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 Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis

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MessageSujet: Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis   Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis I_icon_minitimeJeu 2 Avr - 11:46

Kill Chain : The Rise of the High-Tech Assassins

Andrew Cockburn vient de sortir un ouvrage que chacun devrait lire.
Son titre est Kill Chain : The Rise of the High-Tech Assassins.
Et il pourrait tout aussi bien s'intituler :
De la métamorphose du gouvernement et de l’armée des USA en Meurtres & Compagnie...


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~ Kill Chain. The Rise of High-tech Assassins par Andrew Cockburn (Jean Paul Baquiast, Médiapart) ~

L’armée des USA ne mène plus de guerres. Elle pratique l’assassinat, et généralement des mauvaises personnes. Les principales victimes des meurtres perpétrés par la politique étrangère des Etats-Unis sont des femmes, des enfants, des chefs de village, des participants à des mariages, à des enterrements, et parfois même des soldats américains confondus avec des talibans par les moyens de surveillance US, qui travaillent avec une acuité visuelle comparable à la définition légale de la cécité. Cockburn nous explique comment l’élément humain a été écarté, pour faire place à des exécutions depuis des milliers de kilomètres, guidées par l’interprétation approximative d’images peu claires collectées par des drones et des senseurs. Cockburn nous montre que le système panoptique de surveillance par drones est un fiasco opérationnel, mais qu’il reste soutenu par les industries de l’armement en raison de sa forte profitabilité, et par les haut gradés militaires qui, à l’exception du Général Paul Van Riper, sont endoctrinés dans la croyance que le progrès dans les affaires militaires passe par le remplacement de l’élément humain par l’électronique. Cockburn démontre que cette croyance résiste à toutes les preuves du contraire. L’armée des USA en est maintenant arrivée au point où le Secrétaire à la Défense Chuck Hagel a désactivé la production des chasseurs de support au sol A-10 et des avions espions U-2 en faveur du système de drones Global Hawk (Faucon Global), bien que celui-ci ait montré son inefficacité opérationnelle. Avec le A-10 et le U-2, ce sont les dernières plateformes permettant à un œil humain d’observer ce qui se passe au sol qui ont disparu.

Les technologies de surveillance par senseurs ne peuvent détecter les empreintes de pas dans la neige. C’est pourquoi des drones ont pu conclure que le sommet d’une montagne n’était pas tenu par l’ennemi, et ont envoyé un détachement de SEALS (des sections d’assauts) non préparés, qui se sont fait laminer. Comme les gadgets technologiques continuaient à insister sur l’absence d’ennemis, un deuxième groupe de SEALS a été envoyé se faire abattre, puis un détachement de Rangers. Finalement, un pilote de A-10 a volé au-dessus de la scène et a rapporté la présence de forces ennemies. En 2012, même l’US Air Force, qui fait pourtant une confiance aveugle aux systèmes de drones sans pilotes, avait expérimenté plus de dysfonctionnements qu’elle ne pouvait l’accepter. L’Air Force a fini par admettre que le U-2 vieux de 50 ans, pouvait voler plus haut, durant de mauvaises conditions climatiques, et prendre de meilleures photos que le système Global Hawk au coût exorbitant, et il a déclaré que ce système devait être abandonné.

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~ Why the Air Force wants to keep Global Hawks and retire U-2s (Brian Everstine, Air Force Times) ~

La décision était soutenue dans un rapport du bureau des essais du Pentagone datant de 2011, attestant que le système par drones n’était pas efficace d’un point de vue opérationnel. Parmi ses nombreux défauts, on trouve l’incapacité à remplir les missions qui lui sont assignées, et ce 75% du temps. Le président du Comité des chefs d’état-major interarmées avait indiqué au Congrès qu’en plus des taux d’échecs inacceptables du système de drones, celui-ci « en est arrivé à présenter un coût dépassant notre capacité à le financer? » Et, comme le rapporte Cockburn, « cela n’a fait aucune différence. Le Congrès, mené par le président du Comité des forces armées de la chambre Buck McKeon, et le membre démocrate du Congrès Jim Moran (dont le district du Nord de la Virginie abrite les sièges de Northrop et Raytheon), a fait la sourde oreille, et a obligé l’Air Force à continuer à acheter le drone non désiré. » Cockburn évoque de nombreux exemples illustrant l’échec complet de la révolution des drones lancée par quelques rêveurs déconnectés de la réalité, comme Andrew Marshall, John Foster, William Perry et David Deptula, et qui a énormément coûté à l’armée et aux contribuables des Etats-Unis. On peut trouver de nombreux exemples de défaillances, à vous briser le cœur. Dans presque tous les cas, les victimes sont des innocents vaquant à leurs occupations.



