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 Le "Brexit", sujet tabou, est-il devenu une réalité ?...

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MessageSujet: Le "Brexit", sujet tabou, est-il devenu une réalité ?...   Sam 2 Juil - 9:42

Le "Brexit", sujet tabou, est-il devenu une réalité ?...

Vendredi 24 juin 2016, les anglais viennent de déjouer les pronostics
de tout ce que la France compte d'éditorialistes, de politiques et de soi-disant intellectuels
en votant favorablement pour une sortie du Royaume-Uni de l'Union Européenne...



~ TBS News Report (Spécial Brexit...) (The Black Swan, FYI)(Mars 2016) ~

Thierry Meyssan a écrit:

(...) Contrairement à ce qu’explique la presse européenne, le départ des Britanniques de l’UE ne se fera pas lentement parce que l’UE va s’effondrer plus vite que le temps nécessaire aux négociations bureaucratiques de leur sortie. Les États du Comecon n’ont pas eu à négocier leur sortie parce que le Comecon a cessé de fonctionner dès le mouvement centrifuge amorcé. Les États membres de l’UE qui s’accrochent aux branches et persistent à sauver ce qui reste de l’Union vont rater leur adaptation à la nouvelle donne au risque de connaître les douloureuses convulsions des premières années de la nouvelle Russie : chute vertigineuse du niveau de vie et de l’espérance de vie. Pour la centaine de milliers de fonctionnaires, d’élus et de collaborateurs européens qui perdront inévitablement leur emploi et pour les élites nationales qui sont également tributaires de ce système, il convient d’urgence de réformer les institutions pour les sauver. Tous considèrent à tort que le Brexit ouvre une brèche dans laquelle les Eurosceptiques vont s’engouffrer. Or, le Brexit n’est qu’une réponse au déclin des États-Unis. (...)

Le Brexit redistribue la géopolitique mondiale (Réseau Voltaire)(Juin 2016)


~ Démocratie 2.0 : mode d’emploi... (Pétition pour un second référendum)(Le Saker Francophone)(Juin 2016) ~


~ Brexit, et maintenant ? Entretien avec Bruno Guigue (Chaîne YT du Cercle des Volontaires)(Juin 2016) ~

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MessageSujet: Et si le Royaume-Uni ne quittait jamais l’Union européenne?   Mar 12 Juil - 20:00

Et si le Royaume-Uni ne quittait jamais l’Union européenne?

Le Royaume-Uni ne semble pas disposée
à un enclenchement rapide du processus de sortie.
Plusieurs éléments permettent encore de croire au "Bremain".



~ Le Brexit piloté par la haute finance de la City de Londres et ... (Webster Tarpley via Résistance 71)(Juillet 2016) ~

La prise de position est symptomatique du repentir d’une partie de l’opinion britannique. L’éditorialiste du Sun Kelvin MacKenzie, fustigeant jusqu’alors dans les colonnes du tabloïd la « dictature de Bruxelles », s’est fendu mardi d’un encadré exprimant on ne peut plus clairement ses regrets: « J’ai les remords de l’acheteur (...) Pour être honnête, je suis inquiet de ce que nous réserve l’avenir. » La pétition pour revoter dépasse déjà les quatre millions de signataires, tandis que les principaux initiants du Brexit, Boris Johnson en tête, continuent d’afficher un empressement très modéré à la concrétisation de l’expression populaire. Un contexte qui permet d’autant plus d’envisager la perspective du maintien, et que rien n’oblige le Royaume-Uni à appliquer le résultat du 23 juin.

Consultatif, le référendum n’a aucune portée contraignante pour les autorités britanniques vis-à-vis de l’Union. L’article 50 du traité de Lisbonne définit comme cadre juridique à la sortie d’un pays, une demande expresse de son gouvernement adressée au Conseil européen. Le Brexit s’appuie donc sur la promesse de David Cameron de respecter la volonté populaire. Or, démissionnaire, le premier ministre ne souhaite pas pour l’instant assumer la décision historique, qui serait reportée à octobre. Un pari sur l’enlisement qui placerait son successeur en situation très délicate si le retournement de l’opinion devait encore s’accentuer. Theresa May, pressentie au 10 Downing Street et tièdement rangée du côté du Bremain, pourrait alors profiter d’une opposition écossaise pour justifier le maintien.


