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L'intuition est la vision anticipée d'une vérité : hypothèse pour le savant, rêverie pour le poète (Lucien Arréat)
 
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Pour un supplément de liberté, pour un complément de fraternité et pour un mouvement vers l’égalité…
Rien de tel qu’un masque pour manifester dignement son mécontentement. Sans violence et en silence, s’il vous plaît... (Le Journal de Personne)

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 Lettre ouverte à ceux qui se pensent nos maîtres...

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Golden Awaken
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MessageSujet: Lettre ouverte à ceux qui se pensent nos maîtres...   Lun 27 Jan - 16:02

Lettre ouverte à ceux qui se pensent nos maîtres...



Les secondes se suivent et les consciences s’expansent…

Le temps est venu que nous nous adressions directement à vous, sur qui beaucoup tentent de mettre des étiquettes, sans qu’aucune ne paraisse faire l’unanimité, autant de factions, autant de degrés, tous entremêlés, l’orientation étant globalement la même : domination.

Sans doute est-il déjà possible d’identifier sur notre planète un certain nombre de grandes familles, fort anciennes pour quelques-unes et peu nombreuses en définitive, où certaines descendances se sont vues imposer, depuis des siècles et à coups de traumas dont la cruauté dépasse l’imagination, un goût pathologique pour le pouvoir absolu et, surtout, un mépris congénital pour ceux, majoritaires, qui ne sont pas de leur caste. Partant, et au-delà de sombres et sinistres rituels où coule du sang humain, peu vous importe que nous mourrions lors de diverses catastrophes dont, bien sûr, les guerres, hommes, femmes, enfants par centaines, milliers, dizaines de milliers et bien plus encore. Il n’est pas exclu, au-delà de ces clans, d’imaginer en filigrane quelque noire compagnie religieuse présente à tous les niveaux, mais les indices, pour troublants qu’ils apparaissent, ne permettent guère, là non plus, d’être formel. Néanmoins, peu importe les désignations : nous vous faisons confiance pour vous y retrouver, car il est clair que notre destin collectif ne dépend actuellement pas de nous et que vous avez jusqu’à maintenant exercé sur nos vies une influence hélas maîtresse, en nous impulsant des directions qui nous dépouillent de plus en plus de notre dignité d’êtres humains.

Attendez-vous à nous voir! par GoldenAwaken

Les minutes se suivent et les consciences s’expansent…

Marquant une sorte de point d’orgue, notre précédent XXe siècle est né dans les cratères d’obus de la Première grande Boucherie mondiale. Cette tuerie industrialisée, dont le conflit russo-japonais avait constitué une manière d’avant-scène, préfigurait déjà l’organisation d’une société résolument tournée vers l’exploitation des individus considérés comme une même masse. Vous étiez comme toujours aux premières loges financières et de pouvoir de l’événement, et il est fort probable que vous en ayez retiré, tel que vous l’aviez prévu, des gains véritablement industriels. Le siècle des consommateurs et de la consommation démarrait ainsi brusquement par une utilisation compulsive de vies humaines, d’armements et autres matières, sans qu’il pût être question, dans la mortelle frénésie d’alors, et à votre plus grand profit, d’en maîtriser les coûts.

C’est véritablement là que débuta ce que certains ont considéré d’un oeil critique comme "Le siècle du moi", qui allait paradoxalement marquer le début d’une prise en main systématique des masses, sous le fallacieux bon sentiment de dompter la "bête" en l’homme. C’est en effet à peu près à la même époque que Sigmund Freud était censé en avoir théorisé son aspect aussi imprévisible que hautement destructeur. C’est sans doute à partir de là qu’il est possible d’identifier la réalité d’une action délibérée sur le destin des peuples, voire de leur ensemble, étant donné le passage de la méthode au rang de "science" soi-disant positiviste.
Les heures se suivent et les consciences s’expansent…

Vous n’avez cessé, depuis, de perfectionner ces outils et surtout de vous en servir, décidant pour nous des limites de nos existences. Curieusement, au cours de ce siècle, naquit également le phénomène d’effondrement financier, généré par des crises apparemment fortuites, dont les soubresauts précipitaient les peuples dans d’opportunes paniques qui les laissaient toujours plus à votre merci. D’autres, encore, ont plus tard défini la notion de Stratégie du choc, dont il serait sans doute judicieux de voir dans ces crises les hideuses prémices.

Reconnectez votre Intellect par GoldenAwaken

Les jours se suivent et les consciences s’expansent…

Ainsi se concrétisa dans les déchirements de ce premier conflit mondial, ce qui est en général qualifié de "modernité", cette tentative desséchée de stupidement se couper de l’Ancien, il est d’ailleurs convenu d’en situer les germes dans la Révolution française, où l’on avait promu l’idéologie de faire table rase des oripeaux prétendument tyranniques et désuets de l’Ancien régime ? Et c’est également ainsi, pour faire un grossier parallèle, que les initiatives humanistes d’empires commerciaux déchus comme ceux, au hasard, des Fugger de la Renaissance, où un Dieu très chrétien se montrait encore suffisamment menaçant, ont par la suite cédé la place à un capitalisme progressivement débarrassé de toute morale, dont la froide inhumanité représente de nos jours le trait dominant.

De la modernité et autre postmodernité se dégage, pour l’essentiel, une laideur née dans les tranchées de 1914, proprement inédite au plus loin qu’on se souvienne des accomplissements de l’humanité : formes majoritairement sans vie, saturation marchande et matérielle, misère intellectuelle, et pauvreté spirituelle enfin, pour le peu de choses de l’Esprit qui subsisteraient encore. Où que le regard se tourne, vous nous sollicitez en permanence en dessous de la ceinture, vous donnant alors toutes les justifications de nous rabaisser plus encore. C’est au point de se demander qui aura envie de s’extasier, dans les siècles qui, nous avons bon espoir, suivront, sur les réalisations d’une ère aussi lamentable.
Les semaines se suivent et les consciences s’expansent…

Nous ne pouvons cependant vous en vouloir vraiment ; où en serions-nous véritablement aujourd’hui si vous n’aviez pas été là. Votre présence n’aurait-elle finalement pas permis d’accélérer quelque salvatrice prise de conscience ? Vous êtes fondamentalement constitués de la même substance que nous, et vous et nous représentons deux pôles en miroir que lie une relation perverse : vous n’êtes que le réservoir de toutes les peurs et lâchetés que nous n’avons plus le courage de regarder en nous-mêmes. De la même manière que le principal substrat de l’argent roi de notre époque n’est que de la dette, l’ossature de votre pouvoir n’est plus faite que de peur, et ce n’est d’ailleurs, comme n’importe qui peut le voir, qu’à travers cette dernière que vous pouvez l’exercer.
Les mois se suivent et les consciences s’expansent…

Nous comprenons ainsi qu’il serait inutile de nous opposer à vous car, comme les sages de diverses époques l’ont toujours su, l’ennemi n’est qu’intérieur et, par conséquent, toute r-évolution n’a de valeur qu’en soi-même. Le pouvoir que vous avez accumulé est, il est vrai, immense ; c’est néanmoins son étendue même qui constitue sa fragilité, car elle est la marque d’un déséquilibre contre nature, et la nature a, vous ne l’ignorez pas, horreur du vide que ce déséquilibre a ouvert. La plus évidente illustration de cette relation en miroir est cet écran devenu omniprésent, autant individuellement que collectivement, et dont George Orwell avait prophétiquement perçu l’utilisation : ces étranges lucarnes d’où le gros (big en anglais) du pouvoir est distillé à mesure que nous abdiquons nos clairvoyance et discernement. Pourtant une ironie poussée à son paroxysme veut aujourd’hui que ce soit à travers des écrans que de plus en plus d’individus reconquièrent, quoi qu’on en dise, l’aptitude à penser par soi-même ; la roue serait-elle en train de tourner ?

Le Nouvel Ordre Mondial n'a aucune chance de... par GoldenAwaken

Les années se suivent et les consciences s’expansent…

Nous avons ainsi en commun la peur : votre peur de perdre votre pouvoir à mesure que nous perdons la nôtre en découvrant que, sans nous, vous n’êtes rien ; et si nous décidons de nous détourner de vous, votre emprise ne reposera alors plus sur rien et partira à l’instant même en fumée. Mais il n’y a fondamentalement, de chaque côté de cette peur, que des êtres humains, et c’est là-dessus que nous devons nous concentrer : que nous servirait-il, en effet, qu’éclate une énième lutte entre êtres de la même espèce ? Vous nous avez, pensez-vous, retiré toute puissance, sauf que c’est cela même qui nous a permis de contacter les racines vraies de notre pouvoir, car celui-ci ne relève de rien de matériel : la vraie puissance réside, nous le redécouvrons, dans la force de nos pensées et de notre imagination. La peur vous a de même soumis un grand nombre d’individus qui ne se souviennent même plus, alors qu’ils vous servent craintivement, que c’est ce sentiment même qui, seul, les lie à vous ; là aussi, la roue tourne pourtant, car l’appel de la Vie se faisant de plus en plus fort, leurs oeillères tombent çà et là, révélant la ridicule fragilité de leurs entraves. La peur a également dressé contre vous une frange de personnes qui s’égarent dans la détestation de ce que vous représentez. Celle-ci ne saurait mener à rien d’autre que l’oubli de ce que nous sommes tous en vérité ; il faut espérer que ce ne sera là qu’une étape nécessaire avant un fructueux retournement sur soi, prélude à une réconciliation générale, car quand on découvrira avec quelles indicibles horreurs vous saturez les poubelles de l’histoire, nous serons alors, ensemble, plongés dans l’ombre, et seul nous restera le Redemptio…

Hors Fonction à l'approche de l'Armageddon par GoldenAwaken

Les consciences s’expansent et un nouveau Cycle commence…

Cet âge de l’Humanité, âge dont vous pensez détenir les rênes, s’approche de sa conclusion et affiche déjà tous les symptômes de la fin ; il suffit, pour ceux qui n’en seraient pas encore convaincus, de contempler l’actuelle ruine de l’Esprit, reflet tragique d’une planète dévastée, privée de sa majesté par vos redoutables apprentis sorciers. Il n’est plus temps de vous protéger dans d’ultimes raidissements autoritaires qui trompent de moins en moins de monde, car ils sont la marque incontournable d’un corps agonisant qui va embrasser son trépas. Cette présente civilisation, de plus en plus la vôtre avec ses inquiétantes valeurs, et de moins en moins la nôtre, n’est pas réparable, sauf qu’elle porte en elle, à l’instar de toutes celles qui l’ont précédée, et tel qu’il en va pour toute chose, ses impermanence et mutation comme l’illustre le symbole asiatique du Yin et du Yang.

La Vie, elle, a déjà trouvé d’autres chemins, car jamais elle n’interrompt son flux éternel. Des myriades de lumières s’allument dans la nuit que vous avez fait tomber sur nos âmes, et nous reprenons d’une main ferme notre aptitude naturelle à l’utopie, foulée aux pieds par des théoriciens ayant élevé la médiocrité au rang de qualité. D’innombrables initiatives ont fleuri au cours de cette dernière décennie, touchant à tous les domaines de l’activité humaine : politique, économie, éducation, sciences et ainsi de suite. Partout, quel que soit le contexte, des individus ont choisi d’écarter la vision du monde que vous voudriez nous imposer. Leurs réalisations ont fini par percer la chape de plomb de votre déni arrogant. De cette manière, la réalité d’autres possibles est devenue perceptible pour un nombre croissant d’êtres humains assoiffés. La vérité, que l’on redécouvre infinie, échappe ainsi au cadre étriqué où vous aviez voulu la confiner. De tous côtés, sur tous les continents de la planète, dans de nombreux pays, des êtres humains débarrassés de leur crainte se dressent de toute leur hauteur, et certaines élites, considérant l’assujettissement comme une pratique avilissante pour celui qui l’exerce, ont réinvesti leur rôle de premier de cordée.

Pas assez bon pour vous? par GoldenAwaken

Quand on regarde avec quels flamboiements l’Esprit est actuellement en train de renaître, flamboiements que vous essayez désespérément d’étouffer, on mesure à quel point nous avons frôlé le fond de l’abîme, on perçoit combien, ô combien, nous avions perdu le Sens, et on prend alors acte de cette grandeur que nous n’étions plus capables de voir. Pêle-mêle, oubliée la survie du plus fort, oublié le "Si c’était vrai, ça se saurait !", oubliée notre solitude au sein d’un univers mécanisé, jouet du hasard, oublié le soi-disant vide de l’espace interstellaire, oublié notre soidisant devoir de soumettre et dominer la Terre, oubliée la sécurité, oubliée la pensée humaine née de la chimie du cerveau, oubliée l’objectivité de l’observateur, oubliée la naïve prééminence des gènes, oubliée la mort comme porte sur le néant, et tant, tant d’autres fadaises ! Les nouveaux paradigmes se diffusent et il se dessine en ces jours prometteurs une telle vision du monde que nous pouvons enfin nous en remettre à une humilité réconfortante et néanmoins porteuse d’innombrables potentiels. Mais cette Connaissance est-elle donc si nouvelle ? N’at-elle pas toujours accompagné les âges de l’Humanité à un degré plus ou moins visible ? Certains vestiges du passé et autres récits anciens nous mettent urgemment en demeure de nousposer la question, et autant pour la vanité d’une époque, peut-être la moins consciente de cette Connaissance : le développement technologique ne saurait guère être la marque d’une progression, car s’il est parfois louable, il n’est certainement pas une fin en soi…

Pour faire échec à votre pouvoir inique, nous en appelons aux hommes et femmes en nombre croissant qui vacillent dans des positions qu’ils sentent de plus en plus inconfortables : ne craignez pas de vous retrouver à Terre, car vous y gagnerez un contact vivifiant et un salutaire rétablissement, propres à vous restituer votre identité véritable, et pas celle qu’une société dysfonctionnelle vous a désignée sans votre authentique accord. Il est grand temps que chacun
considère ce pour quoi il se sent fondamentalement fait. Nous avons tous un Talent quel qu’il soit, petit ou grand mais d’égale importance, qui nous octroiera la parcelle d’existence d’où nous rayonnerons au profit de la communauté humaine, pour notre réalisation et pour son épanouissement. À tous ceux-là : quittez des professions qui vous aliènent et ternissent votre humaine dignité, accordez-vous les moyens de prendre un fructueux recul, balayez les peurs que l’on dresse contre vous, qui n’ont pas plus de substance que ce qu’une propagande inepte en fait. Et si des croyances erronées vous immobilisent malgré cet irrépressible appel à vous renouveler, regardez autour de vous, et nourrissez cette flamme naissante au feu de ceux qui ont entrepris de se redresser : ces derniers ne demandent qu’à partager la noble impulsion qui les anime, car elle n’en acquerra que plus de force.

Méfiez vous des Idéologies par GoldenAwaken

Pour désamorcer votre résistible emprise, nous enjoignons ceux qui commencent à ouvrir les yeux de chercher leurs semblables, car ils sont tout autour d’eux, bien plus proches qu’ils ne l’imaginent. Qu’ils réexaminent leurs croyances et connaissances à l’aune de ce qu’ils perçoivent intuitivement comme vrai pour eux et comparent, confrontent, recoupent, évaluent, certes, cela demande de l’énergie, et parfois du courage, mais l’enjeu en est leur authentique liberté d’être au sein de l’ensemble. À mesure que toutes sortes d’informations deviennent maintenant disponibles à travers ces écrans si controversés, cela devient un jeu d’enfant enthousiaste de se procurer des références qu’on y lira directement ou qui renverront à des ouvrages et autres supports dont vos médias ne parlent jamais. Qu’ils n’oublient pas, dans ce mouvement, que l’époque est à la dénonciation des mensonges et faux-semblants, anciens ou nouveaux, et la tendance est si forte qu’elle en vient même à redessiner notre passé de façon radicale, nous donnant ainsi d’impérieux motifs de comprendre ce qui nous a fait, ce qui a fait cette civilisation et ce qui a subséquemment produit ce chaos. Savoir et connaissance, à mesure que nous les acquérons, façonnent ainsi en nous un désir éclairé autant qu’ils amorcent une libération garante de toute tentative de manipulation.

Les gens savent aujourd'hui reconnaître les... par GoldenAwaken

Pour mettre fin à une organisation pyramidale de la société où "soumission" (la nôtre) rime avec "domination" (la vôtre), il convient aujourd’hui, alors que de plus en plus de consciences attentives à l’Autre y sont prêtes, de se pencher, pour ceux qui le voudront, sur une nomenclature horizontale du vivre ensemble. Plus de supérieurs ni d’inférieurs, mais plutôt l’exercice d’un pouvoir, individuellement et collectivement, dont "le centre serait partout et la circonférence nulle part". Il en découle que les différences que vous cherchez si brutalement à aplanir pour tenir notre monde d’une seule main, en les remplaçant par autant de divisions,, redeviendraient au contraire la richesse que cette planète n’aurait jamais dû perdre, à l’image de ses faune et flore. Plus la diversité est forte, plus la vitalité est intense, qui se nourrit des sols qui la portent en autant de manières respectables : diversité des terreaux et paysages, diversité des individus, diversité des cultures, diversité des ensembles, humains avant tout et tournés vers ce qui nous transcende à partir de points de vue multiples. Ces différences varient et se transforment toujours comme des notes sur une portée immanente, éternellement la même, invisible ADN du Manifesté. Un vent nouveau se lève d’entre les peuples et gonfle ces différences trop longtemps pressurées : vous ne voulez pas voir ses bourrasques mais elles vous atteignent toujours plus profondément.

À l’heure même où vous dévoilez de plus en plus clairement vos sinistres aspirations à travers divers événements censés nous subjuguer, se répand le mot d’ordre que le roi est désespérément nu. Le nombre de ceux que vous trompez encore se réduit de jour en jour comme peau de chagrin, à l’image de ces ultimes monticules de sable que recouvre inexorablement une mer montante, symbole de la Vie qui reprend ses droits. Ce nouvel ordre mondial dans lequel vous pensez nous entraîner ne sera pas, car nous sommes maintenant trop nombreux à partager une saine conscience d’être irréductibles à l’état d’esclave, et contre cela vous êtes impuissants : une certaine masse critique a été atteinte, qui prône l’insoumission à la bêtise et à l’ignorance. Il n’y aura pas non plus de religion mondiale, car chaque être étant un reflet du Cosmos, il devine, en conscience également, que le Religere relève d’une qualité qu’il recèle au fond de lui-même, même s’il est parfois tenté de s’appuyer encore sur telle ou telle de nos actuelles religions vieillissantes ; ces dernières seront-elles adaptées à l’humanité qui s’en vient ? C’est là une autre question.

Chronique d'une fin annoncée d'une Chimère par GoldenAwaken

Pour finir, ne doutez pas un instant que ces quelques individus, il n’en faut vraiment qu’une solide poignée, fermement résolus à changer le monde au profit du plus grand nombre, sont en ce moment même en train de se chercher du regard, et ils ne sont cette fois pas assis sous les ors de vos fastueuses demeures.
Pierre Mazé, les éditions Nouvelle Terre, pour La Communauté des Consciences
Source de l'article (pdf) : Lettre ouverte à ceux qui se pensent nos maîtres via Le BistroBarBlog

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MessageSujet: A partir du moment où vous ne remettez pas en cause le système...   Mar 28 Jan - 11:56

A partir du moment où vous ne remettez pas en cause le système...

Attention, cet article est très subversif.
Si vous souhaitez continuer à vivre tranquillement dans votre société de Bisounours
ou toutlemondeylestgentil et où les mamamouchis vous veulent que du bien,
ne poursuivez surtout pas votre lecture.



~ 3rd Grade (Niveau CE2) Government Homework: 'Good Citizens Do Not Argue' ~

Beaucoup s’interrogent sur cette idée souvent évoquée et assez sulfureuse de nouvel ordre mondial. Pour la très grande majorité de nos concitoyens, cela fleure bon la théorie du complot, cela manque de sérieux, puisque Claire Chazal ou David Pujadas n’en ont pas parlé. N’oubliez jamais que ce dont on ne nous parle pas, n’existe pas. C’est l’absence de traitement dans nos grands médias de certains sujets qui devrait nous rendre encore plus vigilants sur ces thèmes. Vous avez actuellement un exemple assez flagrant de cette théorie du silence avec les négociations en cours sur le traité transatlantique. Il est rare que nous ayons atteint un tel degré d’opacité. Personne n’en parle. Ce sujet est donc absent. Il ne peut être par définition une préoccupation et donc une source de mobilisation citoyenne. Aucune force ne peut s’opposer à quelque chose qui n’existe pas.
Le nouvel ordre mondial c’est quoi ?

Le nouvel ordre mondial c’est avant tout une gouvernance mondiale, une extension de la mondialisation, la globalisation poussée à son paroxysme. Le nouvel ordre mondial idéal et rêvé par une partie de nos élites verrait la disparition des États, des religions, des références culturelles et identitaires, une abolition de toutes les frontières et de toutes les normes plus ou moins nationales, afin de créer une seule et unique identité, celle de citoyen du monde. Dès lors, il n’y aurait plus de guerre, ce serait la paix. La paix avec un immense et unique marché mondial, global, ou enfin les profits ne connaîtraient plus aucune limite, car après tout, disons-le, ceux qui y gagneraient le plus seraient quelques très grandes firmes transnationales qui d’ailleurs détiennent de façon antidémocratique de plus en plus de pouvoir. Qui a voté pour élire la stratégie de développement poursuivie par un groupe comme Monsanto ?

Une telle gouvernance mondiale, pour être acceptée, nécessitera un travail de préparation important, il faudra laminer les États, saper les communautés nationales, réduire l’homme uniquement à sa composante matérialiste, en faire un simple consommateur, développer avant tout l’individualisme, l’égoïsme, changer la place des enfants, en fait changer les valeurs fondamentales afin de permettre cette émergence et d’éviter toute opposition structurée. Ce monde pourrait parfaitement s’appeler Globalia et pour que vous soyez tous d’accord, il faudrait que vous vous sentiez libres.
L’idéal de la société globalienne



« La démocratie dans Globalia est universelle et parfaite, tous les citoyens ont droit au  » minimum prospérité  » à vie, la liberté d’expression est totale, et la température idéale. Les Globaliens jouissent d’un éternel présent et d’une jeunesse éternelle. Évitez cependant d’en sortir car les non-zones pullulent de terroristes et de mafieux. Évitez aussi d’être, comme Baïkal, atteint d’une funeste  » pathologie de la liberté « , vous deviendriez vite l’ennemi public numéro un pour servir les objectifs d’une oligarchie vieillissante dont l’une des devises est :  » Un bon ennemi est la clef d’une société équilibrée. » Un grand roman d’aventures et d’amour où Rufin, tout en s’interrogeant sur le sens d’une démocratie poussée aux limites de ses dangers et de la mondialisation, évoque la rencontre entre les civilisations et les malentendus, les espoirs et les violences qui en découlent.

Un ouvrage passionnant que nous devons tous lire, nous les malades atteints de la pathologie de la liberté. Il y a quelques jours Manuel Valls, notre ministre de l’Intérieur, défendait la liberté d’expression, droit sacré de nos grandes démocraties occidentales, raison pour laquelle il demandait précisément aux réseaux sociaux comme Facebook et Twitter de réduire la liberté d’expression des internautes. Dans les pays anglo-saxons, en tout cas dans leur droit, tout peut être dit y compris ce qui est le plus abject. Soyons clair. La liberté d’expression, dès lors qu’elle ne subit ne serait-ce qu’une seule limite, n’existe plus. La liberté d’expression est ou n’est pas, elle ne peut pas être un peu encadrée.

~ Les Associalistes ~
Publiée le 17 janv. 2014 par lejournaldepersonne

Dans Globalia, cette société qui correspond en tout point à l’incarnation de ce que pourrait-être ce nouvel ordre mondial rêvé par certains, la liberté d’expression est totale… avec quelques limites évidemment, car vous devez comprendre que « la plus grande menace sur la liberté, c’est la liberté elle-même. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité, c’est la liberté. La sécurité c’est la protection. La protection c’est la surveillance. La surveillance, c’est la liberté. La protection ce sont les limites. Les limites, c’est la liberté. » Non cela n’est pas encore de Manuel Valls mais je suis à peu près sûr, compte tenu de son œuvre et des efforts qu’il déploie actuellement sur ces sujets de la liberté, qu’il adhérerait totalement à ce type de raisonnement et de concept globalien.

Globalia est un monde abject, un monde où l’on efface et où l’on réécrit l’histoire, où d’ailleurs, car l’histoire c’est important, très important pour forger l’âme collective d’un peuple (pour le pire ou le meilleur), l’on supprime toute référence temporelle à l’histoire. Il n’y a plus de chronologie à Globalia. C’est étrange. Il me semble que nos programmes scolaires sont revus dans ce sens. On présente à nos enfants un amas qui n’a aucun sens puisqu’il ne s’inscrit plus dans une durée, dans une logique d’événements. C’est juste une juxtaposition de faits soigneusement choisis pour rendre l’histoire… non subversive avec la pensée unique et nos grands principes progressistes actuels. L’histoire est une forme évidente d’endoctrinement des masses (de même que l’Éducation Nationale). Globalia comme Rome ne s’est pas créée en un jour. Globalia, comme tous les grands empires pétris de bonnes intentions, est né dans le sang et grandit dans la violence. Globalia ne peut voir le jour qu’à l’issue d’une terrible guerre civile dont on voit clairement dans nos sociétés actuelles se profiler la probabilité pourtant impensable il y a quelques années.

Globalia est en réalité gouvernée par un pouvoir oligarchique secret où l’on retrouve les plus grands consortiums. Globalia n’est pas 1984 que beaucoup lisent encore pour ce qu’il était à savoir une critique sévère du communisme. Globalia n’est pas non plus Le meilleur des mondes d’Huxley. Non, Globalia n’est rien de tout cela. Globalia n’est pas non plus un roman d’anticipation. Car ce que nous vivons n’est pas une anticipation, c’est une réalité.

~ A Brave New 1984 (Vidéo en anglais) ~

Globalia de Jean-Christophe Rufin, académicien, est un avertissement de ce qui nous attend, c’est un ouvrage subversif qui dénonce avec brio et montre avec précision les forces à l’œuvre pour bâtir ce nouvel ordre mondial censé servir uniquement des intérêts économiques et financiers. C’est la raison pour laquelle cet ouvrage ne reçoit pas vraiment d’écho, encore une fois, pour que quelque chose n’existe pas, il suffit de ne pas en parler. Les ressemblances avec notre monde ne sont pas fortuites ! Voici quelques exemples pour vous donner envie de lire ce livre.
Contrôle de l’information et le savoir

« Chaque fois que les livres sont rares, ils résistent bien. À l’extrême, si vous les interdisez ils deviennent infiniment précieux. Interdire les livres, c’est les rendre désirables. Toutes les dictatures ont connu cette expérience. En Globalia, on a fait le contraire : on a multiplié les livres à l’infini. On les a noyés dans leur graisse jusqu’à leur ôter toute valeur, jusqu’à ce qu’ils deviennent insignifiants. » En France, chaque année, plus de 60 000 nouveaux ouvrages sont édités. Si l’on prend également en compte ce que l’on appelle les classiques, il est évident que même le meilleur des lecteurs et le plus rapide ne peut pas ingurgiter 60 000 nouveaux livres ! De la même façon, les libraires ne peuvent pas proposer 60 000 références dans leurs rayons pour une simple question de place. Les critiques et les journaux, ne peuvent pas parler de 60 000 titres différents même si leur journal ne faisait que ça. Alors dans cette montagne de livres, il est facile de ne pas parler (ou peu) de certains comme ce fut le cas de Globalia de Jean-Christophe Rufin.

L’histoire est remplacée par les informations et par définition une information chasse l’autre, empêchant ainsi l’esprit du citoyen de s’arrêter sur l’essentiel, de voir l’essentiel. Essayez ne serait-ce que de vous souvenir des reportages du JT d’il y a 15 jours… tout simplement impossible. N’imaginez pas que cela soit fortuit, ou une simple dérive de « trop d’informations tue l’information » contre laquelle nous ne pourrions rien faire, vous pouvez commencer à faire quelque chose en supprimant tout simplement votre lobotomisateur… pardon, votre téléviseur. Fut-il tout plat avec quatre coins carrés !
Contrôle du comportement par la consommation

« À peine assouvis, ces désirs artificiels seraient tout aussitôt trahis : les couleurs brillantes des vêtements se faneraient, le mécanisme des jouets tomberait en panne, les produits d’entretien se périmeraient. L’obsolescence programmée des choses faisait partie de la vie. Il était acquis qu’elle entretenait le bon fonctionnement de l’économie. Acquérir était un droit mais posséder était contraire au nécessaire renouvellement des productions. C’est pourquoi la fin des objets était élaborée avec autant de soin que le produit lui-même et contenue en lui ».

Ces différents passages sur la consommation sont extrêmement pertinents et ils soulèvent de très nombreux aspects. Si l’on comprend aisément que l’obsolescence programmée est une technique idéale pour faire perdurer les bénéfices, tourner les usines, et rendre chaque consommateur dépendant aussi bien des fournisseurs que de son salaire lui permettant d’acheter, il faut bien comprendre que notre société actuelle va encore plus loin. Lorsque les constructeurs automobiles vous « louent » la voiture plutôt que de vous la vendre, lorsque toutes les entreprises y compris les Nespresso et son George Clooney vous « abonnent » à leur service de livraison de capsules, lorsque partout on tente de vous abonner c’est bien la notion de possession qui est attaquée. Vous devez consommer, mais ne pas posséder, car finalement la possession est une forme de frein implicite à la consommation « puisque vous en avez déjà »…

Vous découvrirez également à quel point la consommation change et peut changer les âmes. En réduisant l’homme à sa dimension consumériste, on réduit sa volonté de pensée, on réduit l’intérêt qu’il porte aux autres, on le transforme en un être égoïste uniquement tourné vers la satisfaction de désirs immédiats. Bref, on en fait volontairement, sciemment, un sous-homme, inculte, décérébré, qui finalement est l’exact contraire d’un citoyen prenant soin de l’héritage démocratique légué par nos anciens.
La peur… vous devez avoir peur

« Je vous l’ai dit, c’est que les gens ont besoin de la peur (…). Pourquoi croyez-vous qu’ils allument leurs écrans chaque soir ? Pour savoir à quoi ils ont échappé. (La peur) est une denrée vitale. Dans une société de liberté, c’est la seule chose qui fait tenir les gens ensemble. Sans menace, sans ennemi, sans peur, pourquoi obéir, pourquoi travailler, pourquoi accepter l’ordre des choses ? Croyez-moi, un bon ennemi est la clef d’une société équilibrée. Cet ennemi-là, nous ne l’avons plus. » [...] « La cohésion, en Globalia, ne peut être assurée qu’en sensibilisant sans relâche les populations à un certain nombre de dangers : le terrorisme, bien sûr, les risques écologiques, et la paupérisation. Le ciment social doit être la peur de ces trois périls et l’idée que seule la démocratie globalienne peut leur apporter un remède. »

Là encore le parallèle avec notre société est limpide. Toute notre société fonctionne sur la peur, sur les peurs. Pas n’importe quelle peur. Les peurs que nos élites choisissent que nous éprouvions. Il s’agit de peurs imposées et qui répondent à une logique. Il est évident que depuis le 11 septembre le grand méchant a été incarné par Oussama Ben Laden jusqu’à ce qu’il soit officiellement supprimé. Depuis, eh bien nous sommes toujours en attente du nouveau grand méchant, celui qui va tétaniser pendant des années la population. Ce fut le cas avec Ben Laden, mais également avec l’URSS qui était l’axe du mal. Nous avons eu des petits méchants, ils pouvaient être grands là n’est pas le problème, mais c’était des méchants qui ne faisaient pas long feu. Par exemple, il y a eu l’Iran (un méchant récurent). Il y a eu les Talibans, il y a eu Saddam Hussein, il y a eu Kadhafi, puis Bachard actuellement. Il y a eu également des méchants qui étaient plutôt gentils ou en tout cas loin d’être les tortionnaires que l’on prétendait, cela va de Chavez à Salvador Allende, sans oublier un Fidel Castro pas forcément sympathique au demeurant mais qui n’était pas non plus Pol-Pot.
Concernant la sainte trilogie des 3 peurs… terrorisme, écologie, pauvreté, vous remarquerez l’acuité de cette description.

Jean-Christophe Rufin a écrit:

La procédure est toujours la même [...]. Il faut laisser l'histoire de côté. Le plus important, c'est de choisir qui a tort. [...] On observe attentivement les deux camps qui s'affrontent et on voit comment chacun s'y prend. Il y en a toujours un qui est plus insolent, plus agressif, moins adroit. On déclare que celui-là est le méchant. Peu importe qu'il ait tort ou raison en réalité. Après, on met la machine en route. Tout doit être utilisé pour noircir le méchant : les écrans l'accusent de voler, de violer, de piller, etc. Et l'autre, le gentil, on vous l'habille vite fait en parfaite victime. Ce n'est pas très difficile de commander quelques bons reportages sur les femmes et les enfants qui souffrent. [...] Ensuite, on vous rend le tout, mon général, et vous n'avez plus qu'à taper sur le méchant et à envoyer l'aide humanitaire à la victime. (III-7 folio p. 298-299)

~ Globalia ~


Voici résumé en quelques lignes la façon dont on vous emballe un « beau » méchant et que l’on vous le sert sur un plateau… un plateau de télé bien évidemment, où les reportages vont se succéder, les articles se suivre et se ressembler, évidemment quelques images qui s’adressent directement à vos émotions comme un enfant réduit en morceaux et pas à votre raison. Difficile de dire… « non mais ce n’est qu’un enfant réduit en charpie »… du coup nous arrivons à une forme de fabrication du consentement de façon programmée et savante. Et cela fonctionne parfaitement auprès de masses crétinifiées.

~ La fabrique du consentement ou comment manipuler les foules (Edward Bernays) ~

La réduction du citoyen et de l’homme

« Le grand génie des concepteurs de Globalia à été surtout d’agir sur les mentalités. Audubon le dit bien : la guerre doit être menée contre les identités, l’idée d’action collective, l’engagement. »

Là encore, il s’agit de diviser la communauté nationale en de multiples communautés aux intérêts divergents, ce qui permet l’application du vieux principe « diviser pour mieux régner ». Là encore, il s’agit d’empêcher les gens de s’aimer, d’être ensemble, de se réunir, de s’engager pour l’intérêt commun en développant un individualisme effrénée reposant sur la consommation à outrance (seule voie pour l’épanouissement personnel). L’objectif c’est que chacun se sente seul. Isolé. Ne faisant plus partie d’un tout. Totalement seul et isolé, comment voulez-vous pouvoir vous engager, lutter, tenter de changer les choses. Dès lors, c’est la résignation qui gagne la majorité des esprits.
La définition de la liberté de la presse

« La presse est libre, vous le savez. Elle est libre et responsable. Quand une vérité se dégage, il faut la respecter. » Évidemment, cela se passe presque de commentaire tant cette définition est frappée de bon sens. Comment fait-on cependant pour dégager une vérité ? C’est assez simple. On demande au ministère de l’Amour (Manuel Valls) de nous dégager une vérité que l’on se doit en tant que journalistes et médias responsables dont le salaire est versé grâce à des actionnaires qui sont en général de grands financiers ou banquiers ou encore au paiement de publicités également payées par cette oligarchie du business mondial… Résultat ? La presse est évidemment parfaitement libre, évidemment voyons !!
Comprendre que l’adversaire du système est plus dangereux qu’un ennemi !

« Les démocraties cultivent leurs ennemis, elles liquident leurs adversaires. Car les ennemis sont ceux qui vous haïssent et qui veulent nous détruire. Alors que… Les adversaires sont ceux qui nous aiment et qui aimeraient nous transformer. »

Il faut comprendre que, dans un tel cas, il est assez facile par quasi-réflexe de survie de mobiliser votre population contre un ennemi voulant vous détruire. Paradoxalement, il est donc assez facile pour un système en place de lutter contre ennemi voulant sa perte pure et simple puisque chaque rouage de la société peut se voir détruit, donc chaque individu, chaque entité, pour se protéger protègera le système contre une attaque ayant pour objectif la destruction. Il n’en va pas de même avec l’adversaire du système qui souvent fait partie du système.  Nous aimons notre pays, notre patrie, nos concitoyens, notre terre, nos terroirs, nos paysages, nous l’aimons, et c’est parce que nous l’aimons que nous voulons non pas le détruire, mais justement transformer un système que nous jugeons comme devenant totalement abject et qui vire à la négation pure et simple de nos droits démocratiques les plus fondamentaux, un système qui attaque nos libertés les plus essentielles, qui réduit l’homme à ce qu’il a de plus mauvais en lui et l’empêche d’exprimer ses qualités humaines, celle comme l’amour de l’autre, ou encore l’altruisme.

Mecanopolis : Le temps est venu par Mecanopolis

Détruire Globalia

« Désormais, il voyait en Globalia un ennemi, une construction humaine retournée contre les hommes, un édifice fondé sur la liberté mais qui écrasait toute liberté, un monstre politique à détruire. »

Lorsque vous finissez par voir la réalité et la vérité, à savoir que système ne se construit que pour servir les intérêts financiers d’une oligarchie de plus en plus réduite et condamne l’essentiel de la planète à une forme d’esclavage moderne, alors oui, nous pouvons nous poser légitimement la question de savoir si, en tant qu’homme libre, nous devons détruire ce monstre politique et économique que l’on nous impose. Comme vous, je sais que je suis atteint d’une pathologie de liberté. Et je me sais incurable. Alors si vous ne l’avez pas lu, lisez ce livre, faites-le passer, offrez-le, je le considère comme hautement subversif et nous montrant avec une grande clairvoyance le monde vers lequel nous nous dirigeons, et je n’en veux pas pour mes enfants.
Charles Sannat
Source de l'article : « Le nouvel ordre mondial pourrait s’appeler Globalia ! »

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MessageSujet: Sommes nous dirigés par des psychopathes ? Un début de réponse avec Robert Hare...   Jeu 12 Juin - 10:52

Sommes nous dirigés par des psychopathes ?
Un début de réponse avec Robert Hare...


Beaucoup de gens sont impulsifs, ou désinvoltes, ou froids et insensibles,
mais cela ne veut pas dire qu'ils sont des psychopathes.
La psychopathie est un syndrome, un ensemble de symptômes reliés entre eux



~ This Charming Psychopath (Robert Hare, Psychologoly Today) ~

Robert Hare a passé une grande partie de sa carrière à travailler dans les pénitenciers, auprès de détenus psychopathes qui lui ont permis d’élaborer divers outils diagnostics permettant de détecter ce trouble, notamment la Psychopathy Checklist-Revised (PCL-R). Ces dernières années, il s’est concentré sur les psychopathes « subcriminels », ceux qui ne sont jamais confrontés au système judiciaire mais qui peuvent causer des dégâts importants dans leur entourage. Avec le psychologue Paul Babiak, ils ont écrit un ouvrage consacré à ces « serpents en costume » qui prospèrent dans le monde de l’entreprise. Robert Hare est le grand spécialiste mondial de la psychopathie. Il a consacré sa vie à la définition de ce trouble du comportement qui prend la forme d’un syndrome de traits psychologiques. Les psychopathes possèdent généralement la plupart des caractéristiques suivantes :

De beaux-parleurs : ils sont souvent très doués à l’oral, d’autant qu’ils ne ressentent pas d’anxiété ou d’appréhension à parler en public. Ils ont réponse à tout et sont capables de moucher les meilleurs orateurs. Bagout extraordinaire, tchatche exceptionnelle, faconde hors-norme. Méfiance.

Charme, charisme, aura : les psychopathes sont souvent charismatiques. Certains se transforment en gourous dans des sectes. On leur prête naturellement des qualités de meneurs d’homme. Ce sont de grands séducteurs. Si vous les intéressez (parce que vous avez de l’argent, du pouvoir, du prestige), ils parviendront à gagner votre confiance.

Narcissisme : les psychopathes sont toujours très arrogants, mais certains parviennent à dissimuler ce trait de personnalité déplaisant sous une fausse modestie. Ils ont une vision grandiose de leur propre importance. Ils ont l’impression d’être des surhommes, des individus à part, des bienfaiteurs, des sauveurs. Ils se perçoivent comme le soleil de la scène sociale. Leurs démarches, toujours intéressées, seront souvent présentées comme des faveurs. Dans leur esprit, tout leur est dû car ils sont exceptionnels ; par conséquent, ils se servent. On parle souvent de leur « mégalomanie » ou de leur « égocentrisme ».

~ « Face à la dimension criminelle de la crise, les élites sont aveugles, incompétentes ou complices » (Agnès Rousseau, Basta!) ~

Absence d’empathie : les psychopathes sont abominablement dépourvus d’empathie. Ils n’ont pas de sentiments pour les autres : ni amour, ni amitié, ni compassion. Parfois, ils font même preuve de sadisme. Beaucoup mettent en scène, de manière théâtrale, leur empathie. Ils s’efforcent de se faire passer pour ce qu’ils ne sont pas : des personnes sensibles avec un cœur grand comme ça.

Manipulateurs hors-pair : il existe de multiples manières de manipuler autrui. Les psychopathes possèdent un répertoire de techniques de manipulation particulièrement riche. Ils mentent avec un aplomb déconcertant ; ils peuvent vous culpabiliser en évoquant des obligations familiales ou professionnelles ; ils ont recours à des expressions-cadenas pour vous obliger à penser comme eux. Par exemple : « Quiconque pense le contraire est hypocrite ». Ils adoptent fréquemment une tonalité docte et se posent en dépositaires du savoir absolu. Ils tiennent des propos ambigus qui visent à vous faire comprendre leur pensée sans avoir à la formuler explicitement, pour éviter de se mouiller, etc.

Gestion virtuose de leur image : ils se comportent différemment selon les personnes à qui ils ont affaire. De sorte que certains les trouveront admirables, alors que d’autres auront perçu l’envers de la médaille : les mensonges, les manipulations, l’arrogance. Ils peuvent aussi se comporter très différemment en public et en privé, si bien qu’on a l’impression d’avoir affaire à un Dr Jekyll et Mr Hyde. Les psychopathes sont des communicants instinctifs. Ils ont un talent naturel pour donner d’eux-mêmes une image très flatteuse. Ils se font valoir pour le travail et les réalisations de leurs collègues ; ils bidonnent leur CV ; ils arrangent leur histoire ; ils traquent férocement tous ceux qui dans leur entourage ont compris à qui ils avaient réellement affaire et seraient susceptibles de faire tomber le masque.

La labilité logique : les psychopathes ont tendance à multiplier les erreurs de raisonnements. Ils accordent trop d’importance à certains faits, en minimisent d’autre. Leur esprit d’analyse, très sélectif, ne détecte que ce qui les arrange. Leur mémoire fonctionne de la même manière. Il leur arrive de se contredire dans une même phrase. Ils font des promesses qu’ils oublient peu de temps après. Ils commettent des lapsus, interprètent mal une situation. Tout cela pour vous manipuler. Après coup, ils vous diront qu’il s’agissait d’un « malentendu ».

~ François Hollande : « Moi Président des banques, des multinationales et des marchés » (Agnès Rousseau, Basta!) ~

Prise de risque : les psychopathes ont tendance à s’ennuyer et prennent plus de risques que les autres. Ils sont irresponsables et ont, semble-t-il, du mal à envisager toutes les conséquences de leurs actes. Ils ont fréquemment des trajectoires météoritiques. Du jour au lendemain, tout s’effondre comme un château de cartes. Parce que le psychopathe vit dans une bulle de présent. Il préfère jouir d’une gloire éphémère.

Absence de remords : ils ne ressentent jamais aucuns remords. Ils n’assument pas leurs responsabilités. Ils rejettent systématiquement la faute sur des boucs-émissaires. Ils essaient de culpabiliser les autres et de se faire passer pour de pauvres victimes. Ils minimisent les dommages qu’ils ont commis.

L’agressivité : les psychopathes sont toujours très agressifs et très combatifs. Ils ont aisément recours à des menaces. Ils conçoivent la vie comme une succession de combats avec, à chaque fois, un vainqueur et un vaincu. Ils sont déterminés à faire ce qu’il faut pour sortir vainqueur. Certains ont un tempérament explosif et peuvent en venir aux mains aisément. Ils abusent des procédures juridiques. Ils passent leur temps à dénigrer, à critiquer, à dévaloriser pour alimenter leur soi grandiose. Ce qu’ils font est exceptionnel ; ce que les autres font est banal.

La paranoïa : les psychopathes ont tendance à penser que tout le monde possède le même profil psychologique qu’eux. Si jamais on leur demande des comptes, ils crieront au complot. Ils ont souvent des tendances paranoïaques, pensent qu’on veut leur « faire la peau » ou qu’on leur a « baisé la gueule ». Ils n’ont aucun mal à imaginer que les autres commettent toutes sortes d’ignominies, car c’est ainsi qu’eux-mêmes se comportent. L’humanité est une confrérie de requins selon eux. Les psychologues disent qu’ils « projettent » sur autrui leurs propres dispositions psychologiques. Ils possèdent une connaissance intuitive du vice qui leur permet de voir le mal partout et notamment dans le bien. A leurs yeux, une amitié sincère devient du « copinage », du « piston », des « arrangements ». Ils peuvent se transformer en inquisiteurs féroces. Beaucoup de gens se font avoir et pensent qu’une personne qui dénonce avec virulence l’amoralité d’autrui est nécessairement exemplaire.

~ Six affaires qui menacent Nicolas Sarkozy (Elisa Bellanger et Francesca Fattori, Le Monde) ~

L’appétit de pouvoir : les psychopathes sont des « control freak ». Ils éprouvent le besoin de contrôler les gens qui gravitent autour d’eux et qu’ils perçoivent comme des objets ou des robots rats dont la seule fonction serait de subvenir à leurs besoins (psychologiques, matériels, sexuels). Ils sont dominateurs. Certains deviennent de parfaits tyrans domestiques. Ils occupent fréquemment des postes à responsabilité dans leur vie active. Ils s’entourent d’adjoints dociles et traquent tous ceux qui peuvent leur faire de l’ombre.

Ils connaissent la langue, mais pas la musique : le spectre émotionnel des psychopathes est pauvre. Ils apprennent tout au long de leur vie à simuler ces émotions qu’ils ne ressentent pas, notamment toutes celles qui relèvent de l’empathie et du sens moral : l’amour, l’attachement, la compassion, la honte, la tristesse, la dépression. On a souvent remarqué à leur propos qu’ils connaissent la langue, mais pas la musique. Les émotions qu’ils expriment sont parfois fausses. Ils ont tendance à en faire trop, leur style est grandiloquent, ampoulé, fleuri, pompier, truffé de métaphores. Il manque de sincérité. Les psychopathes manifestent leurs émotions à la manière d’adolescents sur MSN, en multipliant les points d’exclamation ou les smileys. Ils donnent l’impression d’une certaine immaturité émotionnelle.

Un style théâtral : les psychopathes ont tendance à en faire trop également sur le plan de la gestuelle. Ils ont un petit côté théâtral et parlent avec les mains, leur corps. Ils multiplient les mimiques, lèvent les yeux au plafond pour vous faire comprendre que vos propos sont stupides, ils soupirent, haussent des épaules, etc. Ils peuvent faire intrusion dans votre espace intime, vous touchez alors que vous les connaissez à peine. Ils outrepassent les étapes traditionnelles de l’amitié qui s’ébauchent en s’efforçant de vous faire croire, trop vite, que vous êtes déjà les meilleurs amis du monde.

~ Michael Jackson - They Don't Care About Us ~
Mise en ligne le 2 oct. 2009 par michaeljacksonVEVO

Norbert Balcon
Source de l'article : Portrait robot du psychopathe (Agoravox)

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