Le livre commence avec l’histoire de trois véhicules remplis de personnes du même village et se dirigeant vers Kaboul. Certains étaient des étudiants retournant à l’Université, d’autres des vendeurs se rendant à la capitale pour refaire leurs stocks, d’autres encore des hommes sans emploi se dirigeant vers l’Iran pour y chercher du travail, et d’autres enfin étaient des femmes amenant des présents à des amis. Ce groupe de citoyens ordinaires, représentés sur les écrans de contrôle par de vagues images, a été délibérément pris pour un commandant des talibans menant ses troupes pour attaquer une patrouille des forces spéciales états-uniennes, comme le prouvent les conversations enregistrées entre assassins et opérateurs de drones. Les civils innocents ont été réduits en lambeaux. Le second chapitre nous parle des So Tri, un peuple indigène des régions reculées du Laos sud-oriental. Ils ont été bombardés pendant neuf ans par ces imbéciles de militaires américains, qui avaient parsemé leur territoire de senseurs déclenchant les bombardements lorsqu’une présence humaine était détectée. Les équipements high-tech avaient pris les villageois pour des Viet Cong se déplaçant sur des routes à travers la jungle.

Les histoires déchirantes se suivent et s’accumulent. Si la surveillance suspecte la présence d’une cible importante dans un restaurant, celui-ci est entièrement détruit par un missile Hellfire (Feux de l’Enfer), sans se soucier du nombre d’innocents qui feront partie des dommages collatéraux. Rappelons-nous qu’Israël dénonce les terroristes qui se font exploser dans les restaurants israéliens. Les pratiques militaires états-uniennes sont bien pires. En d’autres occasions, les USA iront assassiner un descendant d’une cible importante, en partant du principe que la cible ira assister à son enterrement; celui-ci sera anéanti depuis les airs, que la cible soit présente ou non. Comme les meurtres ne sont pas séparés, les militaires US établissent que tous les hommes tués sont des cibles identifiées. En général, les Etats-Unis n’admettront pas la mort de personnes non visées, et certains officiels sont allés jusqu’à affirmer que de telles morts ne se produisaient pas. Des mensonges flagrants et éhontés, énoncés sans scrupules, afin de protéger la production onéreuse de matériel high-tech opérationnellement inefficace, qui engendre des milliards de dollars payés par les contribuables au complexe militaro-industriel, et de confortables salaires à sept chiffres versés par ce même complexe aux haut-gradés militaires après leur retraite.

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~ La guerre des drones dans Good Kill (Festival du film de Toronto)(David Walsh, WSWS) ~

En lisant ce livre, vous pleurerez sur votre pays, dirigé par ces monstres inhumains et sans aucune morale. Mais cet ouvrage n’est pas exempt d’humour. Il nous offre l’histoire du lieutenant général des Marines Paul Van Riper, le fléau de la révolution des drones dans les affaires militaires, qui n’a cessé d’exprimer son mépris pour les théories sans aucune base scientifique de la guerre des drones. Pour humilier le général Riper par une défaite, il a été sorti de sa retraite pour participer à une simulation de combat à grande échelle en tant que commandant de la force Rouge contre la force Bleue américaine gavée de joujoux high-tech. La force Bleue, équipée d’une base de données massive (Operational Net Assessment), et croulant sous les acronymes, a été presque instantanément anéantie par le Général Riper. Il a coulé l’ensemble du groupe de combat protégeant le porte-avion, et toute l’armée Bleue avec lui. La guerre était finie. La force US du vingt-et-unième siècle, avec ses gadgets high-tech, était bloquée dans une vision prédéfinie et a été battue haut la main par un général des Marines non conformiste, avec des forces inférieures. Le commandement des forces interarmées était vert de rage. Le général Riper a été informé que le résultat de la simulation était inacceptable et serait modifié. La flotte coulée a été remise à flot comme par magie, l’armée décimée  ressuscitée, et la guerre a repris, mais cette fois avec des restrictions à n’en plus finir sur la force Rouge. Riper n’a pas été autorisé à abattre les transports de troupes des forces Bleues. Il a été exigé que tous les radars des forces Rouges soient mis en action afin que celles-ci puissent être facilement localisées et détruites. Les arbitres ont décidé, en dépit des faits, que toutes les frappes de missiles de Riper avaient été interceptées. La guerre high-tech a été déclarée victorieuse. Le rapport de Riper sur la défaite totale des forces Bleues, leur résurrection injustifiée, et le résultat truqué qui en découlait a aussitôt été classifié afin que personne ne puisse le lire. La si profitable révolution des affaires militaires doit être protégée à tout prix, ainsi que la réputation des généraux incompétents qui forment le haut commandement actuel. Le comportement infantile des militaires US, qui a permis de créer une victoire de toute pièce pour leur guerre high-tech, mais techniquement aveugle, nous montre à quel point ces militaires sont incapables de mener une vraie guerre. Le résultat net des actions armées états-uniennes en Afghanistan et en Irak a été de créer bien plus d’ennemis qu’ils n’en ont tué. A chaque fois qu’un missile détruit un rassemblement de village, un mariage, un enterrement, ou assassine des villageois se rendant à la capitale, ce qui arrive souvent, les USA se créent des centaines de nouveaux ennemis. C’est la raison pour laquelle, après quatorze ans de massacres en Afghanistan, les talibans contrôlent maintenant la plus grande partie du pays.

