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 La défiance des Français vis à vis des médias...

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MessageSujet: La défiance des Français vis à vis des médias...   Mer 22 Jan - 10:40

La défiance des Français vis à vis des médias...

Une enquête Ipsos-Steria pour Le Monde et France Inter
révèle la grande défiance des Français à l'égard des institutions



~ La société de défiance. Comment le modèle social français s'autodétruit par Yann Algan, Pierre Cahuc ~

La défiance de la société française est de plus en plus grande. "Le Monde", à paraître cet après-midi, publie une enquête Ipsos-Steria en partenariat avec France Inter, démontrant "la profondeur des crispations au sein de l'opinion". Elle révèle les sujets de préoccupation de la société (en tête le chômage, à 56% et les impôts, à 43%) mais aussi une confiance toujours plus faible dans les institutions. En queue de classement : les partis politiques, seulement 8% des personnes interrogées on "tout à fait" ou "plutôt confiance" en l'UMP, le PS ou encore le FN. Deuxième sujet de défiance, les médias : seuls 23% des Français font confiance à la télévision, la radio et la presse écrite. Ils sont donc 77% à ne pas avoir confiance, un chiffre qui confirme le baromètre annuel du quotidien "La Croix".


Autres institutions visées par ce sondage : les députés, le Sénat, l'Assemblée nationale ou encore L'Union européenne. En quoi les Français ont donc confiance ? Les petites et moyennes entreprises (84%), l'armée (79%), la police (73%), l'école (68%) et leurs maires (63%).
Julien Bellver
Source de l'article : 77% des Français n'ont pas confiance dans les médias

Pour aller plus loin : IVe Cérémonie des Bobards d'Or (19 mars 2013)(Polémia)


Les Bobards d'Or 2013 de la Fondation Polémia par Agence2Presse

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MessageSujet: Il n'y a pas que les Français qui ne croient plus en leurs Médias   Jeu 6 Fév - 15:22

Il n'y a pas que les Français qui ne croient plus en leurs Médias

Un autre exemple montrant à quel point les médias de masse
sont dans un état d’effondrement




Les propres journalistes du New York Times (NYT) ont dit à un quotidien que les articles d’opinion du NYT sont maintenant vu comme “futiles” et n’ont plus aucun impact sur le discours public de quelque manière que ce soit. Ceci est un revirement spectaculaire si on se repositionne ne serait-ce qu’il y a encore 5 ans, lorsque qu’un éditorial d’opinion était regardé avec respect et tenu en un certain niveau de poids sur l’opinion publique. Le New York Observer a interrogé plus d’une douzaine d’écrivains passés et présents du NYT et virtuellement tous s’accordent à dire que la vieille dame grise devient de plus en plus insignifiante.

“Je pense que les éditoriaux sont vus par la plupart des reporters comme étant futiles dans les grandes largeurs et il n’y a pas un grand respect pour la page éditoriale”, a dit une source au journal. “Les éditoriaux sont insipides, et ceci représente un pêché capital.” “Ils sont complètement réflexivement libéraux, franchement prévisibles, de manière générale assez pauvrement écrits et totalement ineffectifs”, dit un autre. “Essayez de vous rappeler de la dernière fois que quelqu’un a parlé d’un de ces éditoriaux. Vous savez, je peux en citer un récent, celui de l’affaire Snowden, mais la plupart n’y paie aucune attention et des millions de dollars sont dépensés pour ce truc.”

Ceci est une autre conséquence du fait que de plus en plus de gens se détournent des médias de masse du fait de leur habitude et de leurs efforts à déformer la vérité et à mentir au public afin de servir les intérêts de l’état. La presse entrepreneuriale, corporatiste, est en pleine panique parce qu’elle perd très vite sa capacité de dicter la réalité et de façonner les narratifs, voilà pourquoi des gens comme Hillary Clinton se sont plaints du fait que l’establishment est “en train de perdre la guerre de l’information” au profit de sources médiatiques émergentes.

