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 Le programme visant à "réduire" la population noire...

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Golden Awaken
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MessageSujet: Le programme visant à "réduire" la population noire...   Lun 1 Sep - 17:26

Le programme visant à "réduire" la population noire...

Dans les années 80, le système d’Apartheid était menacé en Afrique du Sud.
Le régime lança un programme secret de recherche biologique et chimique nommé Project Coast.
Son objectif était la production de substances mortelles éthniquement sélectives,
permettant de réduire la population noire




L'affaire se déroulera entre 1984 et 1998... Elle débutera en fait en 1981 mais nous retiendrons 1984 car cette date scelle la collaboration politique effective de l’administration Reagan (Maison Blanche, Secrétariat d’Etat, ministère de la Défense, CDC-Centers for Disease Control : services spéciaux de contrôle des maladies infectieuses) et du régime d’apartheid du président sud-africain P.W.Botha. 1998 marque le début du procès du Dr. Wouter Basson, Nelson Mandela s’attaquera en fait à Project Coast dès 1995/1996, et le début des accusations publiques portées contre les banques privées mondiales UBS AG, Crédit Suisse, Citigroup par les avocats Ed Fagan, Paul Ngobeni, Michael Hausfeld pour “ crimes de collaboration économique avec le régime d'apartheid ”.

La CIA, les services spéciaux des armées, la recherche civile et militaire, le Secrétariat d’Etat, la Maison Blanche (tout comme le gouvernement israélien et la recherche militaire israélienne), nieront pour leur part avoir jamais utilisé des armes chimiques ou biologiques infectieuses contre des opposants ou des groupes politiques et nieront plus encore avoir collaboré à des programmes sud-africains de recherche militaire ou civile nucléaires, biologiques, chimiques. Ceci dit, un rapport rédigé en avril 2001 intitulé : "The Rollback of South Africa's Chemical and Biological Warfare Program" et diffusé auprès de l’USAF Counterproliferation Center, l'Air University, la Maxwell Air Force Base par les docteurs Stephen Burgess, enseignant à l’US Air War College et Helen Purkitt, enseignant à l’US Naval Academy, affirmera le contraire, sans équivoque. Il sera consigné au chapitre des "Liens internationaux du dispositif de Project Coast" : "Depuis 1981, Basson et les chercheurs de Project Coast intensifieront leurs contacts internationaux, en particulier lors de conférences sur la guerre bio-chimique. Des délégations sud-africaines se rendront aux États-Unis, en Grande-Bretagne, à Taiwan, en Israel et en Allemagne. Basson suivra une conférence sur la guerre biologique à San Antonio en 1981. De 1981 à 1986 l'administration Reagan poursuivra une politique dite d'"engagement constructif". Les fonctionnaires de Reagan enverront des signaux au régime de Botha signifiant que les États-Unis étaient disposés à fermer les yeux sur les industries américaines et la recherche sud-africaine engagées dans une ère industrielle de défense. Le sous-secrétaire d'Etat William Clark ira plus loin et souhaitera la bienvenue aux fonctionnaires et aux experts sud-africains de la Défense et facilitera les échanges avec des contreparties américaines. L'attitude de Clark et d'autres permettra à l'Afrique du Sud d'accéder à la communauté scientifique américaine. En même temps, le voyage de Basson à San Antonio attirera l'attention du renseignement américain puisqu'il était interdit de séjour aux États-Unis (ses activités sud-africaines étant connues) pour des buts scientifiques.


