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 La théorie du Cygne Noir selon Nassim Taleb

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Golden Awaken
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MessageSujet: La théorie du Cygne Noir selon Nassim Taleb   Lun 23 Sep - 17:19

La théorie du Cygne Noir selon Nassim Taleb

La Théorie du Cygne noir, développée par le philosophe Nassim Nicholas Taleb, est une théorie dans laquelle on appelle cygne noir un certain événement imprévisible qui a une faible probabilité de se dérouler (appelé évènement rare en théorie des probabilités ), et qui, s'il se réalise, a des conséquences d'une portée considérable et exceptionnelle.



Taleb a dans un premier temps appliqué cette théorie au monde de la finance. En effet, les évènements rares sont souvent sous-évalués en termes de prix. "Un cygne noir est un événement hautement improbable doté de 3 caractéristiques principales : Il est imprévisible, engendre des conséquences majeures et une explication 'a posteriori' est toujours donnée afin de rendre celui-ci plus rationnel, lui conférant ainsi une apparente et sécurisante prévisibilité. Le succès phénoménal de la start-up Google a été un cygne noir de même que le furent les attentats du 11 septembre 2001, la bataille de Waterloo ou la naissance du Christianisme."

Un cygne noir est l'illustration d'un biais cognitif. Si on ne croise et n'observe que des cygnes blancs, on aura vite fait de déduire par erreur que tous les cygnes sont blancs. C'est ce qu'ont longtemps cru les Européens avant de faire la découverte de l'existence des cygnes noirs en Australie. En réalité, seule l'observation de tous les cygnes existants pourrait nous donner la confirmation que ceux-ci sont bien toujours blancs. Cependant, prendre le temps et les moyens d'observer tous les cygnes de la Terre avant de confirmer qu'ils sont tous blancs n'est pas envisageable. Il paraît préférable de faire la supposition hâtive qu'ils sont blancs, dans l'attente de voir la théorie infirmée par l'observation d'un cygne d'une autre couleur. Ainsi construisons-nous des raisonnements à partir d'informations incomplètes, ce qui nous conduit à aboutir à des certitudes erronées.

Paradoxalement, plus nous accumulons d'informations sujettes à ce biais, plus nous sommes susceptibles de voir ces informations infirmées par l'apparition d'un « cygne noir » totalement imprévisible. Dès lors, toute prévision du futur et projection de probabilités apparaissent comme une supercherie, et ne font que renforcer l'impact de ces « cygnes noirs ». Nassim Nicholas Taleb, dans Le Cygne Noir, prend pour illustrer son propos l'exemple d'une dinde que l'on nourrit chaque jour de son existence dans le but de la manger à Thanksgiving ou à Noël. Du point de vue de la dinde, l'idée qu'elle se fait de la vie peut se résumer à « on va me nourrir tous les jours jusqu'à ma mort naturelle, et cela ne changera jamais ». Chaque jour qui passe semble confirmer ce point de vue, son exécution imprévisible la veille de la fête constituant pour elle un « cygne noir ».


Nassim Nicholas Taleb est aujourd'hui considéré comme le penseur contemporain le plus iconoclaste de la planète par le très prestigieux "Times" britannique. Essayiste littéraire, épistémologue, ancien trader "quant" ayant oeuvré dans les plus grandes banques d'investissement de Wall Street, universitaire mondialement reconnu pour ses recherches sur le hasard et la connaissance, Nassim Taleb se consacre aujourd'hui entièrement à son grand dessein : Tâcher de déterminer comment vivre et agir dans un monde dont la compréhension ultime nous échappe, et apprendre à faire face aux incertitudes et autres aléas dont les conséquences sont souvent déterminantes.

Après avoir engrangé une fortune (35 à 40 millions $ selon les indications fournies par le Times) lors du krach d'octobre 1987, notamment grâce à sa perception aiguë du couple risque/rendement qui prévalait alors, le jeune trader fraîchement retraité d'origine libanaise décida alors de se consacrer à sa seule et unique passion : la réflexion pure sur l'épistémologie du hasard.

Après un premier essai en 1997 avec "Dynamic Hedging : Managing Vanilla and Exotic Options", la sortie de son ouvrage "Fooled by Randomness" en 2001 et déjà relatif aux lois du hasard, consacrera définitivement sa stature de grand penseur hétérodoxe. Le livre est depuis devenu culte parmi nombre de ses anciens coreligionnaires de la Finance. Dans ces circonstances, la sortie du troisième essai, "The Black Swan : The Impact of the Highy Improbable ", était des plus attendues. Se qualifiant lui-même d'"empiriste sceptique", Nassim Taleb part du postulat que la nature humaine est fondamentalement biaisée, et qu'à ce titre nous sommes le plus souvent victimes d'illusions, de confortables certitudes balayées épisodiquement par des événements imprévus, les "cygnes noirs" (black swans en anglais).


