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 Serions nous en train de nous diriger vers une société sans cash ?...

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Golden Awaken
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MessageSujet: Serions nous en train de nous diriger vers une société sans cash ?...   Ven 29 Jan - 10:27

Serions nous en train de nous diriger vers une société sans cash ?...

Un gros sujet débattu à Davos fut la monnaie digitale
liée à l’avancement de la société sans cash...




Bernardo Batiz-Lazo a écrit:

(...) Depuis que les ordinateurs ont été introduits dans le système bancaire de détail dans les années 1950, la vision d'un monde futur où l'argent physique deviendrait obsolète est devenue prédominante. La prochaine mort des chèques personnels, l'augmentation de l'utilisation des cartes de crédit et des innovations telles que PayPal, Square, Apple Pay et Bitcoin, nous ont amenés à croire que la société sans argent liquide est bien à notre portée. (...)

~ Are we heading towards a cashless economy? (The Conversation via World Economic Forum)(Janvier 2016) ~

Davos est la grand-messe du capitalisme de copinage et non la grande kermesse de l’ultra-libéralisme comme on l’entend souvent. A ce forum économique mondial se rencontrent lobbyistes, industriels, financiers, hauts fonctionnaires et politiciens. C’est là que bien souvent notre vie quotidienne se décide, à notre insu. C’est là que se montrent, quoique partiellement et bien maquillés pour leur numéro de claquette sous les projecteurs, les serviteurs de l’Etat de l’ombre, ce que mes collègues américains appellent le Deep State. C’est à Davos que ces technocrates débattent des grands problèmes, imposent leurs grandes solutions, financées avec notre argent.

Le thème de 2016 était "la quatrième révolution industrielle", rien de moins. Selon le fondateur de cette kermesse, Klaus Schwab, cette révolution digitale "brouille les lignes entre les sphères physiques, numériques et biologiques". A Davos, on n’hésite pas à tricoter les sphères et les droites ! Le discours d’ouverture nous rappelle que : la première révolution était à la vapeur et a permis de mécaniser la production, la deuxième était à l’électricité et a permis la production de masse, la troisième à l’électronique et a débouché sur les automatisations et la quatrième est digitale donc.



Philippe Mabille a écrit:

(...) Avec la Quatrième révolution industrielle, nous entrons dans une sorte d'inconnue, peut-être une forme de création destructrice. Et cela inquiète autant que cela enthousiasme les « Davosiens ». Une très intéressante étude intitulée « The future of jobs », publiée par le World Economic Forum pour l'ouverture de Davos, souligne qu'en net, 5 millions d'emplois seront détruits d'ici 2020 dans les pays développés d'ici 2020. Le numérique et la robotique créeraient 2 millions d'emplois, mais en détruiraient 7 millions dans les cinq ans à venir. Une prédiction qui va dans le même sens que les études de l'Université d'Oxford et du cabinet Roland Berger, selon lesquelles près de la moitié des métiers actuels vont disparaître d'ici une vingtaine d'années. (...)

~ Davos : la quatrième révolution industrielle, vraiment ? (La Tribune)(Janvier 2016) ~

De Bill Gates (Microsoft), à Blythe Masters (ex. JP Morgan, maintenant Blockchain) en passant par Michel Sapin (ministre de l’Economie), Christine Lagarde (FMI) ou William White (OCDE) tous sont favorables à la société sans cash. "Who will be king in a cashless world?" s’interrogeait le site officiel de Davos. Voici un très bel exercice de désinformation. Ceux qui veulent maintenir le cash sont rétrogrades (arriérés). Une société sans cash profite aux "petits" qui la façonneront selon leurs désirs. Visiblement, le gratin de Davos n’a jamais entendu parler des difficultés des "petits" dès qu’ils ont voulu mettre en place une monnaie digitale. Immédiatement, ils sont accusés de couvrir des activités criminelles, terroristes ou de blanchiment.

Il serait plus juste de dire que la société sans cash est évidemment une bonne chose pour les invités de Davos. Une telle société permet de transformer chacun en pantin docile des gouvernements, des banques centrales et des banques commerciales et de quelques grandes entreprises du numérique. Voici un magnifique exercice de capitalisme de copinage : chacune de nos transactions enrichira nécessairement l’un de ces acteurs, point de passage obligé. Pas de révolte possible, sinon, en un clic on vous piquera votre fric.