~ Wouter Basson dit Docteur la Mort, ou l’extermination d’une nation ~

En 1984, l'U.S. Centers for Disease Control (CDC) enverra huit cargaisons d'Ebola, de Marburg et de virus du Rift Valley en Afrique du Sud. Le CDC était donc directement impliqué dans la manifestation de l'Ebola et d'autres virus (en Afrique) ; il aidera toutefois l'Afrique du Sud à limiter leur diffusion. A priori les motifs de l'US CDC étaient bénins mais soudainement l'Afrique du Sud se trouvait en possession de virus qui pouvaient être employés avec des effets dévastateurs dans les pays voisins. Les milieux militaires étrangers spécialisés dans la guerre bio-chimique viennent bien volontiers contribuer à l’effort de recherche, l’Angleterre, les États-Unis, Israël, la Suisse, la France, mais aussi l’Irak ou la Libye figurent parmi les collaborateurs généreux ou occasionnels. Et ceci malgré la signature de nombreux traités de non-prolifération bio-chimique ou l’embargo du régime d’apartheid... Le laboratoire dit de Roodeplaat était devenu une véritable pharmacie macabre : Butolinum, Thallium, Anthrax, Sida, Choléra, en quantités hallucinantes... Une technologie de mort sous l’autorité d’un homme : le docteur Basson, avec pour seule cible, la population noire. Quant aux détails concernant la coopération de l'Afrique du Sud avec Israel dans la recherche biochimique militaire, ils ne seront pas révélés. Le Mossad n'aura rien vu, rien entendu, bien qu'Israel doive ses premiers pas dans la recherche et la coopération nucléaire industrielle civile et militaire à la France, à l'Afrique du Sud (clan de John Vorster, V.G. D'estaing, H. Kissinger) et soit le premier producteur d'armes NBC au Moyen-Orient. Les deux pays travailleront secrètement sur les armes nucléaires après la seconde guerre mondiale. Ces liens de coopération se développeront durant les années 70. La coopération bilatérale entre les deux Etats sera particulièrement fructueuse dans le développement des armes nucléaires et l'essai de missiles de plus en plus sophistiqués. Israel et l'Afrique du Sud coopèreront très étroitement à la production du canon G-5; une ligne de recherche qui coûtera des millions de rands et qui explorera la praticabilité du G-5 (et du G-6) lors de tirs d'ogives biochimiques. Les Israéliens favoriseront également la production sud-africaine de véhicules blindés... Etant donné l'étendue de cette coopération il est tout à fait possible qu'Israel et l'Afrique du Sud aient coopéré aux efforts biochimiques (clandestins).

Comme la plupart des services secrets occidentaux les services secrets suisses nieront, sans être crédibles toutefois, avoir eu des relations d'intérêts avec Basson ou même avoir travaillé sur des produits biochimiques à vocation militaire. La DGSE, fidèle à elle même ou aux différentes cellules élyséennes ou encore au ministère des affaires étrangères (ce dernier s’interessant de près à l’affaire Basson via son ambassade en Afrique du Sud) : "saura ce que disent les autres, rien. Il n'est pas du ressort des services secrets, dira-t-on, de couvrir les ventes NBC ou de développer des liens avec des programmes militaires de recherche non officiels ou clandestins". Saddham Hussein et Kadhafi nieront avoir hébergé Basson et avoir utilisé des armes biochimiques de destruction massive. Le MI6, par contre, ne cherchera pas à dissimuler la présence régulière de Basson sur le territoire britannique. Basson voyage, fait des affaires, investit et gère personnellement un empire conçu dans le plus grand secret. Il est “ immensément riche ” déclarera lors de son procès, non sans admiration et respect, le juge sud-africain Willie Hartzenber. En effet, Basson, criminel contre l'humanité, dirigera tout au long de la sinistre opération Project Coast, et pour son seul compte, un pool de 45 compagnies dans les secteurs de l’aéronautique, du tourisme, du loisir, de l’investissement privé, du crédit, de la sécurité, de la pharmacie, de la presse, de la haute technologie en communication, de l’agriculture, des alcools et du tabac et en percevra l’usufruit par le truchement de sociétés holdings telles que WPW Investments Incorporated (Iles Caïmans) et Wisdom Group (Afrique du Sud). Basson, ex-agent sud-africain du renseignement, spécialiste du bio-armement durant la guerre froide (il séjournera aussi bien à l’est qu’à l’ouest du rideau du fer) a réussi à développer et à gérer ses affaires, parfois en tant que militaire parfois en tant que civil, jouant toujours des deux conditions, en détournant les lois du commerce, les traités militaires et en contournant les contraintes publiques grâce, précisément, aux intérêts secrets des Etats clientélistes et aux régimes de faveurs accordés ici et là par ces mêmes gouvernements et parlements aux sociétés privées militaires ou civiles. Durant son procès, parodie de justice, Basson profitera de ses relations au sein de la justice, des armées, de la police, des partis, du rensenseignement civil et militaire, de la recherche civile et militaire, de la diplomatie internationale, de la spéculation, des médias, de la finance, des douanes, des réseaux bancaires transnationaux... On retrouvera aux postes clefs du système des juristes internationaux comme David Webster du célèbre cabinet américain Baker & Hostetler ou encore C.Marlow, juriste et manager de Sentrachem, couverture financière de Delta G. Scientific, société écran des services spéciaux de la SADF. Delta G. Scientific et Roodeplaat Research Laboratory serviront à l’enrichissement de Philip Mijburgh, collaborateur de Basson et neveu de l’ancien ministre de la Défense sud africain Magnus Malan….