Cette fable illustre le fondement de l'hypothèse initiale de Nassim Nicholas Taleb. Elle démontre la sévère limitation de notre Connaissance, basée le plus souvent sur l'étude et l'observation d'occurrences passées. Mais lorsqu'un seul cas, jusqu'alors inconnu survient (exemple du cygne noir), c'est l'ensemble du système, ses croyances et présupposés qui s'effondrent. Avec les conséquences en cascade que cela implique.

En définitive cependant, le propos de Nassim Taleb, loin d'être définitif et pessimiste sur notre propre faillibilité, se veut d'abord lucide et opportun. En effet, les cygnes noirs ne sont surprenants et préjudiciables que si on tente de les éluder, simplement parce qu'il est plus confortable d'envisager le monde comme une entité parfaitement structurée, ordinaire, compréhensible et prédictive. La réalité est plus complexe. A l'inverse, tout individu ayant le courage intellectuel de reconnaître son caractère perfectible et d'envisager la venue de toute éventualité ne pourra jamais être pris complètement au dépourvu, les circonstances du moment pouvant même favoriser cet esprit indépendant et audacieux qui aura su voir en la Fortune non une ennemie à ignorer, mais une alliée à considérer.
Source de l'article : Nassim Taleb et la théorie du cygne noir



Dernière édition par Golden Awaken le Mar 1 Oct - 8:22, édité 1 fois
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MessageSujet: Dix principes pour éviter un évènement "Black Swan"   Lun 23 Sep - 18:22

Dix principes pour éviter un évènement "Black Swan"


La théorie du Cygne Noir et les Banquiers par GoldenAwaken

Ce qui est fragile devrait se casser au début alors qu'il est encore petit.
Rien ne devrait jamais devenir trop gros pour échouer (too big to fail). L'évolution dans la vie économique, aujourd'hui, aide les personnes avec le montant maximum de risques cachés - et donc les plus fragiles - à devenir les plus importantes.
Pas de socialisation des pertes et de privatisation des gains.
Quel que soit le besoin d'être renfloué, cela devrait être nationalisé, tout ce qui n'a pas besoin de bail-out doit être libre, petit et à risque. Nous avons réussi à combiner le pire du capitalisme et du socialisme. En France dans les années 1980, les socialistes ont repris les banques. Aux États-Unis dans les années 2000, les banques se sont emparées du gouvernement. C'est surréaliste.
Les personnes qui conduisent un bus scolaire les yeux bandés
(et qu'ils crashent) ne devraient jamais reprendre le volant d'un nouveau bus.

