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 L'ingérence de pays étrangers dans la crise ukrainienne est évidente... (Dmitri Peskov)

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MessageSujet: L'ingérence de pays étrangers dans la crise ukrainienne est évidente... (Dmitri Peskov)   Ven 24 Jan - 14:46

L'ingérence de pays étrangers dans la crise ukrainienne est évidente...

L'ingérence de pays étrangers dans la crise que traverse actuellement l'Ukraine
est évidente, estime Dmitri Peskov, porte-parole du président russe Vladimir Poutine.




"Evidemment, nous sommes désolés et indignés quand il devient évident qu'une ingérence de l'extérieur est à l'œuvre dans les processus intérieurs qui se déroulent à Kiev. Nous ne pouvons absolument pas comprendre quand des ambassadeurs d'Etats étrangers en poste à Kiev disent ce que doit faire le pouvoir en Ukraine, d'où il doit retirer les troupes de l'Intérieur, la police etc.", a-t-il déclaré dans une interview au quotidien russe à grand tirage Komsomolskaïa Pravda. Selon lui, la Russie et l'Ukraine sont des pays frères et les événements de Kiev "sont suivis en Russie avec douleur et préoccupation".

"Tout ingérence dans les affaires intérieures est intolérable à nos yeux. Nous sommes convaincus que Kiev sait ce qu'il faut faire, et trouvera le meilleur dénouement afin de normaliser la situation et la remettre dans un cadre légal", a ajouté M. Peskov. De violents affrontements entre la police et les manifestants ont repris à Kiev dimanche 19 janvier suite à l'adoption par le parlement ukrainien d'une série de lois anti-émeutes jugées "liberticides" par les opposants au pouvoir en place.

~ Ukraine : une lueur d'espoir pour mettre fin au bain de sang ~

Selon le ministère ukrainien de l'Intérieur, au total, 218 policiers ont été blessés dans les affrontements depuis le 19 janvier, tandis que plus de 70 personnes ont été interpellées à Kiev pour participation aux troubles de masse. Deux personnes ont trouvé la mort, selon le Parquet ukrainien. Des contacts entre des hommes politiques occidentaux et l'opposition se déroulent depuis le début de la crise, qui a débuté le 21 novembre dernier suite à la décision du gouvernement ukrainien de suspendre la préparation de son accord d'association avec l'Union européenne.

~ EuroMaïdan: une ingérence flagrante de l'Occident (expert) ~

Au début des manifestations, le président du PiS et ancien premier ministre polonais, Jarosław Kaczyński, et le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, ont rencontré des représentants de l'opposition ukrainienne. En outre, dimanche 15 décembre, les sénateurs américains Christopher Murphy et John McCain, ainsi que l'eurodéputée allemande Rebecca Harms, sont intervenus devant les manifestants pro-UE rassemblés sur la place de l'Indépendance (Maïdan Nezalejnosti) à Kiev pour leur exprimer leur soutien.
Source de l'article : Ukraine: ingérence extérieure évidente

A lire également :
Poutine assure que la Russie n'interviendra pas
Politics First’s editor Marcus Papadopoulos on the Ukraine crisis (vidéos)

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MessageSujet: Re: L'ingérence de pays étrangers dans la crise ukrainienne est évidente... (Dmitri Peskov)   Sam 25 Jan - 0:51

Ukraine : La Mafia Juive* Derrière La Deuxième Révolution Orange ?


Citation :

Viktor Mikhailovich Pinchuk, né à Kiev en 1960 a grandi dans une famille juive appartenant à « l’intelligentsia » ukrainienne de la ville industrielle de Dnipropetrovsk. Les parents de Pinchuk, Mikhail et Sofiya, étaient tous deux ingénieurs et leur fils a suivi leur trace devenant ingénieur en métallurgie industrielle (1987). En 1990 il a crée une entreprise d’ingenierie Interpipe (conception et fabrication de tuyauterie conduits ect…)



Lors de l’effondrement de l’ex Union Soviétique Pinchuk a fait partie des vautours dépeçant à leur profit les richesses énergétiques et industrielles de l’Europe de l’Est à l’instar d’un autre mafieux juif –pétrole : affaire Youkos - le milliardaire Juif Russe Mikhail Khodorkovsky libéré récemment après plusieurs années passées en prison. Pinchuk lui s’est enrichi dans le trafic de métaux.

Grâce aux millions ainsi mal acquis Pinchuk s’est constitué un petit empire dans la métallurgie. Continuant son ascension au sein de la mafia juive d’Europe de l’Est il s’est associé avec Yulia Tymoshenko, protégée du gouverneur tyran de la province de Dnipropetrovskn, Pavlo Lazarenko. Au milieu des années 90 Pinchuk et Tymoshenko ont crée l’entreprise Commonwealth, spécialisée dans l’importation de gaz naturel des pays d’Asie Centrale. Mais l’alliance Pinchuk Tymoshenko a été de courte durée.

L’homme d’affaire Pinchuk n’a pas négligé ses relations avec des hommes politiques importants pour développer son bizness dans un pays livré aux mafieux de toutes sortes. En 1997, Pinchuk qui s’est découvert une passion soudaine pour les arts –domaine qui avec «l’humanitaire» vont devenir ses couvertures pour des activités d’incitation à la rébellion et à la sédition en Ukraine- fait la connaissance de Yelena Franchuk la fille du président de l’époque, Kuchma. Mariés chacun de leur côté ils ont divorcé et se sont remariés tous les deux.

Kuchma qui a servi comme deuxième président de l’Ukraine indépendante après la chute de l’ex Union Soviétique a lancé à l’époque des réformes économiques ultralibérales dont on bénéficié certains hommes d’affaires ukrainiens avides dont son gendre Pinchuk.

Kuchma est accusé d’avoir permis à ces rapaces dont Pinchuk d’avoir fait main basse sur les biens industriels de l’Ukraine pour une bouchée de pain en échange de son maintien au pouvoir.

Alors qu’en Russie des oligarques juifs – mafia juive russe - tels Boris Berezovsky ont du pendant plusieurs années se frayer un chemin jusqu’au cercle rapproché du Président Boris Yeltsin- alcoolique invétéré qui a lui aussi distribué généreusement les richesses énergétiques et industrielles de la Russie à ces oligarques juifs et autres – Pinchuk n’a pas eu à effectuer cette démarche puisque gendre du président Kuchma. Pinchuk a siégé au parlement ukrainien dans un parti fidèle soutien à Kuchma.

En 2003 Pinchuk a racheté la majorité des parts de l’usine Nikopol Ferroalloy, l’une des plus grandes productrices mondiales de ferrocyanure. Ses rivaux l’ont accusé d’avoir bénéficié de favoritisme disant que ce rachat avait été truqué. L’année suivante Pinchuk s’est allié avec l’Ukrainien le plus riche, Rinat Akhmetov, pour acheter l’entreprise métallurgique la plus importante d’Ukraine Krivorozhstal. Un an plus tard l’achat a été annulé, Krivorozhstal a été racheté par le milliardaire indien britannique, Lakshmi Mittal, pour 4.8 milliards de dollars soit 6 fois le prix acheté par Pinchuk et son partenaire.

La vente de Krivorrozhstal est devenue en Ukraine symbole de corruption de la présidence Kuchma et Pinchuk, considéré comme ayant détourné à son profit les richesses industrielles du peuple ukrainien. Une dépêche diplomatique de l’ambassadeur américain de l’époque en Ukraine, William Taylor, révélée par Wikileaks précisait que les deux ventes avaient été truquées en faveur de Pinchuk corroborant ainsi les accusations de corruption concernant l’oligarque juif ukrainien.

Lors de la première « Révolution Orange » Pinchuk a soutenu le successeur de Kuchma, Viktor Yanukovych, qui a récemment décidé de repousser l’accord avec l’UE au profit d’un accord avec la Russie au grand dam de Bruxelles qui soutient la 2ème « Révolution Orange » déclenchée par des pseudo dissidents ukrainiens à la solde des pays occidentaux.

Devenu milliardaire - sa fortune est estimée à 3.8 milliards de $ selon Forbes- Pinchuk a décidé en 2006 de soit disant tourné le dos à la politique. En réalité il dissimule ses activités politiques derrière des activités philanthropiques et «humanitaires. » (AID). Devenu collectionneur d’art il a ouvert un musée d’art contemporain dans le centre de Kiev, et s’est associé à Steven Spielberg – le propagandiste hollywoodien de la Religion de l’Holocauste- pour produire un film documentaire sur….L’Holocauste en Ukraine dont une version « pédagogique » est distribuée gratuitement aux professeurs des écoles ukrainiennes pour enrôler les jeunes esprits au mea culpa de masse ad vitam eternam. Toujours dans le registre de la propagation de la Religion de l’Holocauste Pinchuk a financé le projet « Holocauste by Bullets » du prête catholique français, le père Dubois, parti avec sa pelle et sa pioche à la chasse aux cadavres de victimes juives du Nazisme parcourant l’Ukraine, la Russie, la Bielo Russie à la recherche de fosses communes.

Au début des manifestations récentes pro UE de la 2ème «Révolution Orange» Pinchuk est resté à l’écart bien que ses chaînes TV privées aient assuré une couverture très favorable à ces manifestations et que son beau père l’ex président Kuchma et deux autres anciens présidents ukrainiens aient signé un lettre de soutien aux manifestants. Mais finalement Pinchuk s’est publiquement rallié aux pro UE apportant son soutien à leur campement utilisant aussi ses réseaux pour soutenir leur cause auprès des médias étrangers ( le Financial Times par exemple). Les milliards de Pinchuk lui servent aussi à financer des Think Tank comme le Brookings Institution à Washington acquis à la cause juive sioniste.

Très actif à l’international Pinchuk organise tous les ans la Conférence de Yalta sur la Stratégie Européenne (YES) et un déjeuner ukrainien lors du Forum économique mondial à Davos. A Yalta parmi les intervenants ont discouru les criminels de guerre Shimon Peres, Condoleezza Rice, Tony Blair, les Clinton. Pinchuk finance grassement les Fondations de Blair et Clinton.

Comme toute mafia, la mafia juive ukrainienne est régulièrement secouée par des rivalités entre Barons ces milliardaires juifs Pinchuk, Bodolyubov, Kolomoisky - 3ème homme le plus riche d’Ukraine. Pinchuk a compris l’importance de ses activités philanthropiques à la fois pour améliorer son image mise à mal par son appartenance à cette mafia juive ukrainienne et son enrichissement sur le dos du peuple ukrainien, mais aussi pour se faire des amis à l’étranger et en Ukraine et ainsi protéger ses biens. Séduire « l’intelligentsia » ukrainienne notamment le monde artistique fait également partie de sa stratégie pour intervenir politiquement mine de rien avec peut être comme arrière pensée de se retrouver un jour président d’une Ukraine intégrée dans l’UE alors même que la majorité des Ukrainiens ne le veulent pas.

Citation :
*Comme il existe une mafia italienne, une mafia corse, une mafia mexicaine, il existe également une mafia juive. Bien sûr cela ne veut pas dire que tous les Italiens, tous les Corses, tous les Mexicains, tous les Juifs sont des mafieux. Comme tout réseau mafieux ils sont très bien organisés. Ce qui différencient les autres mafias de la mafia juive c’est que cette dernière dispose d’un « état juif : Israël » où les mafieux juifs peuvent se réfugier s’ils sont poursuivis par des juridictions nationales et ne seront pas extradés même avec Interpol à leurs trousses car Israël refuse leur extradition. Ces mafieux juifs savent en retour se montrer reconnaissants et très généreux $$$$$$ pour leur cher «état juif protecteur ».




http://www.planetenonviolence.org/Ukraine-La-Mafia-Juive-Derriere-La-Deuxieme-Revolution-Orange_a3279.html




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MessageSujet: La Russie dénonce les «ingérences étrangères» dans le dossier Ukrianien   Dim 26 Jan - 11:46

La Russie dénonce les «ingérences étrangères»
dans le dossier Ukrainien


La chaine de télévision d’information Rossiya 24 diffuse en direct
et en continu des images des émeutes de Kiev. L'Ukraine fait la une de tous les médias russes.



~ Négociations de crise en Ukraine (Vidéo) ~

En Ukraine, des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre ont fait au moins deux morts et de nombreux blessés, ce 22 janvier. Cette situation qui dégénère est suivie attentivement non seulement en Russie par les médias et les politiques, mais aussi par l'Union européenne qui se dit de plus en plus inquiète. Les images de violence, les bus brulés, les cocktails Molotov lancés sur les forces de l’ordre passent en boucle. La première chaîne de TV a interrogé un policier brulé sur son lit d’hôpital. Le très sérieux journal Kommerzant suit les événements et les rapporte sur son site minute par minute. L’agence Ria Novosti titre sur trois morts à Kiev, un manifestant tombé d’une colonne, et deux autres, victimes de tirs des forces de l’ordre. L’agence explique que les affrontements ont commencé quand les ultranationalistes ont attaqué les forces de l’ordre dimanche.

Le terme employé par de nombreux commentateurs sur les chaînes de télévision gouvernementales pour qualifier les manifestants est celui de « Boeviki », un terme péjoratif qui renvoie aux insurgés du Caucase. Le terme avait été employé mardi par le ministre des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov. Les premières déclarations des officiels reprennent la ligne exprimée par Lavrov : des ingérences étrangères ont attisé les tensions en Ukraine. Une antienne reprise ce mercredi par le vice ministre des Affaires étrangères, et par le Parlement russe. La Douma a d’ailleurs voté une résolution qui demande aux politiciens occidentaux de cesser de s’ingérer dans les affaires intérieures de l’Ukraine et de cesser de contribuer à l’escalade du conflit.

~ Ukraine: Moscou met en garde les USA contre toute ingérence ~

Une exigence exprimée egalement par le président de la commission des Affaires étrangères, qui doit conduire la délégation russe à la prochaine session de l’assemblée parlementaire du conseil de l’Europe. Le député estime que l’Occident traite les pays d’Europe de l’Est comme des colonies auxquelles on peut imposer un agenda, et pousser la population à se révolter contre un pouvoir légitime. Pour lui, il n’y a pas l’ombre de la démocratie dans ces manifestations initiées par une minorité d’extrémistes, alors que le développement démocratique d’un pays ne peut se faire que par un processus politique ordonné.

« Inquiétude extrême », sont les mots employés par Catherine Ashton, haute représentante de la politique extérieure de l’Union au sujet des informations sur la mort de deux manifestants à Kiev. Au nom de l’UE, elle condamne fermement l’escalade violente des événements et demande l’arrêt immédiat des violences. Depuis le début des premières manifestations, il y a deux mois, l’UE à d’abord tenté de maintenir en vie la perspective de la signature des accords d’association et de libre-échange, rejetés par le président ukrainien. Mais depuis, devant l’escalade de la répression policière et judiciaire, l’UE semble ne pas avoir réussi à trouver d’avis unanime autre que de demander la mise sur pieds d’un dialogue démocratique.

~ Ukraine : l'opposition maintient la pression sur Ianoukovitch ~
Publiée le 20 janv. 2014 par euronews (en français)
Pour aller plus loin : lire l'interview Annie Daubenton


Nota Bene : Annie Daubenton est journaliste, chercheur et spécialiste de l’Ukraine.
Elle a été conseillère culturelle à l’Ambassade de France à Kiev (1998-2001) et correspondante à Moscou pour Radio France (1993-1997).
Elle a aussi publié Ukraine : les métamorphoses de l’indépendance , éditions Buchet-Chastel, 2009, et tient un blog pour « Alternatives Internationales ».


Cela a encore été le cas lundi 20 janvier lors de la réunion des 28 ministres européens des Affaires étrangères, ils ont eux aussi condamné l’adoption de lois répressives illégitimes par le Parlement ukrainien. Le ministre suédois a appelé à une action rapide et le ton est encore plus net dans les pays situés à la frontière orientale de l’Union : le ministre polonais a averti que l’Ukraine semble s’éloigner inexorablement de l’Europe et le ministre lituanien évoque pour sa part l’instauration de sanctions.
Muriel Pomponne
Source de l'article : Ukraine: la Russie dénonce les «ingérences étrangères», l'UE s'inquiète

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MessageSujet: Le régime Ukrainien sous la pression des puissances Occidentales   Dim 2 Fév - 11:32

Le régime Ukrainien sous la pression des puissances Occidentales

Cherchant un peu plus à contraindre le président ukrainien Viktor Ianoukovitch
à quitter ses fonctions, les partis d’opposition droitiers, l’Alliance ukrainienne démocratique
pour la réforme (UDAR), le parti Patrie (Batkivshchyna) et le parti néo-fasciste Svoboda (Liberté),
ont rejeté la proposition du président offrant l’amnistie politique aux manifestants anti gouvernement
arrêtés durant les deux derniers mois de protestation sur la Place de l’Indépendance à Kiev.



~ Délits d’initié et coups d’État : George Soros, spéculateur et philanthrope ~

Ianoukovitch aurait tyrannisé mercredi soir les députés de son Parti des Région pour qu’ils votent en faveur de l’amnistie. L’opposition a aussitôt rejeté l’amnistie au motif que le gouvernement avait subordonné la loi à la condition que les manifestants quittent les bâtiments administratifs qu’ils occupent et qu’ils lèvent les barricades érigées au centre ville. Jeudi, Ianoukovitch a été soudain déclaré malade et dispensé de ses obligations publiques pour une période indéterminée. Durant le weekend, Vitali Klitschko, chef de file d’UDAR qui a été fondé en étroite collaboration avec le parti conservateur allemand, l’Union chrétienne démocrate (DCU), avait déjà qualifié la démission du premier ministre ukrainien comme étant « un petit pas » et appelé à ce que les manifestations contre le gouvernement continuent. Suite à son rejet de la dernière concession de Ianoukovitch, Klitschko a accordé un entretien au journal allemand Bildappelant l’UE à imposer des sanctions contre Ianoukovitch et son gouvernement.

L’appel de Klitschko en faveur de sanctions contre les membres du régime de Ianoukovitch a été repris par la présidente du groupe des Verts au parlement européen, Rebecca Harms, qui a donné mardi une interview à la radio allemande. Harms a déclaré que de sérieux préparatifs en vue de sanctions devraient être entrepris par des « pays tels l’Allemagne, l’Autriche ou les Pays-Bas » où sont actives des entreprises liées à Ianoukovitch et à sa « Famille » d’associés. L’appel de Klitschko contre tout relâchement de la campagne contre Ianoukovitch a été soutenu par le dirigeant du parti Patrie, l’ancien ministre des Affaires étrangères, Arseny Iatseniouk. Iatseniouk a dit aux journalistes que le patron de Patrie, l’oligarque et ancien premier ministre Julia Tymochenko, avait personnellement lancé un appel aux contestataires pour les inciter à continuer à lutter. « Si vous vous arrêtez maintenant, sans avoir obtenu une victoire totale et complète, alors toutes les victimes sont trahies » a-t-elle déclaré depuis sa cellule de prison.

~ Ukraine: le parti de Timochenko affirme que le pouvoir prépare l'état d'urgence ~

La responsable de la politique étrangère de l’Union européenne, Catherine Ashton, a également maintenu la pression sur Ianoukovitch en se rendant directement à Kiev après le sommet entre l’UE et la Russie qui s’est tenu mardi 28 janvier à Bruxelles. A Kiev, elle a rencontré des représentants de l’opposition, appelé à la fin de la violence et exprimé son inquiétude quant aux rapports relatifs aux manifestants portés disparus. La campagne européenne et allemande menée contre Ianoukovitch et son principal allié politique, le président russe Vladimir Poutine, a été associée à une nouvelle offensive de la part du Département d’Etat américain. Washington a déjà annoncé des restrictions de voyage à l’encontre de certains membres du gouvernement ukrainien. Reuters a cité mercredi des fonctionnaires du congrès américain disant que le gouvernement Obama était en train de planifier de nouvelles sanctions financières au cas où les forces de l’Etat s’en prendraient aux manifestants. A la mi-janvier, la Commission des relations étrangères du Sénat américain a tenu une audition intitulée « Les implications de la crise en Ukraine. » La secrétaire d’Etat adjointe aux Affaires étrangères et eurasiennes, Victoria Nuland, qui s’était rendue à Kiev pour soutenir personnellement les manifestants, et le vice-adjoint du secrétaire d’Etat américain pour les questions de démocratie, de droits de l’homme et de travail, Tom Melia ont pris la parole au cours de la réunion et souligné la signification stratégique de l’Ukraine.

~ Nuland in Kiev giving ‘food in exchange for demonstration.’ ~

Nuland a fait remarquer que le sort de l’Ukraine se justifie non seulement parce qu’elle se situe « au centre de l’Europe » mais parce qu’elle est aussi un partenaire « précieux » et « important » pour les Etats-Unis. Dans son propre rapport à la réunion, Melia a annoncé que depuis la dissolution de l’Union soviétique en 1991 les Etats-Unis avaient « investi » plus de 5 milliards de dollars en Ukraine, dont 815 millions de dollars de ce montant étaient allés directement aux ONG pro-américaines. Melia a aussi dit que, depuis 2009, le gouvernement Obama avait fait don de 184 millions de dollars à divers programmes afin de mettre en œuvre un changement politique en Ukraine. Nuland et Melia ont tous deux souligné que « les Etats-Unis sont aux côtés du peuple ukrainien en solidarité avec sa lutte pour les droits humains fondamentaux. » Leurs commentaires ont ensuite été complétés par un dossier de l’ancien conseiller à la sécurité nationale, Zbigniew Brzezinski, qui avait prévenu, il y a de nombreuses années, de l’importance cruciale de l’Ukraine sur le grand échiquier eurasien. Dans le contexte de discussions intenses menées par les Etats-Unis sur l’avenir de l’Ukraine, l’annonce faite cette semaine par des sources médiatiques américaines que la Russie a testé un nouveau missile de croisière lancé à partir du sol, en violation du traité de 1987 interdisant de tels missiles, n’est guère une coïncidence.

Dans un développement ultérieur, l’agence de notation américaine Standard & Poor’s a rétrogradé cette semaine la solvabilité de l’Ukraine, majorant par là le taux d’intérêt que le pays doit payer sur ces dettes. L’Ukraine figure en bonne place sur l’agenda de la Conférence annuelle sur la Sécurité de Munich qui débute vendredi dans la ville du sud de l’Allemagne. Le secrétaire d’Etat américain, John Kerry, et le secrétaire à la Défense, Chuck Hagel, participeront à la conférence. Au cours de ces dernières semaines, les deux hommes ont ouvertement critiqué les gouvernements ukrainien et russe.

La campagne de pression politique intense émanant de l’Europe et des Etats-Unis a amené des partisans clé du régime de Ianoukovitch, notamment l’homme le plus riche du pays, Rimat Akhmetov, à envisager de changer de camp. Akhmetov a fait fortune en pillant les biens publics dans les années 1990, durant le premier gouvernement mené par l’actuel président. Le journal The Guardian cite des sources disant que si Akhmetov pourrait être prêt à prendre un « coup à court terme, » un accord conclu avec l’UE était préférable pour son « bilan » à long terme. Le journal cite un diplomate étranger déclarant, « Les oligarques pourraient ne pas tellement s’intéresser aux valeurs européennes mais ils perçoivent la ‘valeur de l’Europe.’ »

~ Le groupe ukrainien réfute les critiques ~

En exposant la nature essentiellement réactionnaire des protestations de Kiev, Vadim Karasiov, ancien conseiller du président Ianoukovitch et directeur du groupe de réflexion de Kiev, a dit : « Les protestations sont financées par les oligarques. Actuellement, ils ne veulent pas de Poutine ou de l’union douanière et ils ont peur de la Famille… Si Poutine et l’union douanière l’emportent, alors le pouvoir est entre les mains de la Famille (c’est-à-dire de Ianoukovitch). » La Révolution orange de 2004, qui avait principalement été financée par le Département d’Etat, avait conduit au remplacement du premier gouvernement de Ianoukovitch dirigé par le régime oligarchique de Tymochenko et de Viktor Iouchtchenko.

Le duo avait rapidement précipité le pays dans le chaos lorsqu’ils avaient commencé un plus grand enrichissement de Tymochenko et de ses oligarchiques. A présent, à la demande des puissances occidentales, le régime de Ianoukovitch et de ses compères est en train de subir des pressions visant à le convaincre de faire place à un nouveau régime d’oligarques mieux alignés sur les intérêts stratégiques occidentaux.
Stefan Steinberg
Source de l'article :
Les puissances occidentales intensifient la pression sur le régime ukrainien via Mondialisation.ca (Global Research)

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MessageSujet: La substance de la politique étrangère de l’“indispensable nation”...   Ven 7 Fév - 14:24

La substance de la politique étrangère de l’“indispensable nation”

Victoria Nuland, qui s’occupe des affaires européennes au département d’État,
donc de l’Ukraine, de la distribution de McDo et de la démocratie en marche,
nous révèle la substance de la politique étrangère de l’“indispensable nation” : Fuck, Fuck, Fuck...




Non, sans rire, il est vrai que Victoria Nuland, désormais connu comme Victoria Nuland-Fuck (VNF pour les copains et la NSA), fait preuve de modération par rapport à McCain ; elle n’a jusqu’ici, à notre connaissance d’auditeur innocent, conseillé qu’à la seule union européenne, et seulement d’aller se faire fuck...

Ukraine: "Que l'UE aille se faire f..... par rehearsais

La circonstance est joyeuse et extrêmement roborative. En effet, il est probable que la NSA serait innocentée dans cette affaire, sauf dans sa notoire et séduisante incompétence, d’avoir réussi à ne pas protéger la communication entre VNF et l’ambassadeur des USA à Kiev, Geoffrey Pyatt, qui d’ailleurs acquiesce absolument, en grand diplomate de la lignée des Keenan et George Marshall, avec la fuck politic de VNF. Cela dit, on apprend ce qu’on savait déjà, que le poids lourd et champion du monde Vitali Klitschko est le “top dog” de la subtile diplomatie US, mais un peu trop demeuré pour l’instant pour être envisagé pour le poste de Premier ministre. La diplomatie US se le réserve sans doute pour la fonction suprême qui ne saurait tarder, pour en faire une de ses nouvelles marionnettes. La vidéo de l’affaire est partout, bien entendu. Elle est, comme on dit, massivement virale sur les réseaux. Elle n’apporte, absolument rien de nouveau sur les méthodes et les intentions, ou les “plans”, du département d’État vis-à-vis de l’Ukraine. Il est même surprenant de voir à quel point tout cela correspond aux hypothèses développées par la presse antiSystème depuis des semaines, à croire que la diplomatie US s’inspire des intentions qu’on lui prête pour établir la chose qu’on nomme “sa politique”, histoire de prouver qu’elle reste riche puisque, comme dit le bon sens, on ne prête qu’aux riches.


On emprunte à Russia Today, ce 6 février 2014, les principaux détails de cette conversations et des diverses réactions US, y compris la réaction indignée de la Maison-Blanche accusant la Russie de pratiques déloyales d’écoute et de surveillance, au point où l’on pourrait penser que les USA vont enfin réagir et se mettre eux aussi au travail vital d’écoute et de surveillance de leurs terribles adversaires, par exemple en créant une agence à cet effet (on suggère le nom : National Security Agency, cela sonnerait bien). Le même porte-parole semble d’ailleurs considérer que cet enregistrement est finalement une bonne chose, une fameuse opération avec l’aide du Ciel, une preuve pour les “gentils” : les Russes sont donc bien impliqués en Ukraine, c’est bien sûr, puisque c'est eux qui ont fait le coup des écoutes, c’est bien sûr, et il serait temps, là aussi, c’est bien sûr, que les USA s’y mettent, ripostent enfin contre ces interférences majeures dans la souveraineté nationale des autres et aillent eux-mêmes jusqu'à interférer.

Rien de nouveau, certes, tout est exactement conforme à ce que l’on supposait des activités diverses des USA. La politique US est aujourd’hui d’une surprenante et presque caricaturale prévisibilité, et cela, malgré le sarcasme, parce que, à notre sens, elle n’existe pas : elle est simplement l’enfant naturel du désordre que les USA enfantent, désordre lui-même enfanté par une précédente intervention née naturellement du désordre créé également et précédemment par les USA, dans un cycle sans fin. C’est pour cela que l’hypothèse sarcastique selon laquelle les USA font la politique à partir des actes et des intentions qu’on leur prête n’est sans doute pas très loin de la vérité, bien plus que les “plans” préparés minutieusement et de longue date, on connaît notre jugement à ce propos. Cela dit, le fait que tout cela soit exposé au vu et à l’entendu de tout le monde représente un vilain impair de communication, dont la NSA usera comme d’un bon argument pour demander un budget supplémentaire : la vertu passant par la bonne réputation à laquelle tout le monde fait semblant de croire (à la vertu et à la bonne réputation) lorsqu’il s’agit des USA prend une fois de plus un direct en pleine poire.


Cela dit, Nebojsa Malic, expert interviewé par RT, a tout à fait raison  : les USA, à l’image de la très sémillante VNF, ne s’excuseront pas pour leur ingérence ; au contraire ils l’affichent et ils l’afficheront, et ils la poursuivront à mesure, et VNF en premier certes. Cette attitude relève moins d’une sorte d’hypocrisie ou d’une tactique délibérée, ou d'une arrogance suprématiste, ou de l'hybris enfin, même si tout cela est présent à doses diverses, que d’une conviction absolue, comme le suggère Malic. Nous avons depuis longtemps identifié ce qui, selon nous, constitue le moteur de l’attitude des USA dans ce sens, c’est-à-dire une psychologie spécifique qui oriente absolument la pensée, le jugement, l ‘orientation de l’action, etc., en recouvrant tout cela d’un onguent d’une moralité absolument impeccable et indestructible dito l’inculpabilité et l’indéfectibilité, comme fondements de cette psychologie. Il s’agit de l’incapacité absolue pour la psychologie américaniste de concevoir qu’elle puisse faire quelque chose de mauvais (de moralement mauvais), et l’impossibilité pour la même de concevoir que l’américanisme ne puisse pas être victorieux. D'autre part, on peut aussi considérer que ces traits divers s'opérationnalisant dans la “conviction absolue” mentionnée plus haut n'est rien d'autre que l'hybris devenue partie intégrante de la psychologie. Cela n'étonnerait en rien, en offrant une interprétation complètement satisfaisante de l'essence même de l'américanisme et de tout ce qui en découle.

Les USA vont donc continuer dans le même sens, à visage découvert, y compris celui de VNF, dans un remake de l’affaire syrienne, lui-même remake de l’affaire libyenne, lui-même remake de l’affaire irakienne, lui-même remake..., etc. L’expérience n’a aucune place dans ce comportement, parce que la vertu fondamentale et constitutive de l’américanisme n’a rien à faire des viles contingences des événements du monde. On ira jusqu’au bout tant que les circonstances le permettront, et même si l’on est défait comme en Irak, et si l’on est contraint à un arrangement comme en Syrie, on continuera à dire qu’on a fort bien fait et que c’est une réussite, et à réclamer le départ de l’Assad de circonstance. L’intérêt du cas ukrainien est de déterminer ce qui conduira à la catastrophe inévitable de cette politique, la mauvaise humeur de l’UE, une réaction sévère des Russes, une crise majeure, un éclatement de l’Ukraine, ou pire, une Europe plongée dans le désordre, une installation au pouvoir du boxeur Klitschko avec la question subsidiaire de savoir combien de temps il lui faudra pour se transformer en Karzaï ukrainien pour ne pas perdre sa place, etc. VNF conclura par un “Fuck the Rest Of the World” et Hollywood lancera l’un ou l’autre blockbuster avec Chuck Norris dans le rôle de Klitschko et Scarlett Johansson-SodaStream dans celui de VNF, ou bien, si les choses se mettent et parce qu'elle est plus sexy, dans le rôle de la Timochenko enfin libérée, dito “la princesse du gaz”, comme l'on surnomme Ioulia Volodymyrivna Timochenko.
Philippe Grasset
Source de l'article : Victoria Nuland-Fuck et la politique US : Fuck, Fuck, Fuck...

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MessageSujet: « Le Pentagone niera avoir eu connaissance de vos agissements… »   Mar 18 Mar - 15:53

« Le Pentagone niera avoir eu connaissance de vos agissements… »

Manlio Dinucci décrit le dispositif des États-Unis et de l’Otan tel qu’il apparaît
aujourd’hui : un nouveau « Gladio », c’est-à-dire une structure militaire secrète capable
de manipuler les faits politiques.



~ Des soldats israéliens étaient camouflés place Maidan ~

Son nom de guerre est Delta. C’est un des chefs militaires de la « révolution ukrainienne » même si, comme il le déclare lui-même, il ne se considère pas comme Ukrainien. Sous le casque il porte la kippa. C’est l’agence de presse juive Jta (dont le siège est à New York) qui en raconte l’histoire, après l’avoir interviewé de façon anonyme, en le photographiant en tenue de camouflage et gilet pare-balle, le visage couvert par des lunettes et une écharpe noires. Delta est un vétéran de l’armée israélienne, qui s’est spécialisé en combat urbain dans la brigade d’infanterie Givati, utilisée dans l’opération Plomb Durci et dans d’autres actions contre Gaza, notamment le massacre de civils dans le quartier Tel el-Hawa. Rentré en Ukraine il y a quelques années en habits d’homme d’affaires, il a formé et entraîné avec d’autres ex-militaires israéliens le peloton « Casques bleus de Maïdan », en appliquant à Kiev les techniques de combat urbain expérimentées à Gaza.

Son peloton, déclare-t-il à la Jta, est aux ordres de Svoboda, autrement dit d’un parti qui derrière sa nouvelle façade conserve sa matrice néonazie. Pour tranquilliser justement les juifs ukrainiens qui se sentent menacés par les néonazis, Delta souligne que l’accusation d’antisémitisme à l’égard de Svoboda est une « connerie ». La présence en Ukraine de spécialistes militaires israéliens est confirmée par l’information, diffusée par la Jta et d’autres agences juives, que plusieurs blessés dans les affrontements avec la police à Kiev ont immédiatement été transportés dans des hôpitaux israéliens, évidemment pour empêcher que quelqu’un ne révélât d’autres vérités incommodes. Comme celle sur les gens qui ont entraîné et armé les snipers qui, avec les mêmes fusils de précision, ont tiré, place Maïdan, à la fois sur les manifestants et sur les policiers (presque tous touchés à la tête).



~ Les puissances occidentales soutiennent un coup d’Etat en Ukraine ~

Ces faits apportent une nouvelle lumière sur la façon dont a été préparé et mis en œuvre le coup d’État de Kiev. Sous direction des USA et de l’Otan, à travers la CIA et d’autres services secrets, ont été pendant des années recrutés, financés, entraînés et armés les militants néonazis qui à Kiev ont donné l’assaut aux palais gouvernementaux, et qui ont ensuite été institutionnalisés comme « Garde nationale ». Une documentation photographique, qui circule ces jours-ci, montre de jeunes militants néonazis ukrainiens de Uno-Unso entraînés en 2006 en Estonie par des instructeurs Otan, qui leur enseignent des techniques de combat urbain et d’utilisation d’explosifs pour des sabotages et des attentats. L’Otan fit la même chose pendant la Guerre froide pour former la structure paramilitaire secrète de type « stay-behind », avec le nom de code « Gladio ». Active aussi en Italie où, à Camp Darby (base étasunienne à côté de Pise) et dans d’autres bases, furent entraînés des groupes néofascistes en les préparant à des attentats et à un éventuel coup d’État. Une structure paramilitaire analogue a été créée et employée aujourd’hui en Ukraine, en se servant aussi de spécialistes israéliens.

~ Notorious Ukrainian nationalist on international wanted list over Chechnya killings ~

Le coup d’État n’aurait cependant pas pu réussir si l’Otan ne s’était attachée une grande partie des sommets de la hiérarchie militaire ukrainienne, en les formant pendant des années au NATO Defense College et dans des « opérations pour la paix » sous conduite de l’Alliance atlantique. Et il n’est pas difficile d’imaginer que, sous le réseau officiel, ait été construit un réseau secret. Les forces armées ukrainiennes ont ainsi obéi à l’ordre de l’Otan de « rester neutres », pendant que le coup d’État était en cours. Ensuite, leur direction a été prise par Andriy Parubiy, co-fondateur du parti national-socialiste renommé Svoboda, devenu secrétaire du Comité de défense nationale, et, en habits de ministre de la Défense, par le contre-amiral Igor Tenjukh, lié à Svoboda. À coup sûr est déjà en œuvre l’épuration (ou élimination) des officiers jugés non fiables. Tandis que l’Otan, qui a déjà de fait annexé l’Ukraine, déclare le référendum en Crimée « illégal et illégitime ».
Manlio Dinucci
~ Traduction de Marie-Ange Patrizio ~

Source originale de l'article : La nuova Gladio in Ucraina

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MessageSujet: L’Ukraine et le Grand Echiquier   Mer 23 Avr - 11:20

L’Ukraine et le Grand Echiquier

Bienvenue à la doctrine de deux comparses de la guerre post-moderne


~ Le Grand Echiquier, l'Amérique et le reste du monde ~

Le ministère des affaires étrangères américain, au travers de sa porte-parole Jennifer Psaki, a déclaré que les rumeurs du directeur de la CIA, John Brennan, demandant aux changeurs de régime de Kiev de “pratiquer des opérations tactiques” ou une offensive “anti-terroriste” dans l’Est de l’Ukraine, sont “complètement fausses”. Ceci veut dire que Brennan a bel et bien donné ses ordres de marche (NdT: en vertu de la règle bien connue édictée par le journalise Claud Cockburn: “Ne jamais rien croire tant que ce n’est pas officiellement démenti”…). D’ores et déjà, la campagne “anti-terroriste” avec sa belle petite touche rhétorique à la deubeuliou, a dégénéré en farce. Ajoutez à cela les aboiements du secrétaire général de l’OTAN, l’épagneul danois Anders Fogh Rasmussen, jappant au sujet du renforcement militaire tout le long de la frontière Est de l’OTAN. “Nous aurons plus d’avions dans les airs, plus de navires sur l’eau et plus de promptitude sur terre.”
Passez à la caisse ou mourez de froid...


~ Ukraine : l’engrenage (Léon Camus) ~

L’Ukraine est en banqueroute de quelque côté que l’on se tourne. La position constante du Kremlin ces trois derniers mois a été d’encourager l’UE de trouver une solution au marasme économique de l’Ukraine. Bruxelles n’a rien fait. Bruxelles pariait sur un changement de régime au profit de la marionnette poids lourd de l’Allemagne: Vladimir Klitschko, alias Klitsch le boxeur. Le changement de régime s’est bien produit, mais orchestré par le “Khagnate de Nulands”, une cellule néoconservatrice du ministère américain des affaires étrangères et sa secrétaire d’état pour les affaires européennes et eurasiatiques Victoria Nulands. Maintenant, l’option présidentielle est entre, qui d’autres, deux marionnettes des Américains, le "Baron du chocolat" milliardaire Petro Porochenko et “sainte Youlia” Timoschenko, ancienne premier ministre ulrainienne, reprise de justice et possible présidente. L’UE n’aura plus qu’à récupérer la facture (impayable). Là dessus entre en lice bien sûr le FMI, qui va envoyer les Ukrainiens à la trappe au travers de ses “ajustements structurels” à venir, ce qui aura pour effet de rendre bien pire la situation des Ukrainiens.

Une fois de plus, malgré toute l’hystérie collective propagée par le ministère US des affaires étrangères et de ses franchises à travers les médias corporatistes occidentaux, le Kremlin n’a pas besoin “d’envahir” quoi que ce soit. Si Gazprom n’est pas payé, tout ce qu’il doit faire c’est fermer le robinet sur la longueur ukrainienne du Pipelineistan. Kiev n’aura alors plus d’autre option que d’utiliser la partie du gaz qui est destinée aux pays de l’UE de façon à ce que les ukrainiens ne tombent pas en rade afin de pouvoir survivre, eux et leur pays ; ainsi l’UE, dont la “politique énergétique” est déjà une sacrée blague, se retrouvera une nouvelle fois devant un problème auto-infligé. L’UE se verra alors dans une situation perpétuelle de perte si Bruxelles ne parle pas sérieusement avec Moscou. Il n’y a qu’une seule explication pour le refus: de très grosses pressions de Washington, montées au moyen de l’OTAN.

Là encore, pour contre-carrer l’hystérie actuelle, l’UE demeure la principale cliente de Gazprom avec 61% de ses exportations totales de gaz. C’est une relation complexe fondée sur l’interdépendance. La capitalisation de Nord Stream, Blue Stream et du South Stream qui doit être créé, inclut des entreprises allemande, hollandaise, française et italienne. Alors oui, Gazprom a besoin du marché de l’UE, mais jusqu’à un certain point, considérant le méga-accord de livraison de gaz sibérien à la Chine, qui sera probablememt signé le mois prochain à Pékin lorsque le président Poutine visitera le président Xi Jinping.
Des bâtons dans les roues...


~ Les États-Unis d’Amérique désespérés entraînent l’Europe pour ne pas sombrer seuls (GEAB n°84) ~

Le mois dernier, alors que le spectacle de diversion tortueux en ukraine se déroulait, le président chinois Xi était en Europe traitant et faisant la promotion d’une autre branche de la nouvelle route de la soie jusqu’en Allemagne. Dans un environnement sain, non hobbésien, une Ukraine neutre aurait seulement à gagner en se positionnant à un carrefour privilégié entre l’UE et l’Union eurasienne en projet, ainsi qu’en devenant une étape importante de la nouvelle offensive de cette route de la soie chinoise. Au lieu de cela, les changeurs de régime de Kiev parient sur leur acceptation dans l’UE (ceci n’arrivera tout simplement pas) et de devenir la base avancée de l’OTAN contre la Russie (le but principal du pentagone). Quant à la possibilité d’un marché commun de Lisbonne à Vladivostok, le but de Moscou et de Pékin, et qui serait un bonus aussi pour l’UE, le désastre ukrainien est une véritable mise de bâton dans les roues en ce qui le concerne. Ceci en fait ne favorise qu’un seul joueur: le gouvernement américain.

Le gouvernement Obama a peut-être et “peut-être” est le mot clef ici, réalisé que celui-ci a perdu la bataille du Pipelineistan de l’Asie à l’Europe et ce malgré tous les efforts du régime Dick Cheney. Ce que les experts en énergie appellent la grille de sécurité d’énergie asiatique évolue progressivement ainsi que sa myriade de liens en Europe. Donc tout ce qu’il reste au gouvernement Obama est d’y mettre des bâtons dans les roues, en essayant toujours de rafistoler l’intégration économique pleine de l’Eurasie. Le gouvernement Obama est obsédé par la dépendance croissante de l’UE envers le gaz russe. D'où ce plan grandiose d’acheminer le gaz de schiste américain en Europe comme une alternative à Gazprom. Même en assumant que cela arrive, cela prendrait au moins une décennie, sans aucune garantie de succès. En fait la véritable alternative serait le gaz iranien, après un accord compréhensif sur le nucléaire et la fin des sanctions européennes (l’affaire étant sans aucune surprise soumise à sabotage par les différentes factions).

Pour commencer, les Etats-Unis ne peuvent pas exporter du gaz de schiste dans des pays qui n’ont pas signés les accords de marché libre. Ceci est un “problème” qui pourrait être résolu en grande partie par le traité négocié en secret du Trans-Atlantic Partnership entre Washington et Bruxelles. En parallèle, le gouvernement Obama continue d’appliquer les précepts du “diviser pour mieux règner” afin de faire peur aux plus petits joueurs, comme en pirouettant au maximum le spectre diabolique d’une Chine militarisée à outrance afin de renforcer la notion toujours bien lente à se réaliser du “pivot vers l’Asie”. Le jeu joué remonte à ce que Brzezinski avait conceptualisé en 1997 dans son livre “Le Grand Echiquier” et qu’il avait affiné pour son disciple Obama: Les Etats-Unis règnant sur l’Eurasie.

~ Le Directeur de la CIA, en visite à Kiev, commandite la répression… Jeu de mains, jeu de vilains… ~
~ La Maison Blanche reconnaît que Brennan, le directeur de la CIA est allé "secrètement" à Kiev (Zero Hedge) ~

Le Kremlin ne se laissera pas embarquer dans un imbroglio militaire. Il est juste d’assumer que Poutine a identifié le grand panorama de l’échiquier en place, qui énonce un partenariat stratégique entre la Russie et la Chine comme une chose cruciale comme synergie de production énergétique avec l’Europe et plus encore, la faramineuse peur des élites financières américaines du processus inévitable et en cours, centré sur le pilotage du BRICS (s’étendant à un groupe clef de 20 membres) pour court-circuiter le pétrodollar. Ultimement, cela s’épelle la fin du pétrodollar avec en parallèle la mise en place d’un panier de monnaies comme réserve monnétaire du système international. Les membres du BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Af’Sud) sont déjà au travail pour leur alternative au FMI et à la Banque Mondiale, investissant dans des monnaies réserve et une banque de développement spécifique au BRICS. Tandis qu’une tentative de nouvel ordre mondial apparait tous azimuts plein sud, le Robocop OTAN lui, rêve de guerre.
Pepe Escobar
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Source originale de l'article : Ukraine and the grand chessboard

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MessageSujet: Comment isoler la Russie ou la diplomatie des provocateurs...   Jeu 24 Avr - 16:01

Comment isoler la Russie ou la diplomatie des provocateurs...

Les États-Unis orchestrent ouvertement les agissements des autorités de Kiev,
cela ne fait plus aucun doute pour le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.



~ La Russie répondra si ses intérêts sont attaqués en Ukraine ~

Le chef de la diplomatie russe a fait remarquer que le lancement de l’opération militaire contre le Sud-Est de l’Ukraine avait été précédée par la visite à Kiev du patron de la CIA. L’opération est à nouveau entrée dans une phase « aiguë » après la visite du vice-président Biden. Les experts estiment que le choix des acteurs par Washington montre également que les États-Unis on définitivement renoncé au « redémarrage » et rejettent toute idée de compromis avec Moscou. Moscou est derrière la déstabilisation dans l’est de l’Ukraine, ne cesse de répéter Victoria Nuland sur les ondes de CNN. Selon elle, c’est aussi le point de vue de son patron John Kerry et du président Obama en personne. N’ont-ils pas vu les preuves irréfutables et notamment la photo d’un homme barbu qui s’est retrouvé sous les projecteurs en Géorgie et maintenant en Ukraine ?! C’est sûrement un agent du GRU. Après de telles déclarations peu adéquates (du moins à première vue) on se demande en tout état de cause : who is Victoria Nuland ? On se rend compte qu’elle se dresse vigoureusement contre tout accord avec la Russie. Mieux encore, on n’a pas encore tout vu, estime le politologue Boris Mejouev, rédacteur en chef du portail Terra America :« Elle a travaillé ces derniers temps dans toutes les administrations américaines qu’elles soient républicaines ou démocrates et semble être plus à l’aise dans la communauté diplomatique que John Kerry en personne. J’ai même l’impression que c’est elle qui le manipule dans cette question. Il suffit de voir ses états de service et ses relations pour comprendre qu’elle a toujours été le moteur des initiatives antirusses. Il serait naïf de croire qu’on pourra facilement traiter avec elle et qu’elle sera garante des accords de quelque nature que ce soit avec la Russie. »
Boris Mejouev a écrit:

« L’objectif principal consiste à empêcher toute alliance entre la Chine et la Russie. Cela se passe au moment où s’esquisse un bloc eurasiatique. En effet, l’Inde et l’Afghanistan comprennent les intérêts russes et les soutiennent, l’Iran restera également sous influence russe. Par conséquent, les États-Unis sont confrontés au danger de création d’un bloc eurasiatique en supposant que ses membres ont des intérêts communs. C’est pour cette raison qu’ils cherchent à prendre pied dans les territoires tampon, y compris turcophones, situés entre ces centres de pouvoir. Il s’agit de l’Ouzbékistan, de la Kirghizie et du Kazakhstan. »
~ L’Asie centrale dans le collimateur politique des Etats-Unis ~


Le New York Times a publié dimanche un article sur l’intention de Washington de revoir entièrement ses relations avec Moscou. Selon le journal, le président Obama cherche maintenant à isoler la Russie pour couper ses liens politiques et économiques avec le monde. C’est le retour aux temps de la « guerre froide » sauf que personne ne pourra plus isoler la Russie, estime Fedor Loukianov, rédacteur en chef de la revue La Russie dans la politique globale : « La notion de "redémarrage" disparaît définitivement. En même temps, il ne serait pas correct d’employer le terme d’isolement parce que c’est impossible de nos jours. On peut en revanche parler d’endiguement mais pas dans le sens militaro-politique comme aux temps de la « guerre froide ». Il pourrait signifer essayer de tenir en échac tous les objecifs que s’assigne la Russie. Je pense que cette question est réellement étudiée à Washington mais je ne vois pas franchement comment c’est possible dans le monde contemporain. » Il est vrai que le Département d’État américain s’est empressé de démentir l’information selon laquelle Washington entend pratiquer « l’endiguement » de la Russie et a annoncé que les Etats-Unis ne se penchent pas sur la possibilité d’introduire des sanctions personnelles contre le président Poutine (cette information a également été relayée par les médias). Le Kremlin devrait savoir gré à la Maison Blanche pour cette marque de mansuétude.
Igor Siletski
Source de l'article : Comment isoler la Russie ou la diplomatie des provocateurs

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MessageSujet: Re: L'ingérence de pays étrangers dans la crise ukrainienne est évidente... (Dmitri Peskov)   

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L'ingérence de pays étrangers dans la crise ukrainienne est évidente... (Dmitri Peskov)

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