~ Projet Coast : Le génocide (Documentaire Arte 2009) ~
Ajoutée le 26 nov. 2012 par PhilOptique

Beaucoup de questions peu de réponses, mais quelques certitudes : l’arsenal chimique développé n’est pas perdu pour tout le monde, et son principal instigateur est encore à ce jour un militaire dépendant du ministère de la Défense, payé par le contribuable sud-africain. Autre certitude les traités de non-prolifération bio-chimique signés par les pays occidentaux, n’ont pas empêché le commerce de ce sinistre savoir faire et il n’est pas invraisemblable que sans notre collaboration, « docteur la Mort » n’ait jamais existé. À l’heure du terrorisme bio-chimique, il est urgent de mettre sur pied une commission internationale indépendante afin d’identifier tous ceux qui ont collaboré au programme Coast, et localiser le stock d’armes bio-chimiques.

Sources (extraits) utilisées pour ce billet :
~ L’Afrique du Sud, ex-laboratoire secret de bio-terrorisme des démocraties (Réseau Voltaire) ~
~ Project Coast... une tragédie sud-africaine ? (Christian Pose) ~

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MessageSujet: Lorsque les USA fournissaient les virus Ebola et Marburg à l'Afrique du sud...   Mar 6 Jan - 13:35

Lorsque les USA fournissaient les virus Ebola et Marburg à l'Afrique du sud...

Le tristement célèbre Project Coast a été révélé
lors de la Commission Vérité et Réconciliation d'Afrique du Sud en 1998.
Lors de cette commission, l'ampleur des crimes du régime de l'appartheid fut révélé.



~ State Department Official Claims “Ebola Attack” In Africa (Mac Slavo, SHFTplan) ~

Le Project Coast a consisté à expérimenter des armes bactériologiques, virales et chimiques sur les populations noires d'Afrique du Sud et plus particulièrement sur les militants de l'ANC. Anthrax, Ebola, Marburg, Sida, Choléra, stérilisation de masse, poisons chimiques ethniquement sélectifs, figurent parmi les armes envisagées par les autorités de l'Apartheid contre la population noire.

John Boston a écrit:

(...) Le laboratoire RRL, d'abord dirigé par Daan Goosen, fut principalement responsable de la recherche, du développement et de la production d'une gamme d'agents pathogènes biologiques et chimiques qui devaient être utilisée à des fins défensives et offensives. Certains des agents fabriqués et testés au RRL dans les années 1980 incluaient l'anthrax, la toxine botulique, le choléra, la peste, la ricine, E. coli, le virus Ebola et le virus de Marburg. Burgess et Purkitt ont fait état ​​que la recherche sur le génie génétique fut aussi une composante du Projet Coast et a conduit à la recherche d'agents bactériens mortelles qui affecterait seulement les personnes non-blanches (...)