~ Brexit tragedy no longer looks like 'fait accompli': Soros (Spriha Srivastava, CNBC)(Juin 2016) ~

Le jour même des résultats, la Première ministre écossaise a évoqué la possibilité d’un véto du parlement régional au Brexit. L’Ecosse, mais également l’Irlande du Nord, qui ont voté respectivement à 62 et 55% pour le maintien- disposent d’un texte qui les oblige à édicter des lois conformes à la législation européenne. Or l’ensemble des lois britanniques devraient être réadaptées précisément en supprimant toute référence à l’UE. Derrière l’affirmation de son attachement à l’UE, l’Ecosse pourrait poser l’alternative d’un nouveau référendum sur l’indépendance ou le maintien du Royaume-Uni dans l’UE. La première possibilité a été d’emblée exclue par Londres, un positionnement renforcé par les derniers sondages post-23 juin qui donnent l’indépendance gagnante en Ecosse.

Déjuger le résultat du référendum reste cependant un exercice difficile pour l’exécutif. David Cameron a écarté la possibilité de revoter même si, contraint par la pétition, le Parlement britannique se penchera sur la question. Pour autant, si le référendum n’était jamais appliqué, la situation ne serait pas nouvelle. Nettement rejetée par les peuples français et hollandais en 2005, la constitution européenne a été majoritairement reprise dans le traité de Lisbonne quatre ans plus tard. Le refus à 60% d’un énième plan d’austérité par les Grecs en juillet dernier aurait dû mécaniquement entraîner le Grexit. Déjà pourtant, l’Union avait maintenu son intégrité.

Joan Plancade

Source de l'article : Et si le Royaume-Uni ne quittait jamais l’Union européenne? (Bilan)(Juin 2016)

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MessageSujet: “Le Brexit n’est que le début d’une révolte mondiale”...   Lun 10 Oct - 16:32

“Le Brexit n’est que le début d’une révolte mondiale”...

Le brexit pourrait être le début d’une révolte contre la mondialisation
et les progrès technologiques qui menacent de réduire les niveaux de vie dans les pays développés,
affirme le Fonds monétaire international...



~ Transcript of the Press Conference on the Release of the October 2016 World Economic Outlook (IMF)(Octobre 2016) ~

L’Institution pense qu’une croissance durablement molle a libéré des « forces économiques et politiques négatives » qui alimentent le protectionnisme en Grande-Bretagne, dans le reste de l’Europe et aux États-Unis. Elle exhorte les gouvernements à réagir avant qu’il ne soit trop tard. « La croissance est trop faible depuis trop longtemps et dans beaucoup de pays, seule, une fraction trop faible de la population a pu en profiter. Les répercussions politiques de ce phénomène sont susceptibles de déprimer encore davantage la croissance mondiale. Le brexit n’en est qu’un exemple », explique Maurice Obstfeld, l’Economiste en chef de l’Institution. Il explique que dans certains pays développés, la population a de plus en plus souvent tendance à blâmer la mondialisation et elle cherche à se couper des autres nations, plutôt que de développer la coopération internationale.


~ Oliver Wyman Brexit report generates global headlines (Oliver Wyman)(Octobre 2016) ~

Romandie a écrit:

(...) Si les entreprises du secteur (banques de détail et d’investissement, gérants d’actifs et assureurs) perdaient l’accès au marché unique, 75’000 emplois pourraient disparaître et le manque à gagner de l’Etat en recettes fiscales pourrait se chiffrer à 10 milliards de livres, lit-on dans le rapport du cabinet de consultants Oliver Wyman. Le BREXIT pourrait tout changer, et surtout faire plonger l’Europe dans un chaos financier. Les conclusions du rapport en question, commandé par TheCityUK, principal groupe de pression du secteur financier, ont été soumises au Trésor et à d’autres ministères, selon des sources au fait des discussions. (...)

