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 Des citoyens Américains expliquent pourquoi le monde déteste les Etats-Unis

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Golden Awaken
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MessageSujet: Des citoyens Américains expliquent pourquoi le monde déteste les Etats-Unis   Lun 2 Sep - 16:21

Des citoyens Américains expliquent
pourquoi le monde déteste les Etats-Unis


Des citoyens américains expliquent pourquoi le monde les déteste. Les vrais terroristes, semant partout souffrances, ruines, et morts de par le monde, sont Américains !




~ Des citoyens Américains expliquent pourquoi le monde déteste les Etats-Unis... (Chaîne YT de Golden Awaken) ~

Vous en voulez plus, alors accrochez vos ceintures avec cette vidéo où George Carlin (que l'on ne présente plus...) dénonce la politique étrangère de ce pays avec sa verve qui le caractérise tant. Remarquez aussi comment l'auditoire réagit à ces déclarations ainsi que les politiques auxquels il est confronté sur les plateaux TV. C'est tout simplement affligeant pour ces pauvres gens...
La Vérité est dure à entendre.. Passez Le Message


Mise en ligne le 19 mai 2011 par Matricecensuree



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MessageSujet: Comment des milliers de personnes sont exécutées en dehors de tout cadre légal   Sam 19 Oct - 13:56

Comment des milliers de personnes sont exécutées
en dehors de tout cadre légal


Le drone est devenu l’arme de prédilection des États-Unis.
Avec le drone, on ne combat plus l’ennemi, on pratique l’exécution de cibles présumées menaçantes.
Finis les cercueils de soldats à rapatrier, et les guerres à devoir justifier.
La guerre se transforme en chasse à l’homme, décidée dans des bureaux à huis-clos.




Une traque en dehors de tout cadre légal ou contrôle démocratique. Pour Grégoire Chamayou, chercheur en philosophie au CNRS et auteur de Théorie du Drone, il y a urgence à penser cette métamorphose et ses impacts juridiques et éthiques. Avant que la France ne s’engage à son tour dans la « guerre des drones ».



Grégoire Chamayou a écrit:

« Oh, la belle cible ! J'essaierais de passer par l'arrière pour la mettre en plein dans le mille. » Ce n'est pas un sniper qui parle depuis un toit d'immeuble, c'est un personnage confortablement installé à la base de Creech, dans le Nevada. Il pilote un drone qui s'apprête à lancer un missile Hellfire sur un groupe suspect en Afghanistan.

Avec le drone armé, entre la gâchette sur laquelle on a le doigt et le canon d'où va sortir le projectile, ce sont des milliers de kilomètres qui s'intercalent. Cette mise à distance fait éclater la notion même de guerre : qu'est-ce qu'un combattant sans combat ? où est le champ de bataille ? et peut-on vraiment parler de guerre quand le risque n'est pas réciproque, quand des groupes humains entiers sont réduits à l'état de cibles potentielles – en attendant de devenir légitimes ?

Dans la guerre à distance, peu importe que ce soient des machines qui tuent des êtres humains : l'essentiel est qu'elles les tuent humainement. Ce livre montre la gravité des questions éthiques, psychologiques, juridiques, que pose cette nouvelle merveille de la technologie militaire.


~ Théorie du Drone ~

Basta ! : Quelle est la place des drones militaires aujourd’hui ? Combien d’attaques de drone ont été menées ?

Grégoire Chamayou : Je me suis intéressé aux drones chasseurs-tueurs, comme Predator ou Reaper, utilisés par les États-Unis au Yémen, au Pakistan, en Somalie. Ces drones UCAV, « véhicule aérien de combat sans pilote », sont devenus l’emblème de la présidence Obama, dans la continuité de la « guerre contre le terrorisme » initiée par George W. Bush. C’est l’arme de prédilection pour la doctrine officieuse de la Maison Blanche : « Tuer plutôt que capturer ». Un drone, ça ne fait pas de prisonnier... Les chiffres sont difficiles à établir du fait de l’opacité et du manque de sources indépendantes. Le Bureau for investigative journalism à Londres recense environ 3000 morts rien que pour le Pakistan. Avec, en 2010 par exemple, une frappe de drone tous les quatre jours !