~ Apartheid: Biological and Chemical Warfare Program (Crime Library) ~

Ce bioterrorisme d'état fut soutenu financièrement par les puissances occidentales (USA, Royaume-Uni, France, Suisse, Allemagne, Israël) et leurs supplétifs de l'époque (Libye, Irak ). La Commission Vérité et Réconciliation a montré qu'il était probable que plusieurs milliers de Noirs aient disparu dans les expériences ou les assassinats politiques pilotés par les laboratoires du régime colonial d'Afrique du Sud. Ces expériences à grande échelle ont-elles contribué à renforcer le savoir faire sur les armes biologiques ethniquement sélective des pays atlantistes ? On est en droit de se poser la question lorsque l'on constate que tous les protagonistes de cette sinistre politique coloniale à la Mengele n'ont jamais été inquiété. Selon Tristan Mendès-France, ancien assistant parlementaire français, les Etats-Unis ont fourni des souches virales d'Ebola et de Marburg à l'Afrique du sud alors que celle-ci organisait un projet bioterroriste sur des Africains et que Washington en était pleinement informé.

Daniel Taylor a écrit:
(...) Opérant à partir de l'Afrique du Sud à l'époque de l'apartheid au début des années 1980, le Dr Wouter Basson a lancé un projet d'armes biologiques secrètes appelé Project Coast. Le but du projet était de développer des agents biologiques et chimiques dans le but de tuer ou de stériliser la population noire et d'assassiner des ennemis politiques. Parmi les agents développés il y avait les virus Marburg et Ebola.

Basson est entouré d'un halo de mystère, comme il l'a dit à la Haute Cour de Pretoria en Afrique du Sud "L'agent local de la CIA à Pretoria m'a menacé de mort sur le trottoir de l'ambassade US à Schoeman Street." Selon un article de 2001 dans le magazine The New Yorker, l'ambassade étatsunienne à Pretoria était «terriblement concernée» à l'idée que Basson révèle les liens profonds entre le Project Coast et les États-Unis. (...)


~ Secret Project Created Weaponized Ebola in South Africa in the 1980s (Old-Thinker News) ~



Les informations suivantes proviennent du rapport rédigé par les docteurs Stephen Burgess, enseignant à l’US Air War College et Helen Purkitt, enseignant à l’US Naval Academy, en avril 2001 intitulé : "The Rollback of South Africa's Chemical and Biological Warfare Program". Il fut diffusé auprès de l’USAF Counterproliferation Center, l'Air University, la Maxwell Air Force Base.

Dr Steven Burgess & Dr Helen Purkit a écrit:

(...) Dès le début des années 80, le docteur la Mort et les scientifiques du Project Coast intensifièrent notablement leurs relations internationales. Particulièrement lors de la tenue de conférences internationales sur les armes bio-chimiques. Des délégations sud-africaines effectuèrent ainsi des visites aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, à Taïwan en Israël et en Allemagne. Wouter Basson assista notamment à une conférence sur les armes biologiques à San-Antonio en 1981, où il fut remarqué par les services de renseignements américains. De 1981 à 1986, l'administration Reagan poursuivit ce qu'elle appelait une politique "d'engagement constructif". Les officiels de l'administration Reagan envoyèrent alors des signaux très forts au régime raciste de Botha en Afrique du Sud montrant que les Etats-Unis étaient prêts à fermer les yeux sur les scientifiques américains qui fricoteraient avec les industriels de la défense sud-africaine. Faisant fi de l'embargo international dont faisait l'objet le régime d'Apartheid, le sous-secrétaire d'Etat William Clark alla même plus loin en accueillant à bras ouverts des officiels et des experts sud-africains à Washington même et en facilitant leur interaction avec leurs collègues américains. L'attitude de Clark et d'autres permirent à l'Afrique du Sud d'accéder très tôt à des données extrêmement sensibles provenant de laboratoires américains.  (...)