L'instauration économique (les universités, les organismes de réglementation, les banques centrales, les responsables gouvernementaux, les organisations diverses liées avec des économistes) a perdu sa légitimité avec l'échec du système. Il est irresponsable et stupide de placer notre confiance dans la capacité de ces experts pour nous sortir de ce pétrin. Au lieu de cela, il conviendrait de trouver les gens intelligents dont les mains sont propres.
Ne laissez pas personne qui gagne une prime d'encouragement gérer une centrale nucléaire.
Les chances sont qu'il réduirait surtout les coûts en matière de sécurité pour obtenir des "bénéfices" tout en prétendant être "Conservateur". Les bonus ne tiennent pas compte des risques cachés d' explosions. C'est l'asymétrie du système de bonus qui nous a menés ici. Aucune incitation sans mesures dissuasives: le capitalisme concerne récompenses et punitions, pas seulement récompenses.
Un contrepoids de la complexité à la simplicité.
La complexité de la mondialisation et la vie économique en réseau doit être contrée par la simplicité des produits financiers. L'économie complexe est déjà une forme d'effet de levier: l'effet de levier de l'efficacité. Ces systèmes survivent grâce à la négligence et la redondance, ajouter de la dette produit des fluctuations sauvages et dangereuses et ne laisse aucune place à l'erreur. Le capitalisme ne peut éviter les engouements et les bulles: des bulles d'équité (comme en 2000) se sont révélés être bénignes; mais les bulles de la dette sont vicieuses.
Ne pas donner aux enfants des bâtons de dynamite, même s'ils viennent avec une mise en garde.
Les produits dérivés complexes doivent être interdits parce que personne ne les comprend, mis à part quelques-uns qui sont suffisamment rationnels pour le savoir. Les citoyens doivent être protégés contre eux-mêmes, contre les banquiers qui leur vendent des produits "couverture" (hedging funds) et contre des régulateurs crédules qui écoutent des théoriciens de l'économie.
Seuls les combines à la Ponzi devraient dépendre de la confiance.
Les gouvernements ne devraient jamais avoir besoin de "restaurer la confiance". Les rumeurs en cascade sont le produit de systèmes complexes. Les gouvernements ne peuvent pas arrêter les rumeurs. Simplement, nous devons être en mesure d'ignorer ces rumeurs, être robustes face à elles.
Ne donnez pas un toxicomane plus de drogues, s'il a des douleurs de sevrage.
Utiliser un levier pour guérir les problèmes d'effet de levier n'est pas de l'homéopathie, c'est un déni. La crise de la dette n'est pas un problème temporaire, c'est un problème structurel. Nous avons besoin d'une cure de désintoxication.
Les citoyens ne devraient pas dépendre des actifs financiers ou de conseils "d'experts faillibles" pour leur retraite.
La vie économique ne devrait pas être financée. Nous devrions apprendre à ne pas utiliser les marchés comme des réservoirs de valeur : ils n'hébergent pas les certitudes dont les citoyens normaux ont besoin. Les citoyens devraient éprouver de l'anxiété au sujet de leurs propres entreprises (qu'ils contrôlent), et non pas de leurs investissements (qu'ils ne contrôlent pas).
On ne fait pas d'omelette sans casser des oeufs.
Enfin, cette crise ne peut être corrigée avec des réparations de fortune, pas plus qu' un bateau avec une coque pourrie peut être réparé avec des patchs ad-hoc. Nous devons reconstruire la coque avec de nouveaux matériaux (plus forts); nous devrons refaire le système avant qu'il ne soit trop tard. Passons volontairement au Capitalisme 2.0 en cassant ce qui doit être cassé, en convertissant la dette en capitaux propres, en marginalisant l'économie et les Business Schools, en ne délivrant plus le "Nobel" d'économie, en interdisant les LBO, en mettant les banquiers hors circuit, en récupérant les bonus de ceux qui nous ont amenés où nous sommes, et en apprenant aux gens à naviguer dans un monde avec moins de certitudes.
Nous verrons une vie économique plus proche de notre environnement biologique: de plus petites entreprises, une écologie plus riche, sans effet de levier. Un monde dans lequel les entrepreneurs, et non les banquiers, prennent des risques et où des entreprises naissent et meurent chaque jour sans faire la une. En d'autres termes, un endroit plus résistant aux cygnes noirs.
~ Traduction de Golden Awaken ~

Source originale de l'article : Ten principles for a Black Swan-proof world

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MessageSujet: Nassim Nicholas Taleb et sa vision sur l’Europe, le role de l’Etat, l’innovation, les banques et la France   Lun 30 Déc - 11:45

Nassim Nicholas Taleb et sa vision
sur l’Europe, le role de l’Etat, l’innovation, les banques et la France


Dans un entretien exclusif, l’économiste Nassim Taleb
explique pourquoi il faut limiter le rôle de l’Etat et en quoi il faut se défier des élites.



~ Comment la collectivité tire parti des erreurs par Nassim Nicholas Taleb ~

En 2007, bien avant la faillite de Lehman Brothers, il avait dénoncé la fragilité du système financier et de ses modèles de prévision. En vain. Six ans plus tard, Nassim Nicholas Taleb est devenu l’un des économistes et philosophes les plus écoutés de la planète. L’auteur des deux best-sellers "Le Cygne Noir" (2007) et "Antifragile, les bienfaits du désordre" (éditions Les Belles Lettres également, 2013), était de passage à Paris la semaine dernière. Entre deux interviews et une conférence à la Sorbonne organisée par l’université Paris Dauphine, Challenges.fr a pu rencontrer ce grand théoricien des risques. De la France à la monnaie unique, en passant par le renflouement des banques et les mécanismes de l’innovation, l’ancien trader s’est exprimé sur un large spectre de sujets. Avec toujours la même conviction : le hasard fait (souvent) bien les choses. Tour d’horizon.
Le concept de ce qui est "antifragile"

Dans son dernier livre, cet érudit libano-américain développe le concept de ce qui est antifragile, un élément essentiel pour comprendre ses analyses. Késako ? Dans la vie, il y a ce qui est fragile, ce qui est robuste, et ce qui est antifragile. Une tasse de café est fragile car le moindre choc avec le sol va la briser en mille morceaux. D’autres objets sont robustes. Ils peuvent encaisser sans broncher un certain nombre de pressions extérieures. Mais il n’existait pas d’adjectif exprimant ce qui profite de la volatilité, des pressions, des chocs pour se renforcer et se développer. A l’instar du corps humain qui s’immunise contre des microbes par exemple. C’est ce que Nassim Nicholas Taleb désigne par antifragile. Un concept que l’on peut aussi bien appliquer au monde du travail, qu’à la médecine ou encore aux organisations politiques :