Barack Obama a écrit:

"Je veux m'assurer que les gens comprennent réellement que les drones n'ont pas causé un grand nombre de victimes civiles. La plupart de ces derniers ont été très précis, des frappes de précision contre Al Quaida et ses affiliés. Et nous sommes très prudents quant à leur emploi."

En quoi le drone vient-il transformer en profondeur l’art de la guerre ? Et bouleverse toutes les catégories, spatiales, éthiques, stratégiques ?

La guerre devient unilatérale, avec l’élimination de tout rapport de réciprocité. Le drone est l’instrument de la guerre asymétrique contemporaine. C’est une forme de violence télécommandée, à distance. L’instrument d’un pouvoir impérial, hybride, qui se définit par certains attributs du pouvoir militaire, mêlés à des attributs de police. C’est la prétention de s’arroger le droit d’exercer une police létale à l’échelle mondiale. Avec un modèle stratégique : celui de la « chasse à l’homme », terme que l’on retrouve dans les documents des stratèges américains, avec la rhétorique d’une « guerre cynégétique ». Nous ne sommes plus dans la guerre à la Clausewitz (théoricien militaire prussien du 19ème siècle), définie comme un duel entre deux lutteurs qui se font face ou une multitude de combats enchâssés les uns dans les autres. L’image mentale qui correspond à ce nouvel état de violence, à cette guerre-chasse que théorisent les stratèges américains, c’est la traque, la poursuite. Le problème principal est la détection de l’ennemi, réduit au statut de proie, dans un rapport de pur abattage, d’exécution. C’est une forme de violence sans combat. Nous sommes dans l’exécution extrajudiciaire.

Le drone instaure aussi une verticalisation du pouvoir. La stratégie, c’est la technologie plutôt que l’occupation. Contrôler un territoire, à la verticale, depuis le ciel, sans envoyer de troupes. C’est l’utopie d’un pouvoir qu’on pourrait qualifier « d’aéropolitique » : la question de la souveraineté se pose non plus de manière plate mais tridimensionnelle. La maîtrise des airs et des ondes devient une question cruciale.



CIA, drones et Pakistan par larez

Comment l’utilisation du drone s’est-elle développée ?

Les étapes sont assez balisées. Le premier moment, c’est la guerre au Kosovo, en 1999 : des drones, non armés, sont utilisés à des fins de surveillance et de reconnaissance. La deuxième phase, ce sont les drones armés en appui des troupes au sol, pendant la guerre en Afghanistan. La troisième étape, c’est aujourd’hui la chasse à l’homme par les airs, avec des drones armés. La suivante, qui est en préparation, ce sont les drones létaux autonomes, avec pilotage automatique.

Nous sommes dans l’idéal de la guerre à zéro mort – dans son propre camp du moins : le drone est piloté à distance, les soldats ne risquent plus leur vie. La guerre au Kosovo est emblématique : elle a été conduite entièrement par les airs, avec des avions de l’Otan qui volent à une distance de sécurité qui les met hors d’atteinte des défenses anti-aériennes. Les États ne veulent plus assumer le coût politique des victimes, américaines en l’occurrence. Avec cette idée que l’opinion publique n’accepte plus des morts pour des « small wars », des petites guerres dont les enjeux sont flous.


Le drone est l’outil d’une chasse à l’homme « préventive », écrivez-vous. Celle-ci est basée sur la détection « d’anomalies », des déviations dans les conduites et comportements...

La décision de tuer s’opère de deux manières. D’abord avec les « frappes de personnalités » : une kill list est établie par l’appareil de sécurité américain. Lors d’une réunion tous les mardis, surnommé le Terror Tuesday (« mardi de la Terreur »), Barack Obama décide qui va mourir. La deuxième modalité, ce sont les « frappes de signatures ». Le terme « signatures » fait référence aux traces, indices. Dans ce cas, on tue des individus dont on ne connaît pas l’identité, mais dont le comportement signe l’appartenance à une organisation hostile ou terroriste. C’est la méthode du pattern of life analysis, une analyse du mode de vie qui laisse soupçonner avec une forte probabilité qu’il s’agit d’un individu hostile. On convertit un faisceau d’indices en statut de « cible légitime », par des techniques de « probabilisation ». Nous ne sommes plus dans le domaine du constat flagrant, mais dans l’ère du soupçon. On cible des combattants présumés.