~ The War on Cash: A Country by Country Guide (James Corbett, The Corbett Report)(Janvier 2016) ~

De toute façon, il faudra en passer par là. C’est le jubilé, dont parle William White de l’OCDE à ce même Davos de 2016, ou le big reset de l’économie mondiale déjà évoqué par Christine Lagarde au Davos de 2014. Il devient nécessaire d’effacer les mauvaises dettes publiques et privées par la force puisque les banques centrales n’arrivent pas à créer d’inflation. A la prochaine crise, il faudra taper directement dans les dépôts bancaires, comme le stipule la Directive de résolution bancaire. Ca tombe bien, avec la société sans cash, il n’y aura pas de fuite possible devant ce super-impôt décrété par l’Etat de l’ombre.

Simone Wapler

Source de l'article : A Davos, l’élite soutient la société sans cash (La Chronique Agora)(Janvier 2016)

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MessageSujet: "En même temps, on s’en fiche, non, d’une société sans cash ?"...   Lun 8 Fév - 10:46

"En même temps, on s’en fiche, non, d’une société sans cash ?"...

Un visiteur de passage nous faisait part de son point de vue autour de la machine à café.
"Personnellement", a-t-il continué, "je ne pourrais pas me passer de ma carte bancaire,
c’est quand même beaucoup plus pratique !". "Mais enfin…" avons-nous lancé dans un bel unisson,
"… il ne s’agit PAS de supprimer les cartes bancaires !"...




Phoenix Capital a écrit:

(...) Si le système faisait de nouveau face à des difficultés, les fonds des marchés monétaires pourraient geler le capital (ce qui signifie que vous ne pourriez plus retirer votre capital) pour une durée maximale de dix jours ouvrables. Si le système financier était en bonne santé, les régulateurs n’auraient pas eu besoin d’établir de telles réformes. Comme Zero Hedge l’a noté un peu plus tôt ce matin, ces régulations se répandent. Un hedge fund vient de suspendre tous les retraits… ce qui signifie que les investisseurs n’ont plus accès à leur argent. Attendez-vous à de plus en plus de scénarios de ce type au cours des prochains mois. (...)

~ La prochaine crise vous laissera incapable de retirer votre argent (24h Gold)(Décembre 2015) ~

Nous avons désormais l’habitude, cher lecteur, c’est une objection qu’on nous oppose souvent lorsque nous parlons de l’interdiction du cash. La carte bancaire, le paiement sur internet, tout ça… c’est tout de même bien commode. Absolument ! On est au 21ème siècle ; loin de nous l’idée de priver les gens des réels avantages associés à la monnaie dématérialisée. En revanche… là où nous ne sommes plus du tout d’accord… c’est lorsqu’il s’agit d’instaurer, de manière arbitraire et obligatoire, le contrôle de l’argent qui se trouve sur votre compte en banque, à de possibles fins de captation et de surveillance.



Bill Bonner a écrit:

(...) "Nous sommes relativement certain que la Guerre des autorités contre le cycle du crédit n’est pas terminée. En fait, elle a tout juste commencé. C’est un combat que les autorités ne peuvent pas se permettre de perdre. Le Deep State, le ‘gouvernement de l’ombre’ qui tient vraiment les commandes, dépend de la croissance constante du crédit pour continuer à étendre sa puissance et soutirer de la richesse au public. Oui, la Fed a ‘brûlé toutes ses cartouches’ en menant les taux à zéro. Mais elle a encore plein d’autres armes comme les taux négatifs… ‘l'argent par hélicoptère’… et l’interdiction de la circulation du cash pour nous empêcher de le mettre à l’abri sous notre matelas". (...)

~ Le marché et le crédit pour les nuls (Contrepoints)(Février 2016) ~

La question n’est pas uniquement ce que vous faites dans votre vie quotidienne, c’est bien plus grave que d’être dans l’incapacité de payer votre baguette en liquide pour vous débarrasser de vos "petites pièces". Il s’agit ni plus ni moins d’un gouvernement considérant désormais que votre argent est, assez littéralement, à sa disposition. Simone Wapler l’expliquait jeudi, la France est en très, très mauvaise posture… et à court de solutions. J’aime à le répéter : un citoyen averti en vaut deux. Maintenant que vous voilà prévenu… vous n’avez plus qu’à agir !

Françoise Garteiser

Source de l'article : On s’en fiche, non ? (La Chronique Agora)(Février 2016)

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MessageSujet: Le crépuscule de l’argent liquide ?...   Mar 8 Mar - 11:38

Le crépuscule de l’argent liquide ?...

Pourquoi les banques, le gouvernement américain et l’établissement global
voudraient-ils rendre illégal et abolir quelque chose qui est déjà
un proxy de l’esclavage et de la servitude ?
Pourquoi l’établissement s’oppose-t-il tant à l’argent liquide ?