~ Hillary Clinton: “We Are Losing The Infowar” ~

En 2012, le NYT a rapporté une perte nette de 85% de ses revenus en résultat de pertes de revenus publicitaires à cause de la chute dramatique du lectorat, mais ils ne sont pas au plus mal considérant les autres médias de masse. De novembre 2012 à novembre 2013, MSNBC a perdu près de la moitié de son audimat en juste 12 mois, perdant plus de 45% de son audience. CNN a aussi perdu 48% de son audience sur la même période.

~ Médias d'infos US: chute dramatique des reportages, l'audience s'en va ~

Le refus de la presse corporatiste de défier l’autorité et de couvrir de véritables sujets a aussi mené à un record absolu de perte de confiance en les médias. L’an dernier un sondage Gallup a trouvé qu’à peine 23% du public américain fait encore confiance à l’institution des informations télévisées.
Paul Joseph Watson
~ Traduit de l’anglais par Résistance 71 ~

Source originale de l'article : MSM Collapsing: NY Times Now “Irrelevant,” According to its Own Writers

Résistance 71 a écrit:

Les signes sont les mêmes en France et au Canada, même si ce n’est pas encore "officiel", mais çà va venir, la propagande passe de moins en moins… L’éveil des peuples aux mensonges perpétuels des merdias à la botte est réel… Reste maintenant à agir en conséquence et ne pas se relâcher.


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MessageSujet: Le désaveu du système médiatique...   Lun 31 Mar - 11:41

Le désaveu du système médiatique...

Jean-François Kahn dénonce une cassure
entre l’opinion de la population et celle des journaux



~ Sale temps pour les médias ~

Avant de créer les deux magazines «Marianne» et «L’Evénement du jeudi», Jean-François Kahn a été journaliste au «Monde», à «L’Express», à Europe 1 et à Antenne 2. De sa longue expérience au sein de la presse française, il a tiré plusieurs essais. Dans «L’Horreur médiatique», paru récemment chez Plon, le journaliste français critique une presse qui exerce sur le public une «dictature des émotions».

~ Jean-François Kahn : l’horreur médiatique ~

Les mêmes analyses, jugements,formules ou expressions sont utilisés trente fois par jour
dans différents journaux, dites-vous. Est-ce cela «l’horreur médiatique»?


Jean-François Kahn: Oui, elle se résume en un mot, l’uniformisation, voire même l’«hystérisation». Je m’explique. On a l’impression que depuis 30 ou 40 ans, depuis qu’il n’y a plus de grandes perspectives idéologiques, depuis que les journaux ne présentent plus des alternatives différentes, qu’ils ne portent plus une utopie (tel est républicain, tel autre libéral, socialiste ou monarchiste…), on a donc l’impression que, depuis, le pluralisme s’est considérablement restreint. Il laisse ainsi un vide comblé par une hystérie médiatique. Le moindre fait divers, le moindre geste politique sont démesurément amplifiés et montés comme une mayonnaise par la presse. D’où ce sentiment chez le public d’une insupportable superficialité, et surtout d’une dictature des émotions. J’ajoute que cette hystérie est renforcée d’une part par les réseaux sociaux qui incitent à l’emballement. Et d’autre part par les chaînes d’info en continu qui doivent exploiter à mort le moindre incident.
Un exemple?

Je me permets de citer ici un exemple français: l’affaire Leonarda, cette jeune fille rom que le gouvernement a expulsée il y a quelques mois parce qu’elle était en situation irrégulière. Avec le recul, on voit comment cette affaire a été archigonflée par les médias, comment on en est venu à la comparer aux rafles des Juifs en France durant la Seconde Guerre.
Dans votre livre, vous montrez comment cette uniformisation envahit l’espace médiatique français.
La voyez-vous également dans la presse suisse?


En Suisse, l’uniformisation est relative. Le fédéralisme y est pour quelque chose. La presse helvétique reste très diversifiée; vous avez celle de Genève, de Fribourg, de Bâle, de Zurich… Bref, ce n’est pas comme en France où tout est centralisé, où tout se passe à Paris. J’ajouterai que même si dans la presse helvétique on rencontre parfois une unité de ton, l’hystérisation ne va jamais aussi loin qu’en France.
Et pourquoi?