~ Obama ordonne l'assassinat d'enfants ~
Publiée le 21 déc. 2012 par Simon Lapointe

On tire sur un « suspect » sans connaître son identité ? Les erreurs sont donc possibles ?

Oui, structurellement. Mais le discours de « l’erreur » est très délicat, car tuer des civils est considéré comme une « bavure ». Une erreur ou une bavure, c’est accidentel. Or les erreurs sont inscrites dans le fonctionnement même du drone. Le droit des conflits armés impose de distinguer entre civils et combattants. Les partisans du drone disent que c’est une arme plus « éthique » car elle permet de mieux respecter ce principe, en permettant de voir et de surveiller. C’est l’argument promotionnel du drone : une révolution dans le regard, un regard permanent qui permet des filatures de dizaines d’heures, et donc une meilleure capacité à établir cette distinction entre civils et combattants. Nous sommes là face à un paradoxe, en ce que le drone est aussi l’instrument qui supprime le combat. Vous voyez la contradiction fondamentale : comment est-il possible d’établir une distinction entre combattants et non-combattants au moyen d’un instrument qui supprime la condition même de cette distinction, le combat ? Comment distinguer, vu du ciel, un non-combattant d’un combattant sans combat ?

Les fameuses « erreurs » ne sont pas des bavures ou des accidents. L’impossibilité de distinguer entre combattants et non-combattants suppose de s’arroger un droit de tuer, au titre d’une menace indéfinie. Nous ne sommes plus dans le droit de la guerre, ni même dans le droit de la police. On est ailleurs.


Vous êtes probablement hostile, donc on vous tue par anticipation...

Le drone concentre des techniques de pouvoir et les synthétise d’une manière tellement exagérée, hyperbolique, qu’il permet de cerner des logiques à l’œuvre de manière plus générale. Cette technique de ciblage par profil, on la retrouve dans d’autres pratiques sociales : si vous achetez un livre sur Amazon, on peut établir, grâce à votre comportement de client, un profil pour vous recommander par similarité des livres qui correspondent à vos préférences. Avec le drone est utilisée une technologie similaire, fondée sur l’analyse des similarités et l’anticipation de leur récurrence. Et on vous envoie sur la gueule non pas un livre mais un missile...



Mais n’importe qui est un combattant « en puissance »...

John O. Brennan, directeur de la CIA, auparavant conseiller du Président Barack Obama pour la sécurité intérieure et la lutte antiterroriste, a déclaré que les drones ont fait zéro victime collatérale – expression idéologiquement abjecte en soi ! On avait réalisé la promesse : non seulement on ne mourait plus dans notre camp, mais il n’y avait plus de civils tués en face. L’arme du bien absolu, en quelque sorte. À quoi tenait ce miracle ? Comme très souvent à des manipulations statistiques : les autorités américaines comptabilisent par défaut comme combattant toutes les victimes tombant sous la qualification de « MAM » (military-age male), c’est-à-dire tous les hommes en âge de combattre. Tous ceux qui ont plus de 16 ans – d’après la silhouette vu du ciel. Les chiffres peuvent être corrigés a posteriori si l’erreur est démontrée. Ce que personne n’est évidemment capable de faire sur le terrain. Voilà à quoi ressemblent les miracles de « l’éthique militaire ». « Le temps des bourreaux-philosophes et du terrorisme d’État », dont parlait Albert Camus, nous y sommes.

Lectures recommandées :
~ Obama 2013 Pakistan drone strikes ~
~ Yemen: reported US covert actions 2013 ~
~ Somalia: reported US covert actions 2001-2013 ~

« Nous entrons dans l’ère des panoptiques volants et armés », dites-vous.
Quels sont les effets de cette surveillance permanente, et de cette menace permanente, sur les populations concernées ?