~ Un hard Brexit pourrait coûter 47 milliards de francs à la finance (Romandie via Business Bourse)(Octobre 2016) ~

Valérie Bugault a écrit:

(...) Une autre facette de la narrative politico-médiatique est l’effet boule-de-neige attendu de cette première sortie par un pays des institutions européennes. Le Brexit sonnerait donc le départ de la reconquête de la liberté pour tous les pays de l’Union européenne, dont la perte d’indépendance serait exclusivement imputable aux actuelles institutions européennes. Cet effet boule-de-neige serait le plus grand danger pour l’oligarchie à la tête de l’Union européenne et le début d’une grande victoire générale des peuples européens sur leurs élites. Un large consensus politico-médiatique invite ainsi une large partie des opinions publiques à considérer que l’oligarchie était et est encore irrémédiablement hostile à une sortie de l’Angleterre des institutions européennes. Une telle présentation des choses est erronée à plus d’un titre. (...)

~ Brexit : vraie ou fausse bonne nouvelle ? (Le Saker Francophone)(Juillet 2016) ~

Les prévisions du Fonds monétaire international indiquent que la Grande-Bretagne devrait bénéficier d’une expansion de 1,8 % de son économie cette année, ce qui ferait d’elle le pays avec la plus forte croissance des sept plus grands pays du monde (G7). Mais cela ne devrait pas se maintenir ainsi, et l’année prochaine, elle ne devrait plus connaître que la 5e plus forte croissance parmi les grandes puissances. A la suite de sa décision de quitter l’Union Européenne, la Grande-Bretagne avait vu ses perspectives de croissance économique se réduire drastiquement, pour passer de 2,2 % à 1,3 %. Par la suite, le FMI a encore revu les prévisions de croissance du pays à la baisse (1,1 %). La décision d’un Brexit pèse sur les investissements, les recrutements et les décisions d’achat des consommateurs, note l’Institution.

AWP a écrit:

(...) "L'éventail des conséquences du Brexit est large et potentiellement inconnu" , écrit M. Dimon dont le siège européen de l'établissement est basé à Londres, au coeur de la City, première place financière européenne. (...) Dans une hypothèse moins favorable, le Royaume-Uni pourrait subir, selon Jamie Dimon, des représailles économiques de la part de ses anciens partenaires européens. La sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne pourrait coûter 100 milliards de livres à l'économie britannique et détruire près d'un million d'emplois, selon une étude récente commandée par la CBI, principale organisation patronale du pays. (...)

~ Le "Brexit" générerait plusieurs années d'incertitudes pour l'Europe (Bilan)(Avril 2016) ~

Audrey Duperron

Source de l'article : Le FMI : “Le brexit n’est que le début d’une révolte mondiale” (L'Express)(Octobre 2016)

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MessageSujet: Le grand gagnant du Brexit serait-il… New York ?...   Sam 22 Oct - 15:35

Le grand gagnant du Brexit serait-il… New York ?...

Alors que Paris, Francfort ou Amsterdam rivalisent d’ingéniosité
pour devenir le premier centre financier européen,
il apparaît que New York pourrait être le grand bénéficiaire du Brexit...



~ Wall Street bosses warn on Brexit risks (Martin Arnold, FT)(En Cache)(Octobre 2016) ~

AFP a écrit:

(...) Theresa May, en visite à New York dans le cadre de l'Assemblée générale des Nations Unies, avait au programme une série de rencontres avec les milieux d'affaires américains et plus particulièrement les dirigeants de sociétés ayant des intérêts en Grande-Bretagne. Elle a en l'occurrence rencontré des responsables d'institutions financières, gros employeurs en Grande-Bretagne, dont ceux des banques d'affaires américaines Goldman Sachs et Morgan Stanley. La première ministre britannique s'est notamment entretenue avec Colm Kelleher, le numéro 2 de Morgan Stanley. (...)

