Follow Your Intuition

L'intuition est la vision anticipée d'une vérité : hypothèse pour le savant, rêverie pour le poète (Lucien Arréat)
 
AccueilPortailFAQRechercherS'enregistrerConnexion
Pour un supplément de liberté, pour un complément de fraternité et pour un mouvement vers l’égalité…
Rien de tel qu’un masque pour manifester dignement son mécontentement. Sans violence et en silence, s’il vous plaît... (Le Journal de Personne)

Partagez | .
 

 La vérité sur l’économie des Etats-Unis par Robert Reich

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Golden Awaken
Fondateur
Fondateur
avatar

Messages : 1318
Avez vous apprécié ce post? : 204
Date d'inscription : 06/07/2013
Age : 49
Localisation : Planète Terre (pour le moment)

MessageSujet: La vérité sur l’économie des Etats-Unis par Robert Reich   Lun 30 Sep - 16:23

Personne à Washington ou à Wall Street ne vous avouera
que les Etats-Unis se dirigent à nouveau vers un double dip


Pourquoi la vérité n’est-elle pas dite aux Américains sur l’état de l’économie ?
Nous nous dirigeons vers un double dip, mais vous ne le saurez jamais
si vous écoutez les discours optimistes de Wall Street ou de Washington.




La consommation des ménages représente 70% de l’économie américaine, or la confiance des consommateurs baisse. Elle est plus basse aujourd’hui qu’au pire moment de la Grande Récession. Un sondage de l’Université du Michigan et de Reuters montre une baisse de 10 points de pourcentage en mars, la dixième pire baisse enregistrée. Une partie de cette chute s’explique par la hausse des coûts de carburant et des denrées alimentaires. L’indice de confiance des consommateurs, tout juste publié par l’association Conference Board, est à son plus bas depuis cinq mois, et cela s’explique en grande partie par la perception que les emplois seront plus faibles et les salaires plus rares dans les mois à venir.

Des consommateurs pessimistes consomment moins. Et des problèmes économiques sont à venir si la consommation baisse. Quid des 192 000 emplois créés en février ? C’est peanuts par rapport à ce qu’il faudrait. Souvenez-vous que 125 000 créations d’emplois sont nécessaires ne serait-ce que pour compenser la hausse de la population active. Et tellement d’emplois ont été détruits ces trois dernières années que même avec 200 000 nouveaux jobs par mois, le taux de chômage ne redescendrait qu’à 6% d’ici 2016.

Mais l’économie ne croît-elle pas à nouveau, les estimations sont de 2.5 à 2.9% cette année ? Oui, mais c’est encore moins que peanuts. Plus l’ornière économique est grosse, plus il faut de croissance pour revenir sur les rails. Dans cette soi-disant période de croissance, on devrait avoir au moins 4 à 6%.


Imaginez qu’en 1934, quand l’économie émergeait du plus bas de la Grande Dépression, la croissance était de 7.7%, l’année suivante de 8% et de 14.1% en 1936 !

Ajoutez à cela deux éléments inquiétants : les salaires horaires (ajustés de l’inflation) continuent de baisser, comme les prix de l’immobilier. Les salaires baissent car avec un chômage si élevé, la plupart des salariés ont un pouvoir de négociation limité et vont accepter le premier emploi qui se présente à eux. L’immobilier baisse car un nombre sans cesse plus important de propriétaires ont dû abandonner leur maison parce qu’ils ne peuvent plus rembourser leur crédit immobilier. Comme l’immobilier est le plus gros actif des ménages, la baisse des prix immobiliers donne aux américains l’impression de s’appauvrir. Il est impossible pour le gouvernement de compenser cette baisse de la consommation des ménages. Au contraire, le gouvernement aggrave la situation. Les états et collectivités locales réduisent leurs dépenses d’environ 110 milliard de dollars en 2011. Le plan de relance se termine et le gouvernement fédéral va devoir réduire ses propres dépenses de 30 milliards cette année.


En d’autres termes : restez vigilants. Nous pourrions éviter un double dip, mais l’économie ralentit dangereusement et les accélérateurs de croissance disparaissent. Alors pourquoi ne nous dit-on pas la vérité sur l’état de l’économie ? D’abord et avant tout, Wall Street est en pleine forme, et la plupart des informations viennent de là. Les profits des banques et des institutions financières ont bondi à 426.5 milliards de dollars au dernier semestre, selon le Ministère du Commerce. (Cette hausse a plus que compensé la baisse des profits des entreprises non-financières.) N’importe qui croyant que la loi Dodd-Frank sur la réforme du système financier allait limiter la créativité de Wall Street n’a pas bien vu ce qu’il se passait.

Dans le cas des entreprises non-financières se portant bien, la majorité de leurs profits est réalisée à l’étranger. Les profits de General Electric réalisés à l’étranger sont passés en 1992 de 15 milliards de dollars à 92 milliards aujourd’hui (c’est une des raisons pour laquelle GE ne paie pas d’impôts aux USA). En fait, les seules personnes optimistes sont les PDG des grandes entreprises américaines. L’indice des perspectives économiques de Business Roundtable, réalisé sur un échantillon de 142 PDG, est à son plus haut depuis 2002.


Washington, dans le même temps, ne veut pas tirer la sonnette d’alarme. La Maison Blanche et la plupart des Démocrates veulent que les américains croient que l’économie est sur la pente ascendante. Les Républicains, quant à eux, s’inquiètent que les américains veuillent plus d’intervention étatique plutôt que moins s’ils disent les choses en ces termes. Ils ne préfèrent pas parler d’emplois et de salaires, mettant plutôt l’accent sur le désendettement (ou propager le mensonge que réduire le déficit créera des emplois et augmentera les salaires).
Robert Reich
~ Traduit par Vincent ~

Source originale de l'article :
The Truth About the Economy that Nobody In Washington Or On Wall Street Will Admit:
We’re Heading Back Toward a Double Dip


Revenir en haut Aller en bas
http://followyourintuition.forumactif.org
Golden Awaken
Fondateur
Fondateur
avatar

Messages : 1318
Avez vous apprécié ce post? : 204
Date d'inscription : 06/07/2013
Age : 49
Localisation : Planète Terre (pour le moment)

MessageSujet: Des lambeaux de vérité qui laissent entrevoir une réalité sordide...   Mar 4 Mar - 13:17

Des lambeaux de vérité qui laissent entrevoir une réalité sordide...

Il est très difficile de se battre contre des statistiques.
Que peut faire un individu contre des chiffres qui gouvernent le monde ?




Les manoeuvres des banques centrales sont vaines et que la prospérité ne s’achète pas en fabriquant de la fausse monnaie, en rajoutant de la dette à la dette, en feignant de croire que les mauvaises créances seront un jour payées. Mais de grands économistes ayant pignon sur rue commentent des éditoriaux pour nous démontrer que les banques centrales oeuvrent pour notre bien, que ce qui a été fait va dans le bon sens, que les statistiques sont “meilleures” à défaut d’être “bonnes”. La statistique ne ment pas et si vous ne la vivez pas (comme, par exemple, celle de l’inflation), c’est vous, misérable individu, qui avez tort. Votre “inflation ressentie” ne colle pas avec les chiffres officiels ? Allons donc, vous n’avez qu’à consommer ce qu’il convient.

Cependant, la vraie vie, celle qui n’est pas forcément dans les statistiques, reprend de temps en temps le dessus. Le 6 février, le Financial Times publiait un article intitulé “Retailers feel the squeeze in America’s poverty economy” (Si le lien n'est pas fonctionnel, vous le trouverez sous le cache de Google). 47 millions d’Américains utilisent des tickets d’aide alimentaire (Supplemental Nutrition Assistance Program) pour leurs achats d’épicerie. Ces aides vont être réduites de 8,6 milliards de dollars et Walmart a déclaré qu’une coupe budgétaire déjà réalisée l’année dernière avait pesé sur ses ventes. Chez Target, 17% des clients utilisent ces tickets alimentaires et chez Costco, c’est 13%. Mais le plus extraordinaire n’est même pas là. Le plus étrange est que ces mêmes chaînes de distribution emploient du personnel qui utilise ces tickets. Des travailleurs pauvres. Ainsi 300 employés d’un magasin Walmart du Wisconsin ont reçu des aides sociales (entre 3 015 $ et 5 815 $) y compris ces tickets alimentaires d’une contrevaleur de 29 $ à 61 $ par mois.

~ L’explosion des tickets d’alimentation aux Etats-Unis ~

Lorsque l’Amérique était un “pays émergent”

Dans l’Amérique qui était alors un “pays émergent”, Henry Ford voulait que ses employés puissent être ses clients. Et il y parvint. Les ouvriers du secteur automobile purent rouler en Ford Model T. Nous étions en 1909, ces employés étaient payés 5 $ la journée de 9h00 (contre 2,25 $ ailleurs). Henry Ford s’était rendu compte que le turn over lui coûtait cher alors que les chaînes se spécialisaient et voulut fidéliser sa main-d’oeuvre. Lorsqu’un employé avait suffisamment économisé, il s’offrait une Ford. Cash, sans crédit. La Federal Reserve n’existait pas, le dollar était une pièce en argent et les rares banquiers qui faisaient faillite se suicidaient proprement pour échapper au déshonneur (ce mot a-t-il encore un sens ?). Evidemment, toutes les entreprises ne peuvent pas fonctionner ainsi et il est improbable qu’un employé de Boeing puisse s’offrir un jet. Mais on pourrait penser qu’un siècle après Ford, dans les pays développés, le personnel des entreprises proposant des produits grand public puisse se les offrir. Ce n’est pas le cas et cela me semble symbolique de la vanité de cette reprise.

Un autre lambeau de vérité s’est aussi récemment échappé, toujours du Financial Times, le dimanche 23 février. L’enquête du fixing de l’or progresse et il semble que “le comportement des prix de l’or est suspect dans 50% des cas”. Vous ne trouverez plus cet article sur le site du Financial Times, il en a été retiré le jour même. Mais grâce à l’aspirateur de Google, vous le retrouvez dans le cache du moteur de recherche. Rappelons la procédure du fixing de Londres : elle est auto-déclarative et cinq banques communiquent deux fois par jour le prix auquel l’or se serait échangé, échanges dont ces banques seraient le témoin. De plus en plus de gens suspectent que le marché de l’or est manipulé. Il suffit que A vende à B qui vend à C qui vend à D qui revend à A de l’or à un pris très bas et, hop, le tour est joué, le cours de l’or baisse si le prix de vente est faible.

~ How to Keep Banks From Rigging Gold Prices ~

Où est la reprise ? Nous y croirons lorsque les employés de Walmart pourront eux-mêmes acheter ce qu’ils vendent. Pourquoi l’or monte-t-il alors qu’il n’y a pas d’inflation et que plus personne ne s’offusque des manoeuvres des banques centrales ? Et si c’était parce que de moins en moins de gens sont dupes de cette reprise bidon achetée avec de l’argent bidon qui fait que les banques américaines ont affiché en 2013 des bénéfices records de 155 milliards de dollars, le meilleur chiffre depuis 2006 ? Comme aime le dire Bill Bonner, une correction est toujours à la mesure de la tromperie qui l’a précédée.
Simone Wapler
Source de l'article :
Des lambeaux de vérité qui laissent entrevoir une réalité sordide via Les Brindherbes Engagés

Revenir en haut Aller en bas
http://followyourintuition.forumactif.org
Golden Awaken
Fondateur
Fondateur
avatar

Messages : 1318
Avez vous apprécié ce post? : 204
Date d'inscription : 06/07/2013
Age : 49
Localisation : Planète Terre (pour le moment)

MessageSujet: “ L’Economie américaine est un château de cartes ” (Le réveil des Américains sera douloureux !)   Sam 17 Mai - 11:12

“ L’Economie américaine est un château de cartes ”
(Le réveil des Américains sera douloureux !)


L’économie américaine est un château de cartes;
le moindre aspect de celle-ci est frauduleux, jusqu’à l’illusion d’un recouvrement,
basé lui aussi sur des statistiques frauduleuses



~ Jacques Attali : vers l’effondrement du système financier international (Gilles RAVEAUD, Alternatives Economiques) ~

Le capitalisme américain n’est qu’un mirage. Tous les marchés financiers sont truqués. Les liquidités massives versées dans les marchés financiers par l’assouplissement quantitatif de la Réserve fédérale ne font que gonfler les prix boursiers et obligataires, entraînant ainsi des taux d’intérêt à zéro ou négatif; le capital est si abondant que son coût avoisine la gratuité. Les grandes entreprises, telles que les mégas-banques et les constructeurs automobiles, qui font faillites n’en ont pas le droit. La dette publique et la création d’argent sont utilisées pour couvrir les pertes privées et garder les entreprises “too big to fail” à flot, au détriment non pas des actionnaires, mais de ceux ne possédant pas d’actions dans ces sociétés. Les bénéfices engendrés ne sont plus garants de l’utilisation efficace des ressources du capitalisme en matière de protection sociale, surtout depuis que ces profits s’obtiennent en remplaçant le travail domestique par une main-d’oeuvre étrangère meilleur marché. Le résultat perçu est bien plus le déclin du pouvoir d’achat des consommateurs, parallèlement à l’augmentation des inégalités des revenus et des richesses. Au 21ème siècle, à l’ère des emplois de délocalisation, les Etats-Unis ont connu une explosion sans précédent de ces inégalités.

~ Le capitalisme se mord la queue (Will Hutton, The Observer) ~

J’ai fait référence, dans mon livre L’échec du Capitalisme du laissez-faire, aux preuves tangibles de son incapacité à assurer le bien-être social, tant au sens économique que traditionnel du terme. Thomas Piketty dans son livre tout juste publié, Le Capital au 21ème siècle, dresse lui un tableau alarmant de l’ insouciance dont font preuve certains économistes comme Paul Krugman. Mais, aussi inquiétante que soit la vision de Piketty à propos de cette inégalité croissante, je suis de l’avis de Michael Hudson qui pense que cette situation est en réalité bien pire. Le capitalisme a été transformé par des intérêts privés puissants dont le contrôle sur les gouvernements, les tribunaux et les organismes de réglementation en ont fait un véritable mécanisme de pillage. Wall Street ne remplit plus aucune fonction positive. Wall Street est une machine à piller, un poids mort pour la société. Wall Street engrange des bénéfices de front-running grâce à des ordinateurs performants, par la vente de produits financiers frauduleux contre lesquels il parie avec des titres d’investissement, en plaçant des effets de levier sur des actions à des hauteurs sans précédent, en plaçant des mises qu’il ne peut couvrir et en truquant les marchés des commodités (matières premières).

La Réserve fédérale et le “Plunge Protection Team” du Trésor américain favorisent ce pillage en soutenant le marché boursier par l’achats d’actions à terme, en protégeant le dollar de l’intarissable planche à billets, et par des ventes à découvert au sein du marché à terme de l’or du Comex. L’économie américaine ne repose plus sur l’éducation, le travail, le marché libre des prix et sur la responsabilité imposée par les vrais marchés libres. Elle est à présent basée sur la manipulation des prix, le contrôle spéculatif de produits, le soutien du dollar par des états fantoches de Washington, les statistiques officielles manipulées et falsifiées, la propagande des médias financiers et sur l’inertie des pays, comme la Russie et la Chine, directement lésés à la fois économiquement et politiquement par le système de paiement en dollars. Comme la grande majorité des gouvernements du monde est incompétente, l’incompétence de Washington passe inaperçue, de là vient son salut.

Une Guerre Invisible Contre la Population par Darwin_Kayser
Si le lien venait à disparaître : Cliquez Ici

Pour les américains cependant,
vivre sous la domination de Washington ressemble davantage à un châtiment.


Il est parfaitement clair, au regard de toutes les preuves statistiques, que la part du revenu et de la richesse attribuée à la masse de la population américaine est en déclin. Cette baisse signifie donc la fin du marché des consommateurs, pourtant pilier de l’économie américaine. Maintenant que les mégas-riches détiennent des actions sur le revenu et la richesse encore plus disproportionnées, que va-t-il advenir d’une économie basée sur la vente des importations et sur la production délocalisée des biens et services à un marché intérieur de la consommation ? Comment la grande majorité des américains peut-elle seulement prétendre acheter plus quand ses revenus n’ont pas augmenté depuis des années, ayant même diminué, et quand ils sont jugés trop pauvres pour emprunter auprès des banques qui ne prêtent pas ? L’Amérique dans laquelle j’ai grandi était autosuffisante, le commerce extérieur constituait une petite partie de l’économie. Quand j’étais secrétaire adjoint au Trésor, les Etats-Unis possédaient encore un excédent commercial, à l’exception du pétrole. La délocalisation des emplois américains n’avait pas encore commencé, et les revenus des investissements américains à l’étranger dépassaient ceux des investissements étrangers en Amérique. Le bénéfice de l’Amérique à l’étranger venait par conséquent couvrir son déficit énergétique dans la balance commerciale.

La stabilité économique réalisée au cours de l’administration Reagan a été brisée par la cupidité de Wall Street, qui menaçait les sociétés de rachat ne produisant pas de profits plus élevés et ne déplaçant pas à l’étranger leur production de biens et de services pour les marchés américains. Les coûts de main-d’oeuvre ont stimulé les gains et les cours des actions, comblant ainsi l’appétit vorace de Wall Street, mais ont mis fin par la même occasion à la hausse du niveau de vie des Etats-Unis, mis à part pour les mégas-riches. Cette déréglementation financière a chargé l’économie du risque de bulles spéculatives. Les américains sont un peuple incroyablement insouciant. A leur place, n’importe qui d’autre aurait déjà réduit Wall Street en cendres.

La théorie du Cygne Noir et les Banquiers par GoldenAwaken
Si le lien venait à disparaître : Cliquez Ici
Pour aller plus loin : Nassim Taleb et la théorie du cygne noir

Washington a des sujets uniques en leur genre. Les américains seront abusés sans fin et n’auront de cesse de blâmer un gouvernement étranger à leur situation désastreuse: l’Irak, l’Afghanistan, la Libye, la Chine , la Russie. Un peuple aussi insouciant et passif est une cible idéale pour le pillage, et son économie décharnée par ce saccage devient inéluctablement un château de cartes.

~ 2014 : année de vérité pour les Etats-Unis (Paul Roberts Craig) ~

Paul Robert Craig
~ Traduit par Elodie pour le Blog Résistance Authentique ~ via Chaos Controlé

Source Originale de l'article : US Economy Is A House Of Cards

Revenir en haut Aller en bas
http://followyourintuition.forumactif.org
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La vérité sur l’économie des Etats-Unis par Robert Reich   

Revenir en haut Aller en bas
 

La vérité sur l’économie des Etats-Unis par Robert Reich

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Désolée mais je déteste les lampes à économie d'énergie... (sujet fusionné)
» Dire la vérité : les bienfaits qui en découlent
» Vérité amère
» Terry Goodkind : L'épée de Vérité
» La Vérité si je mens 3

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Follow Your Intuition :: Economie Mondiale :: La Zone Amériques-