C’est pourquoi des guerriers islamistes ont créé un nouveau pays à partir de l’Irak et de la Syrie, malgré huit années de sacrifices américains en Irak, dont le coût a été estimé à un minimum de trois mille milliards de dollars par Joseph Stiglitz et Linda Bilmes. La manière américaine de conduire une guerre est évidemment un fiasco total pour tous, mais le système fonctionne en mode automatique. La révolution dans les affaires militaires a décapité l’armée des USA, qui ne possède plus les connaissances, ni les capacités ou les personnels, pour mener une guerre. Si les généraux US, délirants de russophobie, arrivent à leurs fins et obtiennent une confrontation avec la Russie, les forces américaines seront détruites. L’humiliation de la défaite entrainera la guerre nucléaire, initiée par Washington. Jetez donc un œil à ce qui, d’après Staislav Mishin, attend les imbéciles occidentaux.

Paul Craig Roberts

~ Traduit par Etienne, relu par jj et Diane pour le Saker Francophone ~

Source de l'article original :
How The US Government and US military Became Murder, Inc. (Le Blog de Paul Craig Roberts)

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MessageSujet: Re: Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis   Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis I_icon_minitimeDim 19 Juin - 12:09

The Afghan Solution: the inside Story of Abdul Haq, the CIA and how Western Hubris Lost Afghanistan



Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis Book111


The story begins with elections in an Afghanistan that has just found peace, after 23 years of war.  Soon however, the peace begins to unfurl, insecurity grows, the Vice President is assassinated (Haq’s brother) women’s rights are not, strictly restored and the Taliban find a foothold once more[1].
The narrative then takes us to Jalalabad, where the author finds herself in the unique position of actually living with Haq’s family.  They are tribal leaders (sometimes dubbed ‘warlords’) and though known as Afghanistan’s ‘Resistance Royalty’ during the Jihad, in the aftermath September 11th western diplomats are accusing them of ‘terrorism’ and being lynchpins in the drugs trade.  

The authors’ interest in three of the seven Arsala brothers grows.  The first,  Haji Abdul Qadir, became Vice President in the Afghan transitional administration and was assassinated in 2002.  The second,  Haji din Mohammad, remains a staunch Karzai ally and took over  Governorships of first Jalalabad, then Kabul.  He is now a member of the High Peace Council and is Minister for Tribes and Borders. The third, and the most brilliant of the seven brothers was Abdul Haq, around whom much of the investigation is focussed.

The narrative contrasts the authors experience among western diplomats and soldiers in Kabul with what she witnessed to be the ‘true dynamics’ of Afghanistan when staying with the Arsala family.




Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis Afghan10



http://lucymorganedwards.com/books/the-afghan-solution/









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MessageSujet: Re: Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis   Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis I_icon_minitimeMar 23 Oct - 20:48

Wall Street’s Think Tank:
The Council on Foreign Relations
and the Empire of Neoliberal Geopolitics, 1976-2014



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Laurence H. Shoup received his Ph.D. in History from Northwestern University in 1974. He is the author of five books, including Imperial Brain Trust (with William Minter) and Rulers and Rebels: A People’s History of Early California, 1769-1901, as well as many articles in scholarly and popular publications. He has taught U.S. history at the University of Illinois, San Francisco State University, Sonoma State University, and has been active in the anti-war and social justice movements since the 1960s.



The Council on Foreign Relations



Is the most influential foreign-policy think tank in the United States, claiming among its members a high percentage of government officials, media figures, and establishment elite. For decades it kept a low profile even while it shaped policy, advised presidents, and helped shore up U.S. hegemony following the Second World War. In 1977, Laurence H. Shoup and William Minter published the first in-depth study of the CFR, Imperial Brain Trust, an explosive work that traced the activities and influence of the CFR from its origins in the 1920s through the Cold War.

Now, Laurence H. Shoup returns with this long-awaited sequel, which brings the story up to date. Wall Street’s Think Tank follows the CFR from the 1970s through the end of the Cold War and the collapse of the Soviet Union to the present. It explains how members responded to rapid changes in the world scene: globalization, the rise of China, wars in Iraq and Afghanistan, and the launch of a “War on Terror,” among other major developments. Shoup argues that the CFR now operates in an era of “Neoliberal Geopolitics,” a worldwide paradigm that its members helped to establish and that reflects the interests of the U.S. ruling class, but is not without challengers. Wall Street’s Think Tank is an essential guide to understanding the Council on Foreign Relations and the shadow it casts over recent history and current events.



Reviews


Wall Street’s Think Tank is a very important book, and its information is essential for an understanding of how our politics, and the world’s, has come to its sorry state.

—Joan Roelofs, Counterpunch



Forty years ago, Laurence Shoup and William Minter published their book Imperial Brain Trust, a careful and highly informative analysis of World War II planning for the postwar world by the Council of Foreign Relations and the State Department, plans that were then implemented, establishing much of the framework of postwar history. In this new study, Shoup carries their inquiry forward with a very revealing account of how a small group of planners drawn from sectors of concentrated private and state power, closely linked, along with ‘experts’ whose commitments are congenial to their ends, have set the contours for much of recent history, not least the neoliberal assault that has had a generally destructive impact on populations while serving as an effective instrument of class war. A welcome and very valuable contribution.

—Noam Chomsky, Professor Emeritus, Massachusetts Institute of Technology



Laurence Shoup reveals, as nobody has before, the actual workings of the Council on Foreign Relations. He names the names, explores the connections, and details the penetration of this beast as it shapes and expresses the will of the United States ruling class in the period of its global hegemony. As this approaches its end, we may expect the Council to continue to play a decisive role. In any event, no one can claim to understand U.S. imperialism without reference to Shoup’s masterful work.

—Joel Kovel, author, The Enemy of Nature: The End of Capitalism or the End of the World?



Lucidly written and deeply informed, this book reveals how the super-rich class organizes itself into a consciously directed, ruling plutocracy. Shoup offers a treasure of insights into a subject that seldom gets the attention it very much needs.

—Michael Parenti, author, The Face of Imperialism and Profit Pathology and Other Indecencies



Praise for Imperial Brain Trust:
The first in-depth analysis of the activities and influence of the most important private institution in the formulation of U.S. foreign policy. Shoup and Minter’s work is based on detailed research, including examination of material hitherto unavailable to the public. This work will stand as a milestone.

—Library Journal



[A] masterpiece of documented analysis of one of the most successful influences on American national policy…. As informed and informative as it is thoughtful and thought-provoking, Wall Street’s Think Tank is an essential and strongly recommended addition to both community and academic library collections.

—Paul T. Vogel, The Midwest Book Review



Articulate, well organized, deftly presented, as informed and informative as it is thoughtful and thought-provoking, Wall Street’s Think Tank: The Council on Foreign Relations and the Empire of Neoliberal Geopolitics, 1976-2014 is essential reading for academia and non-specialist general readers with an interest in America’s foreign policies and how they are developed and influenced. Very highly recommended for both community and academic library Political Science reference collections and supplemental studies lists.

