Follow Your Intuition

L'intuition est la vision anticipée d'une vérité : hypothèse pour le savant, rêverie pour le poète (Lucien Arréat)
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Pour un supplément de liberté, pour un complément de fraternité et pour un mouvement vers l’égalité…
Rien de tel qu’un masque pour manifester dignement son mécontentement. Sans violence et en silence, s’il vous plaît... (Le Journal de Personne)

Poster un nouveau sujet   Répondre au sujetPartagez | .
 

 Coca-Cola et la formule secrète

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Golden Awaken
Fondateur
Fondateur
avatar

Messages : 1318
Avez vous apprécié ce post? : 204
Date d'inscription : 06/07/2013
Age : 48
Localisation : Planète Terre (pour le moment)

MessageSujet: Coca-Cola et la formule secrète   Lun 2 Sep - 17:16

Coca-Cola et la formule secrète

Olivia Mokiejewski est "accro" au Coca-Cola depuis 25 ans. Elle en a bu près de 7 000 litres, 20 000 canettes. Comme les milliards de consommateurs du célèbre soda, elle ignore ce qu’elle boit exactement depuis tant d’années.



Chaque jour à travers le monde, il se consomme 1,5 milliard de canettes de Coca-Cola et Olivia Mokiejewski, la journaliste autoproclamée «emmerdeuse» sur le mode de Michael Moore, auteur de ce documentaire, fait partie des buveurs inconditionnels.

La recette du Coca-Cola est un secret industriel, quasi militaire, jalousement gardé. D’après la marque rouge et blanche, deux personnes seulement dans le monde connaitraient la liste des ingrédients. Pourquoi tant de mystère autour d’une simple boisson sucrée ? Que cache-t-il ? Doit-on se méfier de la boisson la plus consommée sur la planète ? Olivia Mokiejewski a décidé de s’attaquer à la face cachée de la marque la plus puissante du monde et de partir à la recherche de cette fameuse formule secrète…quitte parfois à passer pour une emmerdeuse !



Olivia Mokiejewski a écrit:

"Avant d’être une journaliste, je suis une citoyenne engagée, parfois révoltée et indignée par les contradictions du monde dans lequel nous vivons. Certains de ces coups de gueule, j’ai eu envie d’en faire des films. C’est le cas avec Coca-Cola. Très vite, ce film est devenu une nécessité. Ces dernières années, j’ai beaucoup voyagé et j’ai pu satisfaire mon addiction au Coca dans les endroits les plus reculés de la planète. Coca est un empire au marketing redoutable. Où que l’on soit  sur cette terre et même là où les populations n’ont rien, ni eau, ni électricité, il y a une canette de coca à acheter... Je devais avoir à peine 10 ans, quand ce soda est devenu ma boisson principale et aujourd’hui l’eau a presque disparu de ma consommation. Je passe mon temps à convaincre mon entourage de ne pas consommer "bêtement", et moi, j’absorbe tous les jours une boisson dont j’ignore la composition… Est-ce vraiment normal de ne pas connaître les ingrédients du soda le plus consommé au monde ? Mon but avec ce film n’était pas de partir en croisade contre la marque la plus puissante du monde mais juste d’obtenir des réponses à des questions légitimes. Quand nous fumons ou quand nous buvons de l’alcool, nous en connaissons tous les risques.  Avec Coca, le seul danger identifié est le surpoids puisque nous ne connaissons pas sa formule… Plutôt que de déclarer la guerre à Coca, j’espère simplement que ce film donnera envie à ce géant d’agir et d’être cohérent avec la vision idéale qu’il veut donner à sa marque".

Romain Icard a écrit:

"Débusquer la recette secrète du Coca-Cola et parvenir à en faire un film. Voilà quelle était notre gageure. Après des mois d’enquête, il nous est apparu évident que la compagnie d’Atlanta ne jouerait pas le jeu de la transparence et que les éléments d’informations se trouvaient disséminés de par le monde. Dès lors, il fallait trouver une réalisation pertinente, qui donne toute sa place à la quête d’Olivia. J’ai donc imaginé un road-movie, un périple, qui permette au téléspectateur de se projeter dans le questionnement qui est le nôtre. Une forme en guise de clin d’œil aussi. Faire de ce cette quête une balade mondiale, c’est renvoyer Coca à son image de rêve et d’évasion. Sans les apparats de la publicité... C’était là l’autre pari du film : parvenir à se défaire des messages tout puissants des "communicants" maison. Parvenir à dépasser le vernis des publicités et des déclarations. Enfin, il fallait "répondre à l’esthétisme" de la marque par une autre forme d’esthétique.  Nous avons pris le parti de filmer ce documentaire avec deux caméras à gros capteurs, et d’assumer une image dynamique et élégante. Afin de ne pas laisser le privilège de la beauté visuelle à la marque américaine..."