~ Theresa May a rencontré des dirigeants de Wall Street pour discuter Brexit (Les Echos)(Septembre 2016) ~

À l’heure où les places financières du Continent se parent de leurs plus beaux atours pour séduire les acteurs financiers de la City, l’agence de presse Bloomberg se fait l’écho de plusieurs responsables politiques et banquiers qui n’hésitent pas à le clamer haut et fort : ni Francfort, ni Paris, ni Amsterdam, ni Milan ne seront les grands vainqueurs du Brexit. Le BREXIT pourrait tout changer, et surtout faire plonger l’Europe dans un chaos financier. Pour le trouver, il faut aller quelque 6.000 km plus à l’ouest. Sur la côte est de la première puissance économique mondiale. « Les grands gagnants du Brexit seront New York et les Etats-Unis, a récemment affirmé le PDG de Morgan Stanley, James Gorman, lors d’une conférence à Washington. Nous assisterons à davantage de transfert d’activité à New York. » « Il est impossible qu’il y ait dans l’Union européenne un centre avec l’infrastructure et le dispositif réglementaire pour reprendre le rôle de Londres (notamment sur les marchés de capitaux), soutient John Nelson, président de Lloyd’s à Londres. Il y a une seule ville au monde qui en est doté, et c’est New York. »



RT France a écrit:

(...) Selon l’index des milliardaires du magazine économique américain Bloomberg, les 400 milliardaires les plus riches ont perdu 3,2% de leur avoir net total, actuellement estimé à 3 500 milliards d’euros, dans les 24 heures qui ont suivi la publication des résultats du vote. Le palais de la culture et des sciences à Varsovie encourage les Britanniques à rester dans l'UE, le 22 juin 2016. Jacques Sapir à Georges Soros : la Grande Bretagne survivra sans l'UE
Chez les Européens, les pertes les plus importantes ont été essuyées par Amancio Ortega, la personne la plus riche du Vieux Continent, qui a vu fondre plus de 5 milliards d’euros comme neige au soleil. D’autres fortunes importantes ont également été impactées, comme celles de Bill Gates ou de Jeff Bezos, le PDG du site de vente en ligne Amazon, qui ont chacun perdu environ 1 milliard d’euros. (...)


~ Le Brexit a coûté 115 milliards d’euros aux 400 personnes les plus riches du monde, selon Bloomberg (RT)(Juin 2016) ~

Même son de cloche chez Xavier Rolet, le patron de la Bourse de Londres. Dans une interview au Telegraph (The City of London will be fine after Brexit – and a vengeful Europe would be shooting itself in the foot)(Article Payant disponible en cache), il a clairement indiqué qu’un seul autre centre financier est en mesure d’assurer les activités de compensation en euro de manière centralisée et sécurisée pour les 17 grandes devises : ce n’est ni Paris, ni Francfort, ni Amsterdam, mais bel et bien New York. Et que dire de Jon Cunliffe, le gouverneur adjoint de la Banque d’Angleterre, qui tambourine que New York dispose d’un écosystème comparable apte à rivaliser avec celui de la City. « Ce que nous appelons Londres […], je n’imagine pas que cela puisse être répliqué dans un avenir prévisible ailleurs dans l’Union européenne », a-t-il déclaré devant une commission du Parlement. La ville américaine, qui abrite déjà les activités de Wall Street, dispose de la profondeur de marché, de la largeur d’expertise et de l’attrait réglementaire de La City. D’ailleurs, un grand nom de Wall Street a déjà relocalisé une partie de son activité londonienne, et finira par rapatrier le personnel non indispensable en Europe vers les Etats-Unis ou l’Asie, indique l’agence Bloomberg, en citant un banquier, qui a requis l’anonymat en raison du caractère confidentiel du plan.


~ Royaume-Uni : le Brexit pèse sur l'économie (FranceInfo)(Août 2016) ~

Mais il y a des limites au transfert d’activité. La première est la nécessité de garder un pied sur le Vieux Continent et un accès à ses 450 millions d’habitants. La deuxième est le décalage horaire. La troisième, la perte de temps, et donc d’argent, liée au transfert d’activité. Enfin, la quatrième réside dans les différences culturelles. Une banque installée à l’étranger aura plus de difficultés à comprendre les spécificités d’une entreprise européenne. De tout cela découle que certains établissements pourraient conserver quelques activités sur le Continent, mais uniquement dans le but de satisfaire aux règles d’accès au marché unique.

Investir

Source de l'article :
Le grand gagnant du Brexit est… New York ! (Les Echos)(Octobre 2016) via Business Bourse

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