~ International Links Established During Project Coast (The Rollback of South Africa...)(pdf)(p. 42) ~

Dr Steven Burgess & Dr Helen Purkit a écrit:

L'Anthrax, le choléra, la toxine botulique, et une variété d'agents pathogènes ont été recueillis et/ou développés au RRL (laboratoire d'Afrique du sud) et ailleurs pour des tests. Apparemment, l'objectif principal était de recueillir et tester une gamme d'agents biologiques dans le but de développer la protection contre une attaque soviétique BW. En 1984, le Dr Schalk van Rensburg a rejoint le RRL et a lancé un programme de recherche sur le choléra. À la fin de 1984, le Project Coast et le RRL avaient testé une gamme de toxines BW et avaient mis au point des antidotes à la ricine et au botulinum. Ils auraient aussi acquis dans leur stock : l'anthrax, la peste, le choléra, E. coli, le staphylocoque, la fasciite nécrosante, la ricine, botulinum, la gangrène gazeuse, les bactéries anti-matière, les virus Ebola, Marburg, et le Virus de la Rift Valley. Cependant, on peut se demander si le RRL avait les installations nécessaires pour stocker le virus de Marburg, de la Vallée du Rift, et le virus Ebola. Finalement, selon un certain nombre de sources aux Etats-Unis et en Afrique du Sud, le Project Coast aurait développé des agents pathogènes qui n'ont jamais été vus auparavant. Le Project Coast a réussi à obtenir les bactéries soviétiques mangeuses de chair, une fasciite nécrosante, ainsi que l'antidote. En 1994, les Sud-Africains ont surpris les Etats-Uniens en révélant qu'ils avaient les bactéries et les ont ensuite donnés aux États-Unis.  (page 33 du pdf)(...) En 1984, les US Centers for Disease Control (CDC) ont envoyé huit échantillons des virus Ebola, Marburg, et de la vallée du Rift en Afrique du Sud. La CDC a été préoccupée par les épidémies d'Ebola et d'autres virus et a demandé l'aide de l'Afrique du Sud dans la prévention de leur propagation. Bien que les motifs de la CDC était bénin, l'Afrique du Sud se trouvait soudainement en possession de virus qui pouvaient être employés avec des effets dévastateurs dans les pays voisins. Quant aux détails concernant la coopération de l'Afrique du Sud avec Israel dans la recherche biochimique militaire, ils ne seront pas révélés. (pages 42-43 du rapport)(...)

~ The rollback of South Africa's chemical and biological warfare program (pdf) ~

Les plus hautes autorités aux Etats-Unis et leurs homologues européens étaient pourtant parfaitement au courant de ce projet. Stephen Burgess et Helen Purkitt affirmeront que les informations détenues par la CIA et le MI6 sur l'affaire Basson étaient largement diffusées aux seins des administrations Bush et Tatcher/Major. De même selon leur rapport, les services secrets français, allemand, suisse et israélien étaient tout aussi au courant. Burgess et Purkitt établiront une série de questions à la fin de leur rapport (2001) dont deux ont avoir avec la manière dont le régime d'apartheid d'Afrique du sud a pu se fournir un stock si important d'armes biologiques (Appendix A: Key Questions for Further Research on the South African CBW Program)(page 95 du rapport) et une concernant l'étrange silence du gouvernement sud Africain post-apartheid.

• Question 4 - Un gouvernement peut-il aujourd'hui acheter légalement des produits chimiques et des poisons (civils ou militaires pour des usages clandestins ou non) aux États-Unis, au Canada, en Europe ou ailleurs dans le monde ?

• Question 5 - Quelle coordination/coopération spécifique existait-il entre les anciens programmes militaires biochimiques de la SADF (South African Defence Force) durant les années 60, 70, 80, 90 et les gouvernements étrangers; notamment avec ceux des États-Unis, du Royaume-Uni, de la France, de l'Allemagne et d'Israel ?

• Question 13 - Pourquoi le gouvernement sud-africain ne répond-il pas à la demande du procureur général afin que ce dernier puisse avoir accès aux informations sur CD-ROM liées au Project Coast ?


Source de l'article :
Project Coast et bioterrorisme. Lorsque les USA fournissaient les virus Ebola... (Le Blog de SLT)

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