~ Coca-Cola la recette secrète HD (2013)(Chaîne YT de Maday) ~
Si le lien venait à disparaître : Cliquez Ici

Source de l'article : Coca-Cola et la formule secrète



Dernière édition par Golden Awaken le Jeu 2 Avr - 11:54, édité 2 fois (Raison : Mofification Lien Vidéo et ajout de Lien de Secours)
Revenir en haut Aller en bas
http://followyourintuition.forumactif.org
Golden Awaken
Fondateur
Fondateur
avatar

Messages : 1318
Avez vous apprécié ce post? : 204
Date d'inscription : 06/07/2013
Age : 48
Localisation : Planète Terre (pour le moment)

MessageSujet: Sale coup pour la légende de Coca-Cola   Ven 6 Sep - 9:52

Sale coup pour la légende de Coca-Cola

William Reymond, auteur de «Coca-Cola, l'enquête interdite», raconte comment la multinationale occulte son passé. La boisson était alcoolisée et contenait de la cocaïne. Pire, la multinationale a persévéré, selon l'auteur, à conserver le marché allemand à l'époque nazie.



D'entrée, il annonce: «Enquêter sur Coca-Cola, c'est autrement plus difficile que de travailler sur la mort de John F. Kennedy ou sur la présidence de George W. Bush...» Il sait de quoi il parle: journaliste français basé aux Etats-Unis, William Reymond publie ces jours-ci «Coca-Cola, l'enquête interdite».

Adolescent, il s'est nourri de légendes et de rêves américains en buvant du Coca-Cola; il en est même arrivé, avec son père, à monter une collection sur tout ce qui a rapport à la boisson américaine en France. Mais, journaliste d'investigation réputé, il s'interroge: avec un outil très puissant, un budget de communication annuel de 5,2 milliards de francs, Coca-Cola a installé une légende officielle. «Soudain, j'ai douté. N'était-ce pas trop beau pour être totalement vrai?» Il lance alors l'enquête, contacte la compagnie à Atlanta, qui lui répond: «Envoyez-nous votre manuscrit et nous verrons si nous pouvons vous ouvrir nos archives...» Commentaire de l'auteur: «C'est une forme déguisée de censure!» raconte-t-il en rentrant d'Atlanta, au centre du sud des Etats-Unis, une ville dont le coeur bat au rythme de Coca-Cola depuis la fin du XIXe siècle.
Dans votre livre, vous rappelez que, dès le début, la légende est basée sur un mensonge...

En effet, alors qu'on nous a toujours dit que la boisson avait été baptisée Coca-Cola parce que c'était poétique, on a caché qu'elle a été inspirée par la composition d'un vin corse - le vin Mariani -, qu'elle était alcoolisée et qu'elle contenait de la cocaïne... Dès ses débuts, Coca-Cola s'est imposé sur une fausse légende.
«Coca-Cola, l'enquête interdite» révèle aussi le rôle de la compagnie d'Atlanta pendant la Seconde Guerre mondiale...

C'est sûrement le point fort de mon livre. Des révélations que j'ai découvertes à l'Université Emory d'Atlanta. Dans les papiers personnels de Robert Wood-ruff - président de la compagnie dès 1923 et pendant plus de soixante ans -, je trouve des mémos sur les années 1939, 1940 et 1941. Très clairement, il y est dit que Coca-Cola soutient l'effort de guerre des Etats-Unis... ce qui lui évite de payer des impôts! Et puis je tombe sur une série de documents sur le problème allemand. En 1939, avec 100 millions de bouteilles vendues, l'Allemagne est le deuxième marché de la marque. Woodruff est catégorique: il faut contrer le blocus anglais et continuer de vendre Coca-Cola aux Allemands. Le sirop part du port roumain de Constanza, transite par la Suisse pour arriver finalement en Allemagne. La Suisse devient alors une boîte aux lettres pour Coca-Cola. Autre découverte: la société d'Atlanta a fait travailler, pendant la période de la guerre, des travailleurs forcés. On est bien loin de la légende de la boisson amenée en Europe par les soldats américains de la Libération...
Qu'en est-il du secret de la formule du Coca-Cola?