Le drone amène une révolution dans le regard, affirment ses promoteurs. Il instaure un régime de surveillance persistante, 24 heures sur 24. Les témoignages dont on dispose, de journalistes occidentaux détenus en otage au Pakistan, et les conclusions d’une enquête dans la région, évoquent des populations soumises à un état de terreur permanente. Un psychiatre pakistanais parle d’enfermement mental : on n’est plus confiné entre quatre murs, mais pris dans le tournoiement permanent, au-dessus des têtes, d’une arme dont on entend le bourdonnement, et dont on sait qu’elle peut frapper n’importe qui, n’importe quand. Imaginez cette terreur : vivre sous un mirador volant équipé de missiles ! Les stratèges américains théorisent cette « terrorisation de masse ». Ils disent même que c’est l’avantage tactique de cette arme : disloquer la psychologie de l’adversaire, avec une arme venue du ciel contre laquelle il ne peut rien faire. L’ennemi est dans une situation d’impuissance complète. Le drone est l’arme d’un terrorisme d’Etat.


En maximisant la protection de ses militaires, l’Etat oriente-t-il les représailles vers sa propre population ?

Oui. L’utopie de ce pouvoir, c’est la protection. Un idéal d’auto-préservation absolue des vies nationales, y compris militaires. Mais quand il n’y a plus de cibles à abattre sur le terrain, mécaniquement les représailles – puisqu’il y en aura forcément – vont se diriger vers des cibles plus accessibles : des civils, au sein même d’États qui se pensent comme des bunkers, protégés par des murailles. Mais il n’y a pas de murs assez hauts pour endiguer les menaces. Avec les frappes de drone, cette politique entraine la reproduction permanente de la menace qu’elle prétend éradiquer.

Quelles sont les conséquences de cette diminution du risque pour les militaires ?

Il y a une crise latente des valeurs guerrières, qui n’est pas nouvelle mais se cristallise sur le drone. Le drone apparaît très largement comme l’arme du lâche, de celui qui n’expose jamais sa vie. Pour les opinions publiques dans les pays frappés, mais aussi les pilotes eux-mêmes. L’image des pilotes de l’US Air force est celle, en grande partie fictionnelle, des chevaliers du ciel. C’est Tom Cruise dans Top Gun. Mais le drone rend les valeurs traditionnelles – courage, bravoure, esprit de sacrifice – superflues et même impossibles. Comme dans d’autres secteurs professionnels, les pilotes sont confrontés à une perte de statut, une déqualification matérielle et symbolique, avec la robotisation, l’automatisation.



~ Medal of Droner: Pentagon award for deadly joystick warriors? ~
Publiée le 14 févr. 2013 par RT

« La guerre devient un télétravail à horaires décalés », écrivez-vous. Pilote de drone, est-ce une activité professionnelle comme une autre ?

Les pilotes de drones savent très bien qu’ils tuent. Mais est-ce qu’ils savent ce que c’est que de tuer ? La guerre devient en partie un travail de bureau pour eux. Pères de famille le matin, tueurs le soir. Ces militaires décrivent des existences schizophrènes. Ils vivent la contradiction d’un État officiellement en paix et pourtant en guerre. Les psychologues de l’armée américaine leur préconisent de cloisonner, de ne pas faire de lien entre les deux formes de vie...

Face à la crise des valeurs guerrières émerge une entreprise de légitimation du drone, une offensive théorique pour le faire accepter socialement et politiquement...

Des stratégies de légitimation du drone, parfois très acrobatiques, sont mises en place. Les académies militaires recrutent des spécialistes de la philosophie morale pour échafauder des justifications théoriques, sur le plan de l’éthique. La philosophie fait partie de l’arsenal militaire, qui accorde désormais une grande importance aux perceptions de « l’opinion publique ». D’où l’importance de contre-attaquer sur ce terrain. On trouve dans ces discours des idées paradoxales : le drone serait une arme « humanitaire » ! Le drone, comme moyen de tuer, serait « éthique ». Il sauve des vies, nos vies. Mais aussi la vie de ceux qu’on est amené à tuer. « Il est plus précis », disent les stratèges, recyclant le discours des « frappes chirurgicales » qu’on nous a servi dès la première guerre du Golfe. C’est l’émergence d’un discours que je qualifie d’ « humilitaire », une combinaison d’humanitaire et de militaire, qui prétend sauver les autres de sa propre violence, de sa propre puissance de destruction, en modérant les effets qu’elle a elle-même engendrés.

Dans quel cadre légal les frappes de drones s’inscrivent-elles ? Comment peut-on justifier ces exécutions ?

Comment un État peut-il s’arroger le droit de tuer n’importe qui, n’importe où dans le monde ? Y compris, ce qui a été le cas à plusieurs reprises pour les États-Unis, ses propres citoyens ? Ce n’est pas un hasard si, aux États-Unis, des républicains montent au créneau. Cela pose la question, de leur point de vue libertarien, des prérogatives de l’État.

Il y a aujourd’hui deux cadres légaux disponibles. Soit vous êtes dans le cadre du droit des conflits armés, ce qui suppose qu’il y ait un conflit, avec une zone, identifiable par un certain niveau de violence, dans laquelle l’homicide est décriminalisé. Mais les États-Unis ne sont pas en guerre avec le Pakistan ou le Yémen. Les frappes ont lieu hors zone de guerre. Le deuxième cadre légal est celui du law enforcement, dans lequel s’inscrit la légitime défense. Très schématiquement, c’est celui qui autorise un agent de la force publique, comme un policier, à faire usage de son arme. Les critères sont très précis : menace sur sa propre vie ou celle d’autrui, directe, imminente, écrasante, sans autre choix... Autant de conditions qui ne sont évidemment pas réunies dans le cas de la guerre des drones. Ces interventions ont donc lieu en grande partie hors du droit. C’est pourquoi les autorités américaines bottent en touche, et se livrent à une sorte de danse du ventre rhétorique. Des avocats, des juristes, travaillent à interpréter le droit des conflits armés, pour rendre légitime cette action. En cherchant par exemple à redéfinir la notion de zone de conflit armé, ce qui permettrait de s’arroger un droit de traque universelle. Barack Obama a annoncé au printemps dernier sa volonté encadrer juridiquement les frappes préventives de drones. Une des pistes envisagées : mettre en place des tribunaux secrets qui se prononceraient non pas sur la culpabilité, mais sur la dangerosité d’individus. On aurait des tribunaux préventifs, jugeant par contumace des prévenus – non prévenus – dans une totale opacité, pour déterminer s’ils représentent une menace imminente justifiant l’exercice d’un droit de légitime défense préventive ! On marche sur la tête. Ces événements, comme le scandale récent de la NSA, donne l’image d’une bourgeoisie qui n’est plus capable, ni n’a plus la volonté de défendre les acquis historiques de l’État de droit moderne. C’est un projet de dynamitage de l’édifice du droit.



~ Obama's secret drone war explained by Reuters' David Rohde ~

Propos recueillis par Agnès Rousseaux

Source et fin de l'article :
Drones : comment des milliers de personnes sont exécutées en dehors de tout cadre légal



Dernière édition par Golden Awaken le Ven 8 Jan - 9:29, édité 1 fois (Raison : Modfication lien video...)
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MessageSujet: La Paix et la Liberté menacées par l'Amérique   Dim 8 Déc - 11:59

La Paix et la Liberté menacées par l'Amérique

Alors que les guerres d'agression, les attaques de drones
et un véritable réseau mondial de bases militaires sont les aspects les plus visibles
de la puissance hégémonique étasunienne, la politique américaine d’assistance,
de formation et d’aide militaire étrangère est un aspect souvent négligé.



~ Academi ~

Bien que ces accords relèvent en grande partie des secrets bien gardés, ils ont pour finalité un contrôle hégémonique du monde tendant à son assujettissement, constituant de facto une menace pour les peuples libres. La formation des armées étrangères pour servir les intérêts de l'État américain remonte au temps de la guerre froide. Une époque pas si lointaine où on utilisait l'argent du contribuable pour subventionner des gouvernements et des guérillas farouchement anticommunistes, et qu’importe si la réalité était placée sous le sceau de l’horreur et de la brutalité… Il suffisait qu’un régime autoritaire taxe ses adversaires de communistes et l’Oncle Sam rappliquait sur le champ.

Sur presque tous les continents, les États-Unis nous ont beaucoup appris sur la manière de prodiguer les meilleurs conseils en matière de répression, d’emprisonnements et de tortures des opposants politiques, le tout grâce la plupart du temps à des escadrons de la mort et avec la bénédiction (et à leur plus grand bonheur) des sociétés américaines. Plus économiques et beaucoup plus discrets qu’une invasion en bonne et due forme, le poing des dictateurs fantoches et le renversement des gouvernements en froid avec la nouvelle politique étasunienne ont été les meilleur moyens de mettre en œuvre cette dernière.

La chute de l’Union soviétique en 1991 a laissé bien peu de raisons aux États-Unis de continuer ainsi. Pourtant, la nouvelle puissance impériale a continué de plus belle. En 2010, le président Obama et le Pentagone ont commencé à mettre en œuvre une nouvelle stratégie mettant davantage l’accent sur les opérations de combat et la coordination militaire. Les forces spéciales étasuniennes sont déjà opérationnelles dans (au moins) soixante-quinze pays pour porter la bonne parole à ces gouvernements pour subjuguer leurs populations et servir les intérêts de l’Empire.

~ Le roman de la Perestroïka : ce que Gorbatchev aurait raconté à Freud ~

La Syrie est l’exemple le plus récent de ce modus operandi. Bien qu'il soit soutenu publiquement que les États-Unis ont aidé à la construction d’écoles et d’hôpitaux en Syrie, Associated Press et le New York Times nous apprennent qu’ils sont surtout en train d’armer et de former les rebelles syriens qui s’opposent au régime de Bachar Al-Assad. Avec l'aide de la Turquie, de l'Arabie saoudite et du Qatar, la plupart des armes sont destinées aux djihadistes islamiques partisans d’une ligne dure. Il est curieux de constater que nombre d’entre eux appartiennent à des groupes qui, il y a quelques années seulement, tuaient des Marines en Irak.

~ Syrie: Plus de 160 vols cargos chargés d’armes en provenance du Qatar et de l’Arabie Saoudite ~

Le président Obama, en catimini et sans le consentement du Congrès, a envoyé en 2012 plus de cent-cinquante militaires des forces spéciales en Jordanie pour former des combattants anti-Assad et les entraîner à l'utilisation d’armes anti-aériennes sophistiquées. Ce qui est encore plus inquiétant, c’est que les rebelles ont probablement déjà utilisé du gaz chimique tout en ayant la réputation de décapiter les prisonniers. Les États-Unis et leurs valets (France, Grande-Bretagne, Italie, etc.) sont indirectement en train de prolonger le conflit dans la région. Les raisons de cette intervention à distance sont complexes et multiformes, mais derrière la Syrie se profile l’Iran que l’Occident souhaite déstabiliser depuis plus de trente ans. La Syrie pourrait être l’exemple le plus parlant de la nouvelle politique étasunienne en matière d’assistance militaire, mais ce n’est malheureusement pas le seul.

Au Mali, avec la construction d’une nouvelle base pour drones, l’ancien directeur général de l’AFRICOM, Carter Ham, avait admis « passer outre l’éthique ». Prendre pour cibles les dissidents sur la base de l’appartenance ethnique et programmer leur exécution sont les points clés du gouvernement malien entraîné par les États-Unis. En Indonésie, l’administration Obama chapeaute de nouveau une unité d’élite dont les membres ont été reconnus coupables de violations massives des droits humains au Timor oriental. Au Guatemala, des forces entraînées par l’Oncle Sam entretiennent des liens très étroits avec des cartels de la drogue réputés parmi les plus violents. Des méthodes qu’elles ont d’ailleurs parfaitement mises en œuvre en réprimant brutalement les citoyens guatémaltèques durant la guerre civile.

~ Preach What You Practice : The Separation of Military and Police Roles in the Americas (pdf) ~

Un rapport du Washington office on latin America détaille la politique étasunienne (appelée Merida Initiative) conçue pour aider les forces armées du continent à assumer leurs propres missions de sécurité intérieure. Et c’est tout naturellement que la police étasunienne supervise la formation des polices locales. Bien que le président Obama ait publiquement dénoncé le coup d’état militaire au Honduras en 2009, l’affaire Wikileaks a révélé que l’administration Obama avait fait rencontrer des membres du département d’État avec le nouveau président illégitime hondurien dans le but de mettre en œuvre cette fameuse directive.