Ce que veut dire antifragilité pour Taleb par Challenges

Il faut limiter le rôle de l’Etat

Même s’il ne se range pas dans la catégorie "libéral à tous crins" (il était favorable à la nationalisation des banques pendant la crise), Nassim Nicholas Taleb estime cependant que l’Etat a pris une importance disproportionnée dans nos sociétés développées. Si son rôle est important, notamment en matière de pouvoirs régaliens (comme la sécurité), son but ne doit pas être "d’éliminer toute variation dans l’économie". Car si cela procure un faux sentiment de sécurité aux citoyens, cet interventionnisme à outrance fragilise l’ensemble et aggrave sur le long terme les crises.

Taleb: "ce n'est pas le job de l'Etat de sauver... par Challenges

Comment réformer les banques "too big to fail"


~ Ces banques au-dessus des lois ~

Nassim Nicholas Taleb a la dent particulièrement dure avec les établissements bancaires. D’ailleurs, pour lui, les Etats ont sauvé les banquiers qui avaient pris des risques énormes sans aucune contrepartie ou presque. "Tous les bonus payés aux banques ont été payés rétroactivement par le contribuable", s’indigne-t-il. Le meilleur système selon lui serait d’imposer une limite salariale aux employés des banques "too big too fail", ces organismes qui, s’ils font faillite, entraînent le reste de l’économie avec eux de par leur taille gigantesque, et qui sont donc systématiquement sauvés par les Etats. Cela obligerait ainsi ceux qui veulent de fortes rémunérations à ne former que de petits établissements.

Comment Taleb voudrait réformer les banques par Challenges

L’euro? Un "faux problème"

L’euro est, selon l’ancien trader, un "faux problème". Bien avant l’apparition de la monnaie unique, les investisseurs parlaient déjà en Deutsche Mark pour les transactions internationales concernant la France ou la Grèce. Il y a donc toujours eu une monnaie de référence sur le Vieux Continent. Nassim Nicholas Taleb n’évoque en revanche pas les problèmes que peut poser la monnaie unique en termes de coordination des politiques monétaires et budgétaires entres pays de la zone. Par ailleurs, l’auteur se veut plutôt optimiste et positif sur l’Union européenne. A ses yeux, le principal avantage de cette structure est d’affaiblir les Etats-nations au profit des régions. Or, à l’exemple de pays comme l’Allemagne ou la Suisse, une gestion décentralisée est plus "antifragile" à ses yeux et donc susceptible d’entraîner un développement efficace du pays.

Taleb: "l'euro est un faux problème" par Challenges

Ce qu’il pense de la France

Nassim Nicholas Taleb estime qu’il faut réviser l’image (souvent caricaturale à l’étranger) de la France à l’aune de son histoire. L’Etat centralisateur jacobin a mis des siècles à se mettre en place face à la puissance des régions et à l’esprit de rébellion du peuple. Les rois de France avaient par exemple dû élire domicile à Versailles par peur des foules parisiennes. L’auteur du "Cygne noir" estime qu’on se trompe sur ce qui a fait la force de la France. Ce n’est pas son Etat centralisé mais au contraire sa diversité culturelle et linguistique. Et pour lui, la France a tout à gagner avec l’Europe car elle impose au gouvernement une décentralisation des décisions.

Ce que pense Nassim Nicholas Taleb de la France par Challenges

L’innovation ne vient pas de Harvard

Toujours prompt à vilipender les élites politiques et universitaires, l’économiste insiste sur l’importance du hasard et des bricolages accidentels dans la plupart des inventions. C’est le cas de l’écrasante majorité des traitements médicaux. Peu de personnes savent par exemple que ce sont les réactions inattendues de certaines personnes au gaz moutarde qui ont été à l’origine de la chimiothérapie. Avoir une recherche centralisée et dominée par quelques scientifiques ou l’Etat est ainsi "une absurdité".

Innovation : la recherche centralisée, une... par Challenges

Comment gérer son argent face aux risques

Challenges.fr a profité de cet entretien pour demander aussi quelques conseils de gestion à l’économiste. Nassim Nicholas Taleb insiste sur l’importance de la diversification des investissements. Il estime par ailleurs qu’il est plus utile de scinder ses choix entre des produits très solides et peu rémunérateurs d’une part, et des produits très risqués aux taux de rendement pouvant exploser d’autre part, plutôt que d’avoir une gamme de produits moyennement risqués.

Les conseils de Taleb pour gérer son argent par Challenges

Jean-Louis Dell’Oro
Source de l'article :
Comment Nassim Nicholas Taleb, l'auteur du Cygne noir, voit l'Europe, les banques et la France via Le blog A Lupus

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