On nous dit encore et toujours qu'elle est enfermée dans un coffre de la banque Sun Trust, à Atlanta. C'est le fameux code 7X... Peut-être, mais c'est un secret de polichinelle. Cette formule, on la trouve dans de nombreux ouvrages, et même sur Internet. Mais il faut entretenir la légende. L'image. Parce que, au-delà d'une boisson, on nous vend un univers.
Au retour d'une visite à Atlanta, des dirigeants d'Orangina racontaient s'être cru dans une secte...

Le mot est un peu fort. N'empêche! Chez Coca-Cola, il existe une vraie culture du secret. Et, pour ses employés, la compagnie est une religion: j'en connais qui quittent un restaurant si on n'y sert pas du Coca-Cola!
Aujourd'hui, Coca-Cola est présent dans 200 pays, et 7000 bouteilles sont bues chaque seconde à travers le monde... De quoi sera fait l'avenir de la société d'Atlanta ?

La firme est reconnue immédiatement par 94% de la population mondiale. A Atlanta, on s'interroge sur la manière de conquérir les 6% manquants. Et, bien plus que la bagarre avec Pepsi ou Virgin, c'est un autre grand défi que s'est lancé Coca-Cola en se positionnant sur un nouveau marché gigantesque, celui des liquides. A présent, la compagnie d'Atlanta ne représente que 2% de ce marché; autant dire qu'il reste une marge de progression extraordinaire. Et que, à terme, Coca-Cola veut devenir la première boisson, avant l'eau. Etre la boisson essentielle. Ce qui posera inévitablement des problèmes de santé mondiale. Déjà, dans certains Etats d'Amérique du Nord, on boit davantage de Coca-Cola que d'eau!
Serge Bressan (© Le Matin Online)
Source de l'article : Le Dossier Coca Cola

Coca-Cola, l'enquête interdite - Interview de William Reymond

Vous avez consommé du Coca-Cola au moins une fois dans votre vie, c'est une évidence. Le nom de la boisson est même le second mot le plus connu au monde, et la tendance à sa démocratisation ne cesse d'accélérer. Symbole de l'Américanisation, le produit est consommé en quantité astronomiques au point de remplacer l'eau chez certains de nos voisins. Aujourd'hui il ne s'agit plus d'un simple breuvage, mais d'un phénomène mondial.

William Reymond, journaliste, a décidé d'enquêter sur la boisson qui l'a accompagnée durant toute son adolescence. Il n'est pas au bout de ses surprises quand il découvre que Coca-Cola a été impliqué dans des affaires de meurtres, ou encore de l'implication de la marque dans la Seconde guerre Mondiale aux côtés des Nazis. D'une enquête qu'il présente comme la grande démocratisation d'un génie Coca, il nous emmène dans la vraie histoire de Coca-Cola. Celle dont le conte n'avait pas entendu parlé, mais celle que nous allons vous raconter.

Publiée le 13 févr. 2013 par VincentTouati

Revenir en haut Aller en bas
http://followyourintuition.forumactif.org
Golden Awaken
Fondateur
Fondateur
avatar

Messages : 1318
Avez vous apprécié ce post? : 204
Date d'inscription : 06/07/2013
Age : 48
Localisation : Planète Terre (pour le moment)

MessageSujet: La face sombre du « bonheur » selon Coca-Cola   Jeu 30 Jan - 11:55

La face sombre du « bonheur » selon Coca-Cola

Alors que Coca-Cola vient d’annoncer le licenciement de 1250 salariés en Espagne,
Esther Vivas, militante altermondialiste à Barcelone, rappelle, dans cette tribune,
une décennie de conflits entre la célèbre firme et des syndicalistes,
des écologistes ou des communautés locales à travers le monde




« Merci de partager du bonheur » nous dit la dernière publicité de Coca-Cola. Mais en regardant les choses de plus près, il semble bien que Coca-Cola ne partage que très peu ce bonheur. Il suffit pour s’en convaincre d’écouter les travailleurs des usines que la multinationale veut fermer dans l’État espagnol, ou les syndicalistes persécutés et y compris kidnappés et torturés en Colombie, en Turquie, au Pakistan, en Russie, au Nicaragua ou les communautés de l’Inde qui sont restées sans sources d’eau après le passage de la compagnie. Sans parler de la pauvre qualité de ses ingrédients et de leur impact sur notre santé.