Parce que c’est une question de culture, de mentalité. La vie politique en France est vécue comme une guerre civile, ce qui n’est absolument pas le cas en Suisse. Prenez l’affaire Dieudonné. Elle a provoqué chez nous une bagarre dans une boutique de vêtements entre trois jeunes gens d’extrême droite et trois autres d’extrême gauche. La confrontation a conduit à la mort de l’un d’eux. A la suite de ce drame, on a eu l’impression pendant quatre jours qu’une immense vague de fascisme déferlait sur la France.
Votre livre commence par ces trois mots «Vous les médias!»,
interjection très souvent lancée à la face desjournalistes, écrivez-vous.
Que cache-t-elle au juste?


Une accusation sourde. Vous les médias, constituez une caste, un ordre aristocratique qui ne vit pas la vie des lecteurs. Voilà ce que ces trois mots signifient. En clair, ils dénotent une cassure entre l’opinion du commun des mortels et celle serinée par les journaux. Le lecteur a l’impression qu’on le méprise, qu’on ne tient pas compte de ses requêtes. J’irai même plus loin en vous disant que le populisme que l’on voit croître aujourd’hui en Europe est nourri involontairement par une presse qui ne laisse pas d’espace aux revendications d’une certaine société, celle dite «d’en bas». Une société sans porte-voix médiatique, qui donne ses voix aux dirigeants populistes.
Que pensez-vous des réactions de la presse suisse, suite au référendum du 9 février sur l’immigration?

Je préfère vous donner mes impressions sur les réactions de la presse française qui éclaireront mieux ma pensée. Je vous parlais d’hystérisation. Eh bien la presse française s’est beaucoup excitée au sujet du vote suisse qu’elle a présenté comme une grave dérive xénophobe. Or je puis vous assurer qu’avec le même référendum conduit en France, 60% de la population aurait voté contre l’immigration massive.
Il y a «cassure» disiez-vous.
Dans ce cas, les médias ont-ils encore une influence sur l’opinion publique?


Ils en ont de moins en moins. Ou plutôt, ils en ont a contrario. Il suffit, par exemple, qu’un candidat à la présidence d’un pays soit défendu ardemment par la presse pour qu’il perde les élections (comme c’est le cas en France); il suffit qu’un écrivain soit qualifié de médiatique pour qu’il ne vende plus ses livres. Bref, il y a un rejet pour cause de méfiance.

~ Défiance des Français envers les Médias, les Politiques et la pseudo Démocratie ~
Publiée le 30 mars 2014 par Info&Vérité 1
Vidéo vue sur : Fawkes News

Vous critiquez cet «ordre aristocratique» dont vous faites partie.
Il y a de l’amertume dans votre livre. Avez-vous des regrets?


Je ne pense pas être amer, non. Je montre tout simplement que le système médiatique est en train de devenir fou (pour toutes les raisons que j’ai évoquées) et qu’il rend ainsi la société folle.

~ Jean-François KAHN : "Les journalistes sont devenus fous" ~
Publiée le 31 janv. 2014 par linvite
Vidéo vue sur : Le Contrarien

Des journalistes en vase clos

«L’exemple de la France est typique, confie Jean-François Kahn. Chez nous, il n’y a plus de clivage. La presse ne s’entre-déchire plus sur les problèmes économiques, politiques ou sociaux. Bon, quelques rares sujets divisent encore, comme l’immigration chez vous, ou ailleurs en Europe. Mais en général le consensus règne. Comment voulez-vous qu’il en soit autrement? Vous avez sur chaque sujet trois journaux qui font l’opinion: «Le Monde», «Le Figaro» et «Libération». Tous les journalistes qui y travaillent vivent dans la même ville: Paris. Ils ont suivi le même cursus, ils fréquentent les mêmes lieux, lisent les mêmes livres, s’entassent les uns sur les autres, s’imprègnent de leurs idées respectives et finissent par penser pareil. Ce qui n’est pas le cas en Suisse, en Italie ou aux Etats-Unis, par exemple. Bon nombre de ces journalistes ont commencé à la gauche de la gauche et ont fini par se rallier au néolibéralisme. A force d’osmose, ils se sont confectionné une sorte d’idéologie syncrétique. Le comble, c’est que ce qu’ils disent dans leurs journaux respectifs est repris le matin par la radio et le soir par la télévision. Comment voulez-vous après ça que la route ne soit pas barrée à la diversité?!»

~ Qu’est-ce qu’un média alternatif ? Essais de définition... ~

Ghania Adamo
Source de l'article : Jean-François Kahn: «Le système médiatique est en train de devenir fou»

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MessageSujet: Les spécialistes de la désinformation: une profession de plus en plus en vogue...   Ven 20 Juin - 11:08

Les spécialistes de la désinformation :
une profession de plus en plus en vogue


Le temps où il suffisait de dire
« je l’ai lu dans le journal, je l’ai entendu à la radio, vu à la télévision »
pour faire taire tous les incrédules est désormais dépassé



~ ARTE et RSF organisent une nouvelle mascarade en « soutien au peuple syrien » (Silvia Cattori) ~

Ce qu’on écrit dans le journal, ce que l’on dit à la radio, ce qu’on nous montre à la télévision n’a plus la crédibilité d’antan. Une nouvelle profession s’y est taillé une place pour en faire le lieu privilégié de la désinformation aux allures de ce qu’il y a de plus vrai et de plus convaincant. Un métier qui se vend aux plus offrants. Des vendeurs d’images et d’opinions qui savent se vendre ainsi que ce qu’ils produisent. Ils ont tous et toutes l’allure de personnes qui ne sauraient mentir ou tromper leur public. Dans le cas de la presse écrite et des bulletins d’information nationales et internationales, la situation est différente. Le public s’attend à ce que ces grands réseaux d’information leur fournissent des faits, des analyses qui permettent de mieux comprendre ce qui se passe dans telle ou telle région du monde. C’est là la seule source pour plus de 80 % de la population de se faire un jugement sur ces faits et d’exprimer leurs attentes par rapport aux engagements de leurs gouvernements respectifs. Des dizaines de milliards de dollars sont engagés chaque année en armements et en interventions militaires dans divers pays du monde. Les dirigeants politiques et les médias de communication qui leur sont soumis en arrivent à convaincre par divers montages les citoyens et citoyennes de la justesse de ces dépenses et de ces interventions.


~ Ukraine : La grotesque propagande des médias contre la Russie... (Le Veilleur) ~

Au cours des dix dernières années, nous avons vécu une sorte de sommet dans la mise en place des moyens permettant de tromper carrément les auditeurs et auditrices sous le couvert d’une présentation erronée de faits et d’analyses, fabriquées à dessein pour qu’elles soient reprises par tous les médias officiels (meanstream). Souvent, ce ne sera que plus tard que les langues se délieront pour mettre au grand jour la tricherie. On nous a convaincus qu’il y avait en Irak des armes de destruction massive, qu’il était urgent d’intervenir avant que Saddam Hussein ne vienne tous nous empoisonner. Ce n’est que plus tard que nous avons appris que ce n’était qu’un grand mensonge soutenu par nos médias. On nous a également convaincus qu’en Libye, Kadhafi bombardait des populations civiles entières comme par plaisir de tuer. Ce fut également là un grand mensonge, entretenu par nos médias. Le chef de la fausse révolution libyenne admet que Kadhafi n’a pas tué de manifestants. En Syrie que n’a-t-on pas dit pour que le monde sache que le président Al-Assad est un dictateur sanguinaire qui n’a aucun respect des droits de la personne et qui prend une sorte de plaisir à tuer d’innocentes victimes. Encore là, le mensonge et les demi-vérités ont fait leur travail auprès de l’opinion publique. Que dire de ce qui se passe en Ukraine? Depuis des mois on nous dit que l’ex-président ne répondait plus à ses obligations et que le peuple ukrainien ne pouvait plus le supporter. Il fallait donc se porter au secours de ce peuple pris en otage par un Président sans conscience. Les faits nous révèlent de plus en plus qu’on nous a menti pour mieux agir dans le sens d’intérêts qui vont bien au-delà de celui de se porter à la défense d’un peuple.


~ Laurent Fabius perd la bataille politique en Syrie après son échec militaire et diplomatique (Kamel Moulfi via Le Grand Soir) ~

Ce même stratagème s’applique à Cuba et à Fidel Castro depuis plus de cinquante ans. Que n’a-t-on pas dit sur Fidel et que n’a-t-on pas fait pour le faire disparaître. L’homme qu’on cherche à détruire moralement et physiquement est toujours là, vivant simplement dans une demeure sans luxe et sans éclat. La dernière manipulation à paraître en fait un pacha milliardaire dont la fortune serait cachée dans une île secrète. Un autre grand mensonge, présenté comme la pure vérité. Au moment d’écrire ces lignes, le gouvernement du Venezuela révèle le plan mis en place par la droite vénézuélienne et Washington pour assassiner le président Maduro. Depuis plusieurs mois, une véritable campagne de dénigrement du Président et de la révolution bolivarienne est largement entretenue et soutenue par nos médias officiels. On dit de Maduro qu’il est un dictateur, qu’il opprime les étudiants qui manifestent pacifiquement, qu’il ne respecte pas les droits de la personne, etc. Encore là, des mensonges plus que nécessaires. Ils sont mis à jour par le gouvernement avec des preuves qui en démontrent la grande tricherie. Plus les évènements avancent dans le temps, plus nous découvrons les mensonges mis à la disposition d’une manipulation machiavélique de l’opinion publique. Des spécialistes de la désinformation se consacrent comme de véritables artistes à créer l’illusion et la ressemblance avec la vérité pour mieux assurer les interventions militaires et autres à des fins qui n’ont rien à voir avec les intérêts des peuples visés.


~ La Russie et le gaz ukrainien (Encore du boulot sérieux de l'AFP)(Les Crises.fr) ~

Sur l’ensemble des questions relatives aux interventions des États-Unis dans le monde, je vous réfère à cet article portant sur la guerre asymétrique et la violence des États-Unis. Je ne crois pas que vous trouverez cet article dans les journaux qui servent le système. Pour terminer, je vous laisse avec le témoignage d’une journaliste, Sharyl Attkisson, qui a démissionné pour des raisons professionnelles après avoir œuvré dans les plus grands réseaux d’information des États-Unis, dont CNN et CBS. Elle nous dit comment ça se passe dans le milieu de la désinformation.


Sharyl Attkisson, ex-journaliste à CBS explique... par agenceinfolibre

Pour le moment le père du mensonge arrive encore à s'imposer comme le père de la vérité, mais il est possible que ses heures soient comptées. Les langues se délient et les consciences s'éveillent.

Oscar Fortin

Source de l'article :
Les spécialistes de la désinformation: une profession de plus en plus en vogue (Humanisme) via Mondialisation

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MessageSujet: Médias : la méfiance grandit. À qui la faute ?   Ven 29 Jan - 14:58

Médias : la méfiance grandit. À qui la faute ?

Alors que le reste du monde semble accorder un regard confiant
envers ses institutions et ses médias, les Français, au contraire, montrent tous les jours
plus de défiance vis-à-vis d’eux. Mais peut-on réellement les blâmer ?...



~ 2016 Edelman Trust Barometer (Janvier 2016) ~

Depuis 2001, l’agence de communication et de gestion des relations publiques Edelman (une des plus grosses du monde) mène une enquête annuelle sur l’état de la confiance de l’opinion publique dans le monde. Les conclusions de son enquête pour 2015 sont à présent disponibles et sont intéressantes autant par les chiffres bruts que par leur évolution sur les dernières années, notamment lorsqu’on s’intéresse à la France. En substance, la population de l’Hexagone se montre de plus en plus méfiante vis-à-vis des médias et des politiciens… Le premier point que soulève l’enquête réside dans la différence de comportement existant entre le public informé (il s’agit en gros des diplômés de 25 à 65 ans, dans le dernier quartile de revenus, et qui indiquent clairement se tenir informés) et le reste de la population : l’enquête montre que les premiers accordent plus facilement leur confiance aux « vecteurs » d’information (les médias et les politiciens), et cette différence est en France parmi les plus grandes observées. Autrement dit, il y a un décalage important entre le public informé (ou qui se déclare tel) qui conserve un niveau de confiance élevé dans les informations qui lui sont délivrées, et le reste du peuple, qui n’y croit pas. Pire : l’enquête montre en plus que cette confiance s’érode nettement d’année en année et que l’écart de comportement observé entre le public informé et le reste de la population s’accroît, plaçant même la France dans les pays où le décalage croît le plus.

Et lorsqu’on regarde la confiance accordée aux institutions gouvernementales ou aux sociétés commerciales, la population globale française montre là encore qu’elle n’accorde guère de crédit à ces dernières (48% de confiance, c’est peu), mais, et c’est encore plus important, que le chiffre s’établit à 24% pour le gouvernement. En somme, les Français ne font guère confiance à leurs entreprises, et font même preuve de défiance vis-à-vis de la parole gouvernementale officielle. Enfin, lorsqu’on se penche sur la confiance accordée aux médias (et, par voie de conséquence, aux journalistes), on constate le même état d’esprit : là où le reste du monde tend à accorder une confiance croissante, la France se détache de plus en plus de ses médias.



Arby a écrit:

(...) Certains identifient la genèse des médias alternatifs à l’essor d’Internet. D’autres, prenant une perspective plus large, voient dans les médias indépendants la continuité d’une longue tradition de journalisme populaire, existant déjà sous la forme des libelles au Moyen-Âge. De tout temps, les pouvoirs en place ont employé le langage comme une arme permettant de légitimer leur position au sein de la société, et de la faire évoluer dans le sens de leurs intérêts. Face à cela, les citoyens ont toujours su trouver les moyens de défendre la vérité, et de combattre les mensonges propagés par les plus puissants. (...)

~ TOP 10 des plus gros mensonges médiatiques (Le Cercles des Volontaires)(Janvier 2016) ~

Le constat est sans appel : alors que le reste du monde semble accorder un regard confiant envers ses institutions et ses médias, les Français, au contraire, montrent tous les jours plus de défiance vis-à-vis d’eux. Mais peut-on réellement les blâmer ? Soyons clairs. Pour les politiciens, il est assez facile de comprendre la position du Français moyen : la promesse non tenue est devenue une marque de fabrique pour l’élu typique, et les mensonges les plus évidents et les plus décontractés sont même la caractéristique essentielle qui distingue le politicien du simple brigand puisque ce dernier, lorsqu’il vous vole, ne prétend au moins pas faire autre chose que ça. Dans ce cadre, les assauts de pipeautage farouche et débridé que nous avons subi ces derniers mois n’ont pu que renforcer la tendance… De l’autre côté, la perte de crédibilité des journalistes provient probablement d’un mélange de plusieurs facteurs, qu’on peut analyser comme suit.

• D’une part, à force sans doute de copiers-collers de l’AFP qui donnent un aspect unanime aux informations dans tous les organes de presse qui se prétendent concurrents, cette notion même de concurrence et donc de recherche de l’information la plus juste s’est progressivement évanouie. Les Français comprennent confusément qu’il s’agit d’une concurrence de pacotille puisque justement, beaucoup de médias dépendent de subventions (et donc du contribuable pour vivre). Les médias actuels sont l’exemple type d’une industrie en économie administrée, même s’ils ne veulent pas l’admettre, ce qui biaise énormément la concurrence. Il devient d’ailleurs difficile de ne pas voir au moins une corrélation entre la baisse de crédibilité et la baisse de lectorat (la bonne question étant de savoir laquelle des deux entraîne l’autre).

• D’autre part, l’aspect « milieu fermé » du journalisme joue beaucoup. Les analyses, les éditos « enflammés », les buzz médiatiques semblent un peu tous formatés sur le même moule. Or, de la même façon que l’ENA a largement contribué à une pensée unique en politique, les écoles de journalisme et Science Po ont certainement concouru à formater le discours médiatique, voire à l’orienter carrément. Par exemple, on ne compte plus les études qui montrent assez clairement le franc biais à gauche du journalisme français. Le traitement francophone du réchauffement climatique est presque caricatural : force est de constater que le discours sceptique a été longtemps et systématiquement tourné en dérision dans les médias français traditionnels, qui ont clairement fait le choix de n’accorder de crédit qu’à la thèse d’un réchauffement climatique anthropique. On assiste par exemple à l’habituelle déferlante annuelle d’article sur « l’année la plus chaude jamais enregistrée », sans aucune remise en perspective des informations fournies : non seulement, l’année 1998 a été plus chaude que l’année 2015, non seulement, le terme « enregistré » est trompeur, mais l’effet El Niño de 2015 est considéré comme plus fort que celui d’alors, pour un résultat moindre ce qui tend à confirmer qu’on est loin de maîtriser réellement les phénomènes derrière les températures mondiales, et, par voie de conséquence, encore moins de pouvoir prétendre les corriger, dans quelque sens que ce soit. Cet exemple du réchauffement n’est évidemment pas le seul, mais illustre assez bien le propos : la concurrence a, pour ainsi dire, disparu.

• En outre, difficile de ne pas factoriser aussi le décalage perçu par les individus entre ce qu’ils découvrent par les réseaux sociaux et ce que les médias leur relatent. Ainsi, le journalisme traditionnel semble toujours en retard sur les informations des réseaux sociaux. Ceci est parfaitement logique, le journalisme ne pouvant s’affranchir de recouper, vérifier et mettre en contexte les informations, ce qui demande du temps dont les réseaux sociaux ne s’embarrassent pas. À ce décalage s’ajoute cependant celui, moins évident à justifier, de l’intérêt porté par les uns à des sujets dont les autres ne s’occupent pas forcément, voire oublient carrément. On peut illustrer ceci avec deux faits diamétralement opposés : le premier, ce fut la noyade du petit Aylan dont la médiatisation a été essentiellement obtenue par le journalisme traditionnel, les réseaux sociaux servant très largement d’amplificateur de l’information. Inversement, les attaques à caractères sexuels de Cologne ont été d’abord relatées par ces réseaux sociaux et il a fallu un buzz médiatique sur les principales plateformes pour qu’enfin, les médias traditionnels s’occupent du phénomène, avec un temps de retard très au-delà de ce que l’habituelle vérification et collecte d’informations justifiaient.




Francis Balle a écrit:

(...) Cardinale, la liberté de la presse ressemble aux autres libertés, non seulement parce qu’elle est ordonnée à un idéal, en l’occurrence celui de la vérité, lorsqu’il s’agit de l’information, mais également parce que son exercice se heurte à certaines limites : d’abord, aux limitations, déterminées ou non par la loi, au respect desquelles veillent les tribunaux ; ensuite, au sens des responsabilités dont tout professionnel, quel qu’il soit, doit inlassablement et immanquablement faire preuve. (...) C’est oublier que la confrontation des opinions est nécessaire pour informer et éduquer les citoyens. Et que le meilleur moyen d’établir la vérité est encore et toujours de dénoncer les mensonges ou les erreurs qu’on peut commettre en son nom, en faisant usage de la raison, pour parler comme Emmanuel Kant. Et davantage encore que la meilleure façon de combattre l’obscurantisme est de lui permettre de s’exprimer, afin de mieux le récuser : non pas tolérer les propos intolérables, mais les réfuter avec la dernière des énergies. Le philosophe Gaspard Koenig, fondateur de Génération Libre, estime que c’est par la raison et l’éducation, et non par la censure, que l’on gagnera ce combat, fidèle en cela à l’esprit des Lumières. La meilleure façon de lutter contre l’obscurantisme n’est pas de l’interdire ; il faut au contraire lui permettre de s’exprimer, afin de le mettre en danger et de le mieux pourfendre. (...)

~ La véracité, la rigueur et la sincérité sont les vertus de la vérité... (FYI)(Décembre 2015) ~

Bref : décalage des traitements, milieu fermé, ersatz de concurrence, ces éléments jouent très naturellement contre le journalisme traditionnel, et en France particulièrement où la remise en question n’a toujours pas eu lieu, même après les événements de plus en plus marquants dans le pays. Une presse de plus en plus coupée du peuple, des politiciens qui se nourrissent, à l’ancienne, des analyses de cette presse qu’on sent maintenant bien trop déconnectée… Tout ceci ne peut pas bien se terminer.

Hashtable

Source de l'article : Médias : la méfiance grandit. À qui la faute ? (Hashtable)(Janvier 2016)

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