La politique qui consiste à armer et subventionner les gouvernements étrangers, en particulier ceux bien connus en matière de violation des droits humains, semble être la clé de voûte de la politique étrangère de l’administration Obama. Mais cette politique contribue à la propagation des dictatures, aux crises humanitaires et à l’instabilité, tout en générant de probables ressentiments. Le retour de flamme n’en sera probablement que plus violent… Il est de plus en plus clair que l’interventionnisme étasunien est une menace pour la paix et la sécurité internationale. La superpuissance est incontestablement sur le déclin. Mais le niveau de barbarie qu’elle a atteint n’a d’égal que les souffrances qu’elle inflige aux peuples libres.
Capitaine Martin
Source de l'article :
Les États-Unis : une menace pour la paix et les peuples libres via Le Dormeur doit se Réveiller

A lire également : Blackwater, l’ascension de l’armée privée la plus puissante du monde

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MessageSujet: Aucune nation « n’a jamais menacé la survie de l’humanité » comme les Etats-Unis...   Lun 21 Sep - 14:03

Aucune nation « n’a jamais menacé la survie de l’humanité »
comme les Etats-Unis...


Le président américain Barack Obama et la secrétaire d’État Kerry
appellent hypocritement à une solution diplomatique des conflits qui font rage dans le monde,
tout en menant des guerres perpétuelles sur plusieurs théâtres d’opération,
souligne l’auteur et chroniqueur américain Stephen Lendman...




Stephen Lendman a écrit:

(...) Washington et ses alliés incendiaires mènent des guerres incessantes contre l’humanité. La paix et la stabilité vont à l’encontre de leurs intérêts. Massacres et destruction font partis de leurs agendas. En ciblant un pays après l’autre, ils se dirigent inévitablement vers une confrontation directe avec la Russie et la Chine, et sont prêts à prendre le risque d’une guerre nucléaire pour faire de ces deux pays les vassaux des États-Unis. Aucune nation dans l’histoire du monde n’a jamais menacé la survie de l’humanité comme l’Amérique. (...)

~ Obama Talks Peace, Wages Endless Wars of Aggression (Global Research)(Septembre 2015) ~

Il est intéressant de noter qu’un récent sondage réalisé par l’institut de sondage britannique ORB International, une filiale de WIN / Gallup International, montre que, pour 82 % des Syriens (de toute la Syrie, y compris les zones occupées par l’EI, ndt), ce sont les États-Unis qui ont créé ISIL, et que, pour 79 %, « la présence des combattants étrangers a aggravé la guerre ». En outre, selon le sondage, les positions de Bachar al-Assad en Syrie se sont renforcées par rapport à l’année dernière. « Plus la guerre dure, plus le peuple syrien en veut aux États-Unis et plus il soutient Bachar al-Assad que les États-Unis veulent faire tomber comme le peuple syrien en a parfaitement conscience », a expliqué l’historien d’investigation Eric Zuesse, dans un de ses derniers articles.

Pendant ce temps, les dirigeants russes exhortent la communauté internationale à s’unir pour lutter contre la menace ISIL. « La Russie … a proposé (de former) une large coalition pour lutter contre les extrémistes de toute urgence. Tout le monde devrait s’unir », a déclaré Poutine, le président russe, cité par Lendman. La Russie est ouverte au dialogue avec les Etats-Unis sur la question de la crise syrienne, affirme la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova. « Nous n’avons jamais refusé le dialogue avec les États-Unis, et nous sommes prêts à discuter de toutes les questions d’intérêt commun, y compris la Syrie », a déclaré Zakharova à RIA Novosti. Le Kremlin a précisé à plusieurs reprises qu’il fournissait une aide militaire, au terme des contrats existants, au gouvernement officiel de Damas, parce que c’est désormais la seule force crédible, capable de résister à l’Etat islamique sur le terrain.


~ Le regard de Pepe Escobar sur la stratégie militaire en Syrie... (Chaîne YT de Golden Awaken) ~

Sputnik

~ Traduction de Dominique Muselet ~

Source originale de l'article : No nation has ever threatened humanity's survival more than America (Sptunik)(Septembre 2015)

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MessageSujet: Re: Des citoyens Américains expliquent pourquoi le monde déteste les Etats-Unis   

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