Selon les chiffres de l’entreprise, chaque seconde, nous consommons 18 500 canettes ou bouteilles de Coca-Cola dans le monde entier. L’empire Coca-Cola vend ses 500 marques dans plus de 200 pays. Qui aurait pu le prédire quand, en 1886, John S. Pemberton, inventa ce breuvage à succès dans une petite pharmacie d’Atlanta ? Aujourd’hui, la multinationale ne se contente pas de vendre une boisson, c’est bien plus que cela. A coups de chéquiers et de campagnes de marketing multimillionnaires, Coca-Cola nous vend quelque chose d’aussi précieux que le « bonheur », « l’étincelle de la vie » ou « un sourire ». Néanmoins, même son « Institut Coca-Cola du Bonheur » est incapable de masquer toute la douleur provoquée par la compagnie. Son historique d’abus contre les droits sociaux et du travail traverse, comme ses rafraîchissements, toute la planète.

~ Publicité Coca-Cola "Du Bonheur pour Tous" nouvelle version (2012) ~

Licenciements et menaces de mort

C’est maintenant au tour de l’État espagnol. La compagnie vient d’annoncer une « Procédure de régulation d’emploi » (procédure de restructuration et de licenciement collectif) qui implique la fermeture de quatre de ses onze usines, le licenciement de 1250 travailleurs et le replacement de 500 autres. Une mesure prise, selon la multinationale pour « causes organisationnelles et productives ». Un communiqué du syndicat CCOO dément cette affirmation en soulignant que l’entreprise dégage d’énormes bénéfices, de plus ou moins 900 millions d’euros, et a un chiffre d’affaire de plus de 3 milliards d’euros.

Les mauvaises pratiques de l’entreprise sont aussi globales que sa marque. Selon le « Rapport alternatif sur Coca-Cola » de l’organisation « War on Want », en Colombie, depuis 1990, huit travailleurs de Coca-Cola ont été assassinés par des paramilitaires et 65 autres ont reçus des menaces de mort. Le syndicat colombien Sinaltrainal a dénoncé le fait que la multinationale se trouve derrière ces actes. En 2001, à travers l’ « International Labor Rights Fund » et la « United Steel Workers Union », Sinaltrainal est parvenu à déposer une plainte aux États-Unis. En 2003, le tribunal a rejeté cette plainte en alléguant que les assassinats ont eu lieu en dehors des États-Unis. Mais la campagne de Sinaltrainal a, de toute manière, permis d’obtenir de nombreux soutiens.


Appropriation des ressources en eau

On retrouve des cas d’abus de Coca-Cola dans pratiquement chaque recoin de la planète où l’entreprise est présente. Au Pakistan, en 2001, plusieurs travailleurs de l’usine du Punjab ont été licenciés pour avoir protesté et les tentatives de syndicalisation de ses travailleurs au Lahore, Faisal et Gujranwala ont été frustrés par les obstacles dressés par la multinationale et les autorités. En Turquie, en 2005, ses employés ont dénoncé Coca-Cola pour intimidations et tortures et pour utiliser à ces fins une branche spéciale de la police. Au Nicaragua, la même année, le Syndicat unique des travailleurs a accusé la multinationale de ne pas permettre l’organisation syndicale et d’utiliser la menace de licenciements. On retrouve des cas similaires au Guatemala, en Russie, au Pérou, au Chili, au Mexique, au Brésil et à Panama. L’une des principales tentatives pour coordonner une campagne de dénonciation internationale contre Coca-Cola a été menée en 2002, quand des syndicats de Colombie, du Venezuela, du Zimbabwe et des Philippines ont dénoncé conjointement la répression subie par les syndicalistes chez Coca-Cola et les menaces d’enlèvement et d’assassinat.

Mais la compagnie n’est pas seulement connue pour ses abus contre les droits des travailleurs ; l’impact social et écologique de ses pratiques est également en cause. Comme elle le reconnaît elle-même, « Coca-Cola est l’entreprise de l’hydratation. Sans eau, il n’y a pas d’affaires. » Et elle pompe jusqu’à la dernière goutte d’eau là où elle s’installe. De fait, pour produire un litre de Coca-Cola, il faut trois litres d’eau. Et pas seulement pour la boisson elle-même, mais aussi pour laver les bouteilles, les machines, etc. Cette eau est ainsi rejetée ensuite comme eau contaminée, avec le préjudice consécutif pour l’environnement. Pour satisfaire sa soif intarissable, une usine de Coca-Cola peut consommer jusqu’à un million de litres d’eau par jour, l’entreprise prend le contrôle unilatéral des sources aquifères qui ravitaillent les communautés locales, en les laissant dépourvues d’un bien aussi essentiel que l’eau.