—Jack Mason, The Midwest Book Review




http://www.coopcafeberlin.de/ex/CFR-LaurenceShoup/
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MessageSujet: Re: Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis   Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis I_icon_minitimeDim 16 Déc - 14:39

America's Nazi Secret: An Insider's History




Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis Americas-Nazi-Secret-150x1501

Fully revised and expanded, this stirring account reveals how the U.S. government permitted the illegal entry of Nazis into North America in the years following World War II. This extraordinary investigation exposes the secret section of the State Department that began, starting in 1948 and unbeknownst to Congress and the public until recently, to hire members of the puppet wartime government of Byelorussia—a region of the Soviet Union occupied by Nazi Germany. A former Justice Department investigator uncovered this stunning story in the files of several government agencies, and it is now available with a chapter previously banned from release by authorities and a foreword and afterword with recently declassified materials.


https://www.amazon.com/Americas-Nazi-Secret-Insiders-History/dp/1936296047




A  famous American family” made its fortune from the Nazis, according to John Loftus’ documented historical analysis.    

The Bush family links to Nazi Germany’s war economy were first brought to light at the Nuremberg trials in the testimony of Nazi Germany’s steel magnate Fritz Thyssen. Thyssen was a partner of George W. Bush’s grandfather Prescott Bush:

From 1945 until 1949 in Nuremberg, one of the lengthiest and, it now appears, most futile interrogations of a Nazi war crimes suspect began in the American Zone of Occupied Germany.

Multibillionaire steel magnate Fritz Thyssen-the man whose steel combine was the cold heart of the Nazi war machine-talked and talked and talked to a joint US-UK interrogation team.

… What the Allied investigators never understood was that they were not asking Thyssen the right question. Thyssen did not need any foreign bank accounts because his family secretly owned an entire chain of banks.

He did not have to transfer his Nazi assets at the end of World War II, all he had to do was transfer the ownership documents – stocks, bonds, deeds and trusts–from his bank in Berlin through his bank in Holland to his American friends in New York City: Prescott Bush and Herbert Walker [father in law of Prescott Bush]. Thyssen’s partners in crime were the father and [grandfather] of a future President of the United States [George Herbert Walker Bush]. (John Loftus, How the Bush family made its fortune from the Nazis: The Dutch Connection, Global Research, February 2002, edit by GR)

The American public is not aware of the links of the Bush family to Nazi Germany because the historical record has been carefully withheld by the mainstream media.

In September 2004, however, The Guardian revealed that:

George Bush’s grandfather, the late US senator Prescott Bush, was a director and shareholder of companies that profited from their involvement with the financial backers of Nazi Germany.


https://www.globalresearch.ca/the-bush-familys-links-to-nazi-germany-a-famous-american-family-made-its-fortune-from-the-nazis/5512243




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MessageSujet: Re: Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis   Les Livres Conseillés pour les Anglophones Avertis I_icon_minitimeVen 28 Déc - 19:15

Area 51: An Uncensored History of America's Top Secret Military Base




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Area 51

It is the most famous military installation in the world. And it doesn't exist. Located a mere seventy-five miles outside of Las Vegas in Nevada's desert, the base has never been acknowledged by the U.S. government-but Area 51 has captivated imaginations for decades.

Myths and hypotheses about Area 51 have long abounded, thanks to the intense secrecy enveloping it. Some claim it is home to aliens, underground tunnel systems, and nuclear facilities. Others believe that the lunar landing itself was filmed there. The prevalence of these rumors stems from the fact that no credible insider has ever divulged the truth about his time inside the base. Until now.



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Annie Jacobsen had exclusive access to nineteen men who served the base proudly and secretly for decades and are now aged 75-92, and unprecedented access to fifty-five additional military and intelligence personnel, scientists, pilots, and engineers linked to the secret base, thirty-two of whom lived and worked there for extended periods. In Area 51, Jacobsen shows us what has really gone on in the Nevada desert, from testing nuclear weapons to building super-secret, supersonic jets to pursuing the War on Terror.

This is the first book based on interviews with eye witnesses to Area 51 history, which makes it the seminal work on the subject. Filled with formerly classified information that has never been accurately decoded for the public, Area 51 weaves the mysterious activities of the top-secret base into a gripping narrative, showing that facts are often more fantastic than fiction, especially when the distinction is almost impossible to make.


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Haunebu II Flying Saucer designated #51 (above) has long been rumored to be behind the naming of the top secret US military base known as Area 51


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American toy maker Revell forced to stop selling Haunebu II Flying Saucer plastic model in June-2018


Annie Jacobsen
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