Véronique Chocron & Sharon Wajsbrot a écrit:

(...) Depuis les années 2000, les paiements par carte affichent ainsi un taux de croissance de 8?% en moyenne. L’impulsion vient aussi bien des banques que de l’exécutif qui a, en 2014, ouvertement déclaré la guerre au cash. Pour les premières, il s’agit de privilégier des moyens de paiements moins coûteux et plus faciles à tracer tandis que le second veut lutter contre le financement du terrorisme, le blanchiment d’argent et contre la fraude fiscale. Aussi la place de Paris et les pouvoirs publics poussent-ils pour développer à marche forcée le paiement par carte sans contact. Dans le monde digital qui s’annonce, quelle place restera-t-il pour les espèces?? (...)

~ Le recul du cash va s’accélérer en France (Les Echos)(Février 2016) ~

Il y a plusieurs décennies, il était encore possible de se rendre auprès d’une banque avec une liasse de billets et de l’échanger contre une quantité prédéterminée d’or ou d’argent. L’argent liquide était utilisé en raison de sa portabilité, son poids et la confiance qu’avaient les citoyens en lui. Je suis certain que vous savez déjà où je veux en venir ici. Voyez le piteux état dans lequel se trouve l’argent liquide aujourd’hui. Il est aujourd’hui impossible de l’échanger contre du métal, il ne vaut plus rien, n’a aucune valeur intrinsèque, et malgré les tentatives mises en place, il est très facilement contrefait. Le dollar (et les autres devises papier) est déjà parvenu à ses objectifs. Un dollar peut acheter l’équivalent d’un nickel, littéralement, et les gens continuent de se casser le dos, de sacrifier leur famille et de prendre la vie d’autres pour en obtenir davantage.

J’écris depuis déjà près de dix ans, et plus important encore, je lis depuis longtemps le travail d’autres. En tant que groupe, nous avons mentionné à des milliers de reprises l’idée de l’imposition de contrôles de capitaux. Je ne pense cependant pas que nous soyons parvenus à définir ce qu’ils sont vraiment. Le terme de capital n’est rien de plus qu’un oxymoron puisque, par définition, le capital est le résultat de la consommation, qui se transforme en épargne investie sur diverses entreprises, prêtée à d’autres ou utilisée pour accroître la base productrice. L’idée est qu’il n’existe aujourd’hui plus réellement de capital. Ou du moins, plus de capital véritable. Le déchet qu’impriment les banques centrales et qu’elles baptisent ensuite capital est une contrefaçon, et ne fonctionne pas à la manière du capital réel (pensez au risque auquel vous vous soumettriez pour votre épargne, et comparez-le au risque représenté par l’argent gratuit).


~ La Federal Reserve démasquée (Le Dormeur doit se Réveiller)(Janvier 2012) ~

Note à part, le paragraphe ci-dessus explique la raison pour laquelle il y a autant de bulles. Puisqu’il faut si peu de temps pour obtenir d’immenses quantités de monnaie pour une grosse banque ou un hedge fund, et qu’il ne coûte rien d’en perdre, pourquoi ne pas jouer le jeu ? Le capital réel n’est pas manipulé de la même manière. Pensez à un enfant derrière un stand de limonade sur lequel est posée sa tirelire. Si un bandit du gouvernement ne vient pas fermer son stand sous prétexte qu’il n’a pas de licence et que l’enfant réussit à conserver tous ses revenus, il y a de fortes chances qu’il se montre prudent en les dépensant. Il est triste que les adultes n’agissent pas à la manière d’enfants pour ce qui concerne l’argent. Les enfants comprennent son importance, et les adultes le considèrent comme poussant aux arbres. Autrefois, l’idée de contrôles de capitaux est née dans l’esprit des gouvernements, et grâce aux banques, a vu le jour pour éviter que du capital ne fuie le pays. La toile de fond de nombreux films impliquent le contournement de contrôles de capitaux grâce aux banques suisses ou à des comptes offshore. De nombreux romans de fiction ont été écrits qui peignent un portrait quelque peu incorrect des contrôles de capitaux, et qui malheureusement ont imprégné l’idée que s’en font beaucoup de gens.

En observant un peu plus en profondeur ce qu’est l’argent liquide et ce qu’il représente, nous pouvons voir qu’en lui-même, le liquide est une forme de contrôle de capital. Pourquoi ? Laissez-moi faciliter votre compréhension de ce passage. L’argent liquide est devenu un moyen efficace de contrôle de capital. Disons que vous disposiez de 25.000 dollars sur un compte bancaire quelque part à Main Street. Vous vous rendez auprès de votre banque, et le banquier avec lequel vous vous entretenez régulièrement depuis vingt ans vous accueille avec le sourire. Et puis vous lui faites exploser une bombe au visage en lui demandant le retrait de 10.000 dollars en liquide. Vous venez d’apprendre que la collection complète hot wheels va être mise aux enchères ce weekend, et vous n’êtes pas certain de combien elle pourrait coûter. Et puis vous pourriez avoir envie d’enchérir sur d’autres choses. Votre banquier devient méfiant, et vous venez de générer un nouveau rapport 104 pour fraude auprès du Centre pour la fraude financière de Detroit, Michigan. Un rapport pour activité suspecte, imprimé de votre nom. Juste parce que vous avez voulu participer à des enchères. La réponse la plus simple pourrait être de vous contenter de régler votre achat par chèque. Mais c’est trop tard, vous êtes l’objet d’un rapport 104, même si vous continuez de recevoir les bonnes grâces de votre banquier. Si vous décidiez en fin de compte de retirer votre argent, vous auriez peut-être à attendre deux semaines pour l’obtenir (j’ai déjà beaucoup entendu parler de ce problème), même si cet argent est disponible sur votre compte. Cela n’est-il pas un contrôle de capital ? Les flux monétaires sont contrôlés, et des tactiques d’intimidation sont utilisées pour dissuader les gens de dépenser leur argent comme ils le souhaitent. Le fait même de vouloir utiliser du liquide, en raison de l’anonymat qu’il fournit, est criminalisé.


~ Max Keiser & Egon von Greyerz: Contrôles de capitaux, Or, Crise financière (Chaîne YT de GoldBroker)(Avril 2015) ~

Plus en profondeur, l’idée même de devise fiduciaire est une forme de contrôle de capital, notamment lorsque l’échange de valeur avec d’autres devises frauduleuses n’est pas un procédé au cours duquel un acteur économique moyen peut avoir un mot à dire. Nous ne faisons que participer. En vérité, les devises fiduciaires sont l’outil parfait de contrôle des capitaux, puisque leur concept même permet aux banques centrales et aux gouvernements de piller ceux qui en possèdent au travers de l’inflation. Souvenez-vous qu’un billet imprimé par la Réserve fédérale n’est en rien du capital. Il est supposé représenter du capital, et ça a autrefois été le cas, mais que s’est-il passé au fil des décennies ? La valeur de ces billets s’est effondrée, et les escrocs de la Fed n’ont cessé de s’en vanter, armés de leurs petits calculateurs d’inflation. Les gourous économiques nous indiquent qu’il s’agit ici d’un vol par l’inflation, et que cette forme de vol est nécessaire à la croissance économique, alors qu’il a en fait remplacé la croissance économique. Ces mêmes clowns nous disent aussi que nous nous en sortons mieux aujourd’hui, parce que nous disposons de smartphones que nous pouvons utiliser pour lire leur propagande. Non seulement nous n’avons pas de capital à échanger contre ces gadgets, mais pire encore, nous sommes désireux de nous endetter pour nous en procurer. Je suppose qu’en observant la dette à la manière de prosélytes comme Mike Norman, nous pourrions penser que nous sommes mieux lotis aujourd’hui. Ces gens assimilent la dette à un enrichissement, parce qu’elle signifie une obtention d’argent. Ils oublient l’autre moitié de l’équation, la monnaie empruntée aujourd’hui devra un jour être remboursée, avec intérêts.

Warrant a écrit:

Retour sur l'histoire de la dette nationale avec les témoignages inédits de ceux qui ont été en charge des finances du pays entre 1992 et 2015. Alain Juppé, Pierre Moscovici, Jean-Pierre Raffarin, Jean-Claude Trichet ou encore Eric Woerth, ministre du Budget entre 2007 et 2010 apportent leur éclairage sur l'évolution de l'endettement de l'Etat, qui atteint aujourd'hui presque 100% du PIB. Quels mécanismes ont abouti à cette augmentation ? De quelle manière le déficit pèse-t-il sur la démocratie ? Des économistes spécialisés dans les finances publiques mettent en perspective les enjeux liés à la dette.


~ La dette, chronique d'une gangrène - 1992-2015 (Chaîne DM de Warrant)(Novembre 2015) ~

La devise elle-même est un contrôle de capital, et elle est compromise parce qu’elle représente la dette. C’est pourquoi les billets sont appelés « billets ». Pour que nous puissions nous rendre au supermarché munis d’une liasse de billets en vue de les échanger contre le dur labeur de quelqu’un d’autre, de la même manière que nous sommes rémunérés en dette pour notre propre travail. Et parce que la valeur d’échange de ces billets continue de baisser, il nous faut travailler toujours plus dur (ou nous endetter davantage). La dette représentée par les billets existe toujours, payable à ceux qui ont mis en place tout ce bazar. Au-delà des problèmes mentionnés ci-dessus, l’argent liquide lui-même est attaqué. Une fois de plus, j’aimerais poser la question suivante : pourquoi s’en prendre à un outil de contrôle du peuple ? N’est-il finalement pas l’outil de contrôle parfait ? Bien évidemment, les pouvoirs en place ont trouvé des raisons de lui en vouloir. La première est évidente, l’économie souterraine. Une étude détaillée a été publiée dans l’édition du trimestre dernier de The Regional Economist, publié par la Fed de Saint Louis. Elle s’est concentrée sur l’économie souterraine, et s’est lamentée des activités existant hors de la portée de la taxation, des régulations, et ainsi de suite. « De quel droit les serfs osent-ils trouver des failles dans notre parfaite arnaque ? » Bien que l’article se soit lamentablement trompé dans son estimation de la taille de l’économie souterraine, il est probablement substantiel au vu des prix de l’énergie et de l’électricité et de leur corrélation avec le PIB mesurable.

Bien entendu, la première question que se pose le cynique est de savoir comment affirmer une chose pareille alors que le PIB a été tant distordu ? L’étude ne fait aucune tentative, du moins pas visiblement, de prendre en compte les changements de méthodologie du PIB ou d’expliquer comment ils pourraient impacter la mesure de l’économie souterraine. L’enfant au stand de limonade que j’ai mentionné plus haut, et son grand frère qui tond les pelouses du voisinage pendant l’été pour 20 dollars l’are appartiennent à l’économie souterraine. Il en va de même pour le travailleur manuel qui ne travaille que lorsqu’il y a du travail à faire, et qui est payé sous la table par son employeur en difficulté. Ces activités ont été criminalisées, mais pas parce qu’il ne serait pas sécurisé pour une équipe de charpentiers de travailler trois étages au-dessus du sol sans assurance. Si vous pensez que le gouvernement se soucie de votre santé, nous avons à discuter. Une autre raison, plus cynique, qui justifie ce genre de contrôles de capitaux, est l’idée de suivi des achats et des habitudes des consommateurs. Mais les choses vont bien plus loin que ça. Avec une devise digitale, les gouvernements et les autorités bancaires peuvent suivre les mouvements des devises digitales au travers de l’économie. Bien qu’en surface, cela puisse sembler être un outil d’étude légitime pour les économistes, le principe de confidentialité et le quatrième amendement ne devraient-ils pas être pris en compte ? C’est là tout le problème. L’argent liquide permet une certaine confidentialité, un certain anonymat. On nous a poussés à croire, au cours de ces quinze dernières années, que ceux qui recherchent l’anonymat ont quelque chose à cacher et doivent être surveillés. Premièrement, la Constitution mentionne clairement la confidentialité des Américains. Beaucoup l’ont oublié, peut-être parce qu’ils n’ont pas suivi en cours d’éducation civique à l’école, ou encore parce que ces cours sont désormais centrés sur la promotion et la propagation du Marxisme. Mais je m’égare.


~ L’argent et ses interactions néfastes sur la société humaine... (IRASD via FYI)(Janvier 2015) ~

Il peut sembler idiot pour un avocat de la monnaie saine tel que moi de défendre une devise papier sans valeur, mais il y a ici une force suprême à prendre en compte : le désir du tangible. Bien qu’un billet de papier ne vaille essentiellement pas le papier sur lequel il est imprimé, il reste tangible. Vous pouvez le tenir entre vos mains. Vous pouvez le mettre sous votre matelas si tel est votre désir. Et si le gouvernement américain poursuivait son expérience fiscale, nous pourrions bientôt en être réduits à utiliser nos dollars comme papier peint ou en tant qu’allume-feu. Quand cette heure sera venu, je serais content de pouvoir tenir quelque chose entre mes mains plutôt qu’avoir des chiffres sur l’écran de l’ordinateur d’un banquier central malhonnête.

Andy Sutton

Source de l'article :
Le crépuscule de l’argent liquide ? (24h Gold)(Mars 2016) via Résistance Authentique

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