Doc : L'eau pompée de coca cola par babylonik

Au Mexique, le « président Coca-Cola »

Dans plusieurs États de l’Inde (Rajasthan, Uttar Pradesh, Kerala, Maharastra) ces communautés sont sur le pied de guerre contre la multinationale. Plusieurs documents officiels soulignent la diminution drastique des ressources hydriques là où elle s’est installée, épuisant ainsi l’eau nécessaire à la consommation, à l’hygiène personnelle et à l’agriculture qui fait vivre de nombreuses familles. Au Kerala, en 2004, l’usine de Plachimada de Coca-Cola a été obligée de fermer ses portes après que la municipalité ait refusé le renouvellement de sa licence d’exploitation en accusant la compagnie d’épuiser et de contaminer l’eau. Plusieurs mois auparavant, le Tribunal Suprême de Kerala avait jugé que l’extraction massive d’eau de la part de Coca-Cola était illégale. Sa fermeture a été une grande victoire pour la communauté locale.

Des cas similaires se sont produits au Salvador et au Chiapas, parmi d’autres. Au Salvador, l’installation d’usines d’embouteillage de Coca-Cola a épuisé les ressources hydriques après des décennies d’extraction et elles ont contaminé les sources aquifères en rejetant dans la nature de l’eau non traitée. La multinationale s’est toujours refusé à assumer les coûts de l’impact de ses pratiques. Au Mexique, la compagnie a privatisé de nombreuses sources aquifères, laissant les communautés locales sans accès à celles-ci et cela grâce au soutien inconditionnel du gouvernement de Vicente Fox (2000-2006), ancien président de Coca-Cola Mexique.


Aspartame et bromure

L’impact de sa formule secrète sur notre santé est également amplement documenté. Ses hautes doses de sucre sont préjudiciables et nous transforment en « accros » à ce breuvage. Comme l’a démontré la journaliste Marie Monique Robin dans son documentaire « Notre poison quotidien », la consommation à haute doses de l’aspartame, un édulcorant non calorique remplaçant le sucre présent dans le Coca Zéro, peut provoquer des cancers. En 2004, en Grande-Bretagne, Coca-Cola s’est vu obligé de retirer après son lancement l’eau embouteillé Dasani après qu’on y ait découvert des niveaux illégaux de bromure, une substance qui augmente le risque de cancer. L’entreprise a dû retirer un demi million de bouteilles d’une eau qu’elle avait annoncé être « l’une des plus pures du marché », et cela en dépit d’un article de la revue The Grocer qui soulignait que sa source n’était autre que l’eau du robinet de Londres…


Les tentacules de Coca-Cola sont si étendues qu’en 2012, l’une de ses directrices, Ángela López de Sá, a été nommée à la tête de l’Agence espagnole de Sécurité Alimentaire. Quelle sera alors la position de l’Agence face à l’utilisation systématique de l’aspartame par Coca-Cola, quand sa nouvelle directrice était encore payée par Coca-Cola il y a peu de temps encore ? Un authentique conflit d’intérêts, comme celui signalé ci-dessus avec le cas de Vicente Fox. La marque nous dit vendre du bonheur, mais elle apporte plutôt des cauchemars. Coca-Cola est comme ça, dit la publicité. Ainsi l’avons-nous montré.
~ Traduction de l’Espagnol : Ataulfo Riera ~

Source originale de l'article : Coca-Cola es así via Basta!

Revenir en haut Aller en bas
http://followyourintuition.forumactif.org
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Coca-Cola et la formule secrète   

Revenir en haut Aller en bas
 

Coca-Cola et la formule secrète

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Le reportage sur Coca Cola sur Fr2 n'a pas plu au géant de l'industrie !
» Fabriquer une bouteille de coca -cola en chocolat
» la Meuh Cola !
» Coca light (gonflement du ventre)
» COCA COLA : à fabriquer, un litre coûte combien de litres d'eau ?

Permission de ce forum:Vous pouvez répondre aux sujets dans ce forum
Follow Your Intuition :: Documentaires à voir ou à revoir... :: Vivement